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Date | |
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Lieu | Guiré |
Issue | Incertaine |
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Inconnues | Inconnues |
11 à 17 morts[1],[2] | 4 à 15 morts[1],[3] |
Batailles
Coordonnées | 14° 39′ nord, 6° 42′ ouest | |
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L'attaque de Guiré a lieu le lors de la guerre du Mali.
Le , à 5 heures du matin, des djihadistes venus de la forêt de Wagadou attaquent un poste de l'armée malienne à Guiré[1],[4]. Transportés par des pick-ups et des motos, les assaillants incendient plusieurs véhicules et en emportent d'autres[1],[4].
Selon le ministère malien de la Défense « des renforts aériens et terrestres » sont « dépêchés pour secourir les blessés, occuper le poste et procéder au ratissage »[1].
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans revendique l'attaque deux jours plus tard en la présentant comme des représailles au massacre d'Ogossagou[3],[5].
Le soir du 21 avril, le ministère malien de la Défense annonce que onze soldats ont été tués et que plusieurs autres ont été blessés tandis que les djihadistes « se sont retirés avec une quinzaine de morts dans leurs rangs »[1],[4].
Cependant des bilans plus élevés sont donnés par d'autres sources. Le jour même de l'attaque, une source sécuritaire malienne de l'AFP fait ainsi état « d'au moins 12 morts, dont le commandant du poste, un capitaine »[1]. Le média malien Studio Tamani affirme que 16 soldats ont été tués, que plusieurs autres sont portés disparus et que huit véhicules ont été incendiés selon des sources locales[6]. L'Agence de presse du Mali (AMAP) donne quant à elle le 22 avril un bilan de 17 soldats tués, 21 blessés, six véhicules incendiés et huit véhicules emportés selon des « sources concordantes »[2]. Cependant dans son rapport du 31 mai 2019 sur la situation au Mali, l'ONU donne également un bilan de onze mort du côté des militaires maliens[7].
Dans son communiqué du 23 avril, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans déclare pour sa part que quatre de ses combattants ont été tués lors de l'attaque contre au moins 16 morts du côté des soldats maliens[3],[5]. Le groupe affirme également avoir fait deux prisonniers et s'être emparé d'armes, de munitions et de nombreux véhicules[3],[5].