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Date | |
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Lieu | Diapaga |
Issue | Victoire des djihadistes |
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Yannick Sawadogo † | Inconnu |
Inconnues | Inconnues |
50 à 65 morts au moins[1],[2] | Inconnues |
Insurrection djihadiste au Burkina Faso
Batailles
Coordonnées | 12° 04′ 24″ nord, 1° 47′ 00″ est | |
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L'attaque de Diapaga a lieu le lors de l'insurrection djihadiste au Burkina Faso. Elle s'achève par la victoire des djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) qui prennent d'assaut un camp militaire de l'armée burkinabè à Diapaga.
Le 28 mars 2025, vers 16 heures, les djihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) lancent une attaque sur la ville de Diapaga, dans la région Est[1],[3]. Venus à motos, les assaillants encerclent la ville et attaquent le camp militaire, tenu par des soldats du 27e bataillon d'intervention rapide et des miliciens des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP)[1],[3]. Ces derniers tentent de résister mais finissent par prendre la fuite[1]. Les djihadistes occupent alors le camp, qu'ils incendient, puis ils se retirent en emportant des armes et des munitions saisis après les combats[1].
Les djihadistes incendient également plusieurs édifices de la ville, pillent des commerces et occupent une société cotonnière et la prison civile de la ville[1].
Selon le média LSI Africa, les pertes sont d'au moins 65 tués parmi les soldats et les VDP, dont le commandant de la base, le capitaine Yannick Sawadogo[2]. Le 30 mars, RFI fait état d'au moins 30 morts parmi les militaires et de 22 tués chez les VDP, mais précise que le bilan pourrait s'aggraver, plusieurs soldats étant portés manquants[1],[3]. Libération évoque pour sa part au moins 63 morts d'après une source locale[3].