Dans cet article, nous allons explorer le sujet de Willem (auteur), qui a retenu l'attention de divers domaines d'étude et a suscité un grand intérêt tant dans le domaine universitaire que dans la société en général. Willem (auteur) fait depuis longtemps l'objet de débats et de discussions, et sa pertinence est devenue de plus en plus évidente ces dernières années. Ce sujet a suscité l'intérêt des chercheurs, des scientifiques, des professionnels et du grand public, en raison de son impact sur différents aspects de la vie quotidienne. Tout au long de cet article, nous explorerons les différents aspects liés à Willem (auteur), en analysant ses implications, son histoire, son influence aujourd'hui et les scénarios futurs possibles autour de ce sujet.
Il fréquente l'École des Beaux-Arts à Arnhem puis à Bois-le-Duc (Pays-Bas) de 1962 à 1967, adhère à cette époque au mouvement provo et fonde en 1966 un journal satirique, God, Nederland & Oranje (Dieu, les Pays-Bas et le royaume d'Orange). Ce dernier fait l'objet d’une saisie après la publication d’un dessin représentant Juliana, la Reine des Pays-Bas, en prostituée, et la plupart des 9 numéros parus (où participent entre autres Roland Topor et le dessinateur belge Picha) subissent le même sort. Il collabore ensuite régulièrement à l'hebdomadaire Aloha.
Il s'installe ensuite en France en 1968 et commence à dessiner à l'Enragé en mai 1968. Il participe aux premiers numéros de l'Hebdo-Hara-Kiri, qui devient Charlie Hebdo en 1970[1], et y publie ses rubriques Revue de Presse et Chez les esthètes.
En 1976 il dirige pour les Éditions du Square, qui publient déjà Hara-Kiri et Charlie, un nouveau journal de bande dessinée dénommé Surprise[2] qui, d'abord trimestriel et finalement bimestriel, cessera de publier la même année au 5e numéro en raison de son interdiction de vente aux mineurs prononcée par Michel Poniatowski, alors ministre de l'Intérieur[3].
Les textes de ses bandes, rédigés directement en français — langue que le dessinateur maîtrise alors imparfaitement —, contiennent à l'époque de très nombreuses fautes de grammaire et de syntaxe (en fait des germanismes), que la rédaction trouve amusant de laisser telles quelles et qui deviendront l'une de ses marques de fabrique. Lui-même tient, par une forme de coquetterie, à ne pas faire corriger ses textes[4].
Son style se distingue par l'usage d'une imagerie parfois violente, alliée à une satire politique et sociale cinglante[réf. nécessaire].
Il participe à Charlie Mensuel et finit par en être le rédacteur en chef pour les derniers numéros de 1981 (n°146 à 152), année de la fin de sa première parution.
À partir de 1981, Willem collabore au quotidien Libération et rejoint en 1992 l'équipe de Charlie Hebdo nouvelle formule. À partir de 2011 il contribue également à Siné Mensuel.
En 2019 il co-signe dans Mediapart un appel au boycott[7] de l'Eurovision à Tel Aviv.
Le 1er avril 2021 Willem prend sa retraite de Libération[8] et Coco, dessinatrice à Charlie Hebdo, lui succède comme caricaturiste attitrée du quotidien.
Publications en français
Illustrations
Plaisir d'esthète, Le dernier terrain vague, 1982.
Bastard, en collaboration avec S. Clay Wilson (1 page chacun), Futuropolis, 1984.
↑Véronique Bonnet, Frontières de la francophonie, francophonie sans frontières, Université Paris-Nord. Centre d'études littéraires francophones et comparées, 2002, page 44
↑Frédéric Potet, « Le Néerlandais Willem couronné par le grand prix d'Angoulême », Le Monde, (lire en ligne)
Numa Sadoul, Dessinateurs de presse : entretiens avec Cabu, Charb, Kroll, Luz, Pétillon, Siné, Willem et Wolinski, Glénat, Grenoble, 2014, 215 p. (ISBN978-2-344-00016-8)