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Accent grave | |
◌̀ ˋ ` |
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Graphies | |
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Graphie | ◌̀ (diacritique) ˋ (lettre) `(symbole ASCII) |
Codage | |
Unicode | U+0300 (diacritique) U+02CB (lettre) U+0060 (symbole ASCII) |
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L’accent grave ‹ ◌̀ › est un diacritique que l’on retrouve dans divers alphabets.
L’imprimeur Geoffroy Tory propose pour la première fois en 1529, dans son traité de typographie Champfleury, des caractères d'imprimerie propres à la transcription du français, notamment l'accent grave[1]. À partir du milieu du XVIe siècle, on commence à le rencontrer fréquemment, comme l'atteste en 1549 le Dictionnaire Français-Latin de Robert Estienne qui le dénomme pour la première fois[2].
L'accent grave grec n'apparaissait, en grec ancien, que sur la dernière syllabe d'un mot, dans les cas où l'intonation de celle-ci était grave. Le terme grave dérive d'ailleurs du latin gravis (lourd), lui-même traduit du grec βαρύς / barús, qui désignait cette intonation.
L’accent grave de l’alphabet cyrillique est parfois utilisé en bulgare pour indiquer l’accent tonique sur certaines voyelles ‹ а̀ ѐ ѝ о̀ у̀ ъ̀ ю̀ я̀ ›, et est généralement utilisé pour différencier ‹ ѝ › (« elle ») de ‹ и › (« et »).
Dans l'alphabet latin, l'accent grave est directement emprunté à l'alphabet grec. Moins courant que l'accent aigu, on le trouve de manière générale sur les voyelles A, E, O et U, dans les langues suivantes :
Le jeu de caractères ASCII ne contient pas de lettre accentuée. À l'époque où il s'agissait de la seule page de code disponible, il était possible d'émuler l'accent grave en plaçant une apostrophe inversée devant la lettre : par exemple, en écrivant « fi`ere
» pour « fière ». En VIQR, l'apostrophe inversée était placée après, par exemple « e`
» pour « è ».
La norme ISO/CEI 8859-1 inclut les caractères À, à, È, è, Ì, ì, Ò, ò, Ù et ù. Plusieurs dizaines d'autres lettres portant un accent grave sont disponibles avec Unicode. Cette norme inclut également un caractère accent grave pouvant se combiner avec d'autres caractères.
Sur certains claviers, l’accent grave possède une touche réservée destinée à être combinée avec une voyelle. Sur les claviers Azerty français et belges ou les claviers Qwerty canadien multilingue, le ù possède une touche pour lui seul alors qu'il n'est utile qu'à un seul mot de la langue française : où. Sur le clavier Bépo une touche permet facilement de taper ce symbole seul, notamment pour les usages informatiques.
Sur la plupart des Shell Unix (par exemple bash), l'apostrophe inversée (backquote ou backtick (en)) est utilisée : ce qui est entre deux apostrophes inversées est substitué par son évaluation[3].
Dans un commentaire ou un texte, permet de mettre en forme par une police de largeur fixe voire une coloration syntaxique (début avec trois ```nom_du_langage) un mot ou une expression comme étant du code informatique
const nom = "Marie", animal = "chat"; // déclaration des constantes
let temp = `${nom} a comme animal de compagnie un ${animal} !`;
console.log(temp);
// => "Marie a comme animal de compagnie un chat !";