Dans le monde d'aujourd'hui, Quai d'Orsay est devenu un sujet d'une grande pertinence et d'un grand intérêt pour un large éventail d'individus. L'importance de Quai d'Orsay réside dans son impact direct sur la vie quotidienne des gens, ainsi que dans son influence sur divers aspects de la société. Depuis son apparition, Quai d'Orsay a généré un grand débat et a fait l'objet de nombreuses études et recherches qui cherchent à comprendre son essence et son impact dans différents contextes. Dans cet article, nous explorerons en détail la signification et l'importance de Quai d'Orsay, ainsi que ses implications aujourd'hui.
Il désigne communément, par métonymie, le ministère des Affaires étrangères, qui y a son siège au no 37, dans un hôtel construit expressément pour abriter l’institution au milieu du XIXe siècle. Dans ce cas, on écrit « le Quai d’Orsay » ou « Quai d’Orsay »[a] et l’on peut aussi dire plus simplement « le Quai ».
Le palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale, ainsi que l’hôtel de Lassay, résidence officielle du président de cette dernière, se trouvent également sur ce quai à proximité immédiate du ministère.
Par arrêté du , une partie du quai d’Orsay prend le nom de « quai Branly ».
En 1947, une autre partie du quai d’Orsay (du no 1 au no 31 inclus) a pris le nom de « quai Anatole-France ». De ce fait, la première adresse du quai d'Orsay se trouve être au no 33, qui est l'Assemblée nationale.
No 42 : domicile de Nicolas Albert (1728-1801)[4], propriétaire des bains médicaux du quai d'Orsay, inventeur des douches ascendantes, et le premier à les conseiller dans le traitement curatif des ulcères de la matrice et pour préserver des fistules de l'anus[5].
No 53 : immeuble de style Art déco, construit de 1933 à 1937 par l'architecte Raymond Boudier pour le compte de la Régie des tabacs (SEITA ; cf. la manufacture des tabacs du Gros-Caillou et le musée-galerie de la Seita) ; ferronneries de style Art déco, frises ornant les murs extérieurs représentant le travail du tabac ; quatre grosses colonnes en façade devant la porte principale qui est en verre et fer forgé.
No 55 : immeuble construit en 1913 par l'architecte Louis-Hippolyte Boileau et le sculpteur Léon Binet. Porte d'entrée en vitre et fer forgé avec des oiseaux forgés. Au fronton, nid dans un arbre en fleurs, avec le mâle et la femelle entourant la couvée. Au quatrième étage de chaque côté des fenêtres, paons en bas-relief, avec frise de fleurs. Au cinquième étage de chaque côté des fenêtres d'une grande baie vitrée, oiseaux avec fleurs et rosaces. Retour de l'immeuble sur l'avenue Sully-Prudhomme, façade avec paons et au premier étage un couple de faisans et leur nichée.
No 65 : l'église américaine de Paris fut la première église américaine située hors des États-Unis ; la construction du bâtiment actuel, qui a remplacé celui de la rue de Berri datant de 1857, a été achevée en 1931[7].
No 89 : immeuble construit par l'architecte Michel Roux-Spitz en 1929. Signé en façade, il fait partie de la célèbre série blanche de l'architecte. Les deux derniers étages constituaient à l'origine un hôtel particulier indépendant des appartements inférieurs[14]. Cet hôtel est habité avant-guerre par le couturier Edward Molyneux[15]. L'écrivain Jean Giraudoux est mort dans cet immeuble en 1944, comme le signale une plaque[11].
Nos 91-93 : immeuble de style Art déco construit en 1828-1829 par l’architecte Léon Azéma[16].