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Médina de Sousse *
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Murailles de la médina. | |
Coordonnées | 35° 51′ nord, 10° 38′ est |
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Pays | ![]() |
Subdivision | Gouvernorat de Sousse |
Numéro d’identification |
498 |
Année d’inscription | (12e session) |
Type | Culturel |
Critères | (iii) (iv) (v) |
Superficie | 31,68 ha |
Zone tampon | 60,99 ha |
Région | États arabes ** |
* Descriptif officiel UNESCO ** Classification UNESCO |
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La médina de Sousse est une médina tunisienne, centre historique de Sousse, inscrite depuis le [1] au patrimoine mondial de l'Unesco[2].
Sousse est considérée comme un exemple typique des villes des premiers siècles de l'islam au Maghreb. Elle conserve ainsi sa kasbah et ses remparts mais également sa Grande mosquée, son ribat et la mosquée Bou Ftata, un édifice militaire et religieux. Sur la tour de Khalef se trouve aussi un phare depuis 1890.
Les 32 hectares de superficie de la médina[3] sont entourés par 2,5 kilomètres de remparts construits en 859 sous le règne du souverain aghlabide de Kairouan, Aboul Ibrahim[4]. Ces murailles ont bénéficié de travaux de restauration grâce à l'inscription de la médina sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco[5].
Initialement, ils sont percés de huit portes qui donnent accès à l'intérieur de la médina (Bab Jedid, Bab El Qibli, Bab El Gharbi, Bab El Finga, Bab El Jebli et Bab El Bhar, etc.)[5]. Actuellement, seulement deux sont encore existantes : Bab Kairouan (porte de Kairouan) au Sud et Bab El Gharbi (porte de l'Ouest)[3].
La présence des colonnes romaines dans le ribat prouve la date de sa construction qui remonte au VIIIe siècle. À la base, il joue un rôle défensif. Pendant les guerres, les citoyens se cachaient à l'intérieur alors que les soldats contrôlaient la mer depuis la ville et communiquaient avec les autres ribats grâce à sa grande tour de guet (qui mesure 27 mètres de hauteur)[5]. De plus, il a une vocation religieuse en hébergeant des moines-soldats. La tour, qui a été bâtie en 821[6] a également servi de minaret pour la Grande Mosquée voisine.
La forteresse est constituée de deux niveaux qui s'ouvrent sur une cour entièrement bordée de portiques à arcades. On trouve au niveau supérieur les cellules austères des moines-soldats, alors que l'aile sud est occupée par une salle de prière qui, selon de nombreux archéologues, est la plus ancienne salle de prière de toute l'Afrique[6].