Dans cet article, nous explorerons le monde fascinant de Christophe Bourseiller. Depuis ses origines jusqu'à son impact sur la société actuelle, Christophe Bourseiller a joué un rôle fondamental dans l'histoire de l'humanité. Au fil des années, elle a suscité des débats, inspiré des avancées technologiques et fait l’objet d’innombrables études et recherches. A travers cet article, nous découvrirons les différents aspects qui font de Christophe Bourseiller un sujet si pertinent et digne d'être exploré en profondeur.
Proche un temps des milieux d'extrême gauche[7], il consacre en 1996 un ouvrage aux maoïstes français intitulé Les Maoïstes : La Folle Histoire des gardes rouges français. S'il fourmille de documents et d'anecdotes, le livre donne du maoïsme et de la révolution culturelle l'interprétation habituelle d'une lutte sinistre pour le pouvoir[8].
De 1992 à 2002, il est membre du comité de rédaction de Tribune juive[9].
En 2009, il est à l'origine de la collection « Qui êtes-vous ? », chez Bourin Éditeur.
En 2011, il écrit la préface du livre autobiographique que Maxime Brunerie, auteur d'une tentative d'assassinat sur Jacques Chirac en 2002, rédige après sa sortie de prison[11].
Il soutient une thèse en histoire contemporaine, « Ombre invaincue. De la destruction du “collaborationnisme” à sa survie dans la France de l'après-guerre, 1944-1954 », dirigée par Pascal Ory, à l’université Panthéon-Sorbonne le . Il est dès lors docteur en histoire. Cette thèse reçoit le prix de thèse, catégorie France, du Centre Français de Recherche sur le Renseignement[12],[13].
Christophe Bourseiller collectionne les tracts revendicatifs et les documents de propagande. Il en a confié des milliers à l'Institut d'histoire sociale d'Amsterdam[14]. Il a par ailleurs légué une grande partie de ses archives sur la vie politique au XXe siècle à l'université polytechnique Hauts-de-France (à Valenciennes), soit 540 boîtes[15].
Radio
À la radio, Bourseiller commence par créer en 1981 la radio libre Fréquence arts et spectacles[16]. Au milieu des années 1990, il présente pendant deux saisons (1994-1996) sur RTL l'émission Tous les coups sont permis[17].
Sur France Musique, il coproduit une émission hebdomadaire, lancée en 2005 et consacrée aux musiques d'avant-garde, Electromania[18], et anime la matinale pendant deux saisons de 2011 à 2013[19]. Du à début 2017[20] il produit, toujours sur France Musique, l'émission Musicus Politicus, qui porte sur les liens entre musique et politique[21].
Durant l'été 2019, il présente chaque matin France Inter, de 9 h à 10 h l'émission Estivalitude, où il invite des écrivains, des artistes et d'autres personnalités de la société civile[22]. Pendant l'été 2020, il présente chaque samedi midi, sur la même station, le débat d'actualité Le Monde d'après l'été[23].
À la télévision, après avoir présenté plusieurs émissions depuis 1984, il devient conseiller éditorial de l'émission Ce soir (ou jamais !) de 2006 à [27].
Depuis 2019, il est l'auteur d'une série de quatorze documentaires sur les théories du complot, diffusés sur la chaîne Histoire[28]. En 2020, il rejoint l'équipe d'animateurs proposant des podcasts natifs (programmes conçus directement en numérique sans passer par l’antenne) pour TF1[29].
Perception d'un lien entre extrême gauche et islamisme
Selon lui, des figures comme George Galloway, Tariq Ramadan, Houria Bouteldja ou Danièle Obono incarnent les convergences entre extrême gauche et islamisme, ces personnalités étant parfois qualifiées d'« islamo-gauchistes ». Pour l'auteur de C'est un complot ! Voyage dans la tête des conspirationnistes[31], « la grande bascule a lieu au début des années 2000, avec l’attentat du 11-Septembre[32],[33] ».
↑Laurence Le Saux, « Christophe Bourseiller, gentil le matin, radical le soir », Télérama, (lire en ligne).
↑(en) Bruno Bosteels, Badiou and Politics, Duke University Press, 2011, 436 p., p. 386 (note 27) : « despite the wealth of documents and anecdotes, Bourseiller's interpretation boils down to the familiar picture of Maoism and of the Cultural Revolution as a sinister struggle for power. ».
↑Maxime Brunerie, Christian Rol, Une vie ordinaire : Je voulais tuer Jacques Chirac, préface de Christophe Bourseiller, Paris, Éditions Denoël, coll. « Impacts », , 224 p. (ISBN978-2-207-11120-8).