Cet article analyse Août 1987 sous différentes perspectives, afin de comprendre son importance et sa pertinence aujourd'hui. De son impact sur la société à son influence sur la culture, Août 1987 est devenu un sujet d'un grand intérêt pour les personnes de tous âges et de tous secteurs. Dans cette optique, ses origines, son évolution dans le temps et les différentes opinions et théories qui tournent autour de lui seront explorées. De même, ses implications et conséquences dans différents domaines seront examinées, dans le but de fournir une vision globale et complète de Août 1987.
6 - 7 août : second sommet d’Esquipulas[2] (Guatemala). Les dirigeants centraméricains approuvent « un plan pour établir une paix ferme et durable en Amérique centrale », proposé par le Costaricien Óscar Arias Sánchez. Le plan Arias appelle à des réconciliations régionales, exhorte à un cessez-le-feu au Nicaragua, au Salvador et au Guatemala, demande une démocratisation et des élections libres, appelle à un arrêt de l’aide étrangère aux forces irrégulières et au respect des frontières, recommande des négociations concernant les procédures de vérification, engage les gouvernements à traiter le problème des réfugiés, appelle à la coopération pour le développement et la démocratie, annonce la création d’une commission internationale de vérification et suivi, et met en place un calendrier pour l’exécution des mesures prévues. Il contient en filigrane la nécessité du départ du pouvoir des Sandinistes.
6 août, Panama : 20 000 personnes participent à la première manifestation de l’opposition autorisée par le gouvernement[1].
un Douglas DC-9 de la Northwest Airlines s’écrase sur une autoroute après avoir heurté un pont peu après le décollage de Détroit : 156 morts dont deux automobilistes.
30 août, Afrique du Sud : la longue grève qui oppose les mineurs de l’Union nationale des mineurs à la direction de l’Anglo-American Company se solde par le licenciement de dizaines de milliers de travailleurs noirs[1].