Dans l'article que nous présentons ci-dessous, nous plongeons dans le monde fascinant de Transports en Martinique, explorant ses origines, son impact sur la société actuelle et ses éventuels défis futurs. Transports en Martinique fait l'objet d'intérêt et d'études depuis des décennies, piquant la curiosité des chercheurs et des amateurs. Tout au long de cet écrit, nous examinerons de près les multiples facettes qui composent Transports en Martinique, depuis ses aspects les plus pertinents jusqu'à ses implications dans divers domaines de la vie quotidienne. Grâce à une analyse approfondie et perspicace, nous cherchons à fournir une vision complète et enrichissante de Transports en Martinique, dans le but de donner au lecteur une compréhension plus large et plus significative de ce sujet passionnant.
Autoroutes | 7 km[1] | A1 |
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Routes nationales | 278,5 km[1] | N 1 N 5 |
R.D. et V.C. | 2 812 km[1] | |
Autocars interurbains | Martinique Transport |
Principaux ports | Grand port maritime de la Martinique |
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Aéroports | Martinique-Aimé-Césaire |
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Réseaux de transport en commun |
Martinique Transport dans toute l'île, organisé en trois réseaux :
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Les transports dans le département et région d'outre-mer français de la Martinique sont principalement caractérisés par l'éloignement de la métropole et par la forte place de la voiture individuelle, face à laquelle les pouvoirs publics tentent de développer les transports collectifs sous l'égide de Martinique Transport.
Les principales routes de Martinique ont la dénomination de « routes nationales », bien qu'elles soient exploitées par le Conseil régional depuis 2003 et par la Collectivité territoriale de Martinique depuis 2016. Il en est de même pour l'autoroute A1, seule voie dénommée autoroute dans l'outre-mer français mais gérée par la Collectivité territoriale, et qui relie notamment Fort-de-France à l'aéroport.
Martinique Transport, établissement public local, est depuis 2017 l'unique autorité organisatrice de la mobilité de Martinique. Son ressort territorial couvre l'intégralité du territoire martiniquais[2].
Les transports en commun du département sont organisés en trois réseaux : le « réseau Nord », le « réseau Sud » et le « réseau Centre ». Ce dernier, qui s'étend autour de Fort-de-France, est le plus important, et compte depuis 2018 deux lignes de bus à haut niveau de service (BHNS).
La Martinique n'a jamais été desservie par des chemins de fer d'intérêt général, mais des voies sucrières transportaient la canne à sucre à la fin du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. Ces voies ont aujourd'hui disparu.
Le Grand port maritime de la Martinique (dont le site principal est situé à l'est de Fort-de-France) est le principal point d'entrée des importations et de sortie des exportations martiniquaises.
L'aéroport international de Martinique-Aimé-Césaire, situé au Lamentin, constitue le principal accès à la Martinique pour les passagers et pour certaines marchandises périssables. Il est relié par des vols fréquents à de nombreux aéroports caribéens et aux aéroports parisiens, ainsi que moins fréquemment à des aéroports nord-américains et européens.