Dans l'article que nous présentons aujourd'hui, nous allons plonger dans le monde fascinant de Revue militaire suisse. De ses origines à sa pertinence aujourd'hui, nous nous plongerons dans un tour d'horizon de tous les aspects pertinents qui font de Revue militaire suisse un sujet d'intérêt pour tous les types de personnes. Nous analyserons son impact sur la société, son évolution dans le temps et les différentes perspectives qui existent sur Revue militaire suisse. Quel que soit votre niveau de connaissances préalables, cet article vous donnera une vision complète et enrichissante de Revue militaire suisse, dans le but d'approfondir son sens et sa pertinence dans le monde d'aujourd'hui.
Revue militaire suisse | |
Pays | ![]() |
---|---|
Genre | Presse militaire |
Diffusion | par abonnement ex. |
Date de fondation | 1856 |
Rédacteur en chef | Alexandre Vautravers |
modifier ![]() |
La Revue militaire suisse (RMS) est une publication suisse consacrée aux questions de politique de sécurité et de défense. Elle est l'organe de presse en langue française de la Société suisse des officiers (SSO).
Fondée en 1856 par Ferdinand Lecomte, la revue est l'équivalent romand de l'Allgemeine Schweizerische Militärzeitschrift (de) (ASMZ). Elle contenait dès sa création des traductions d'articles publiés dans l'ASMZ, ainsi que des articles originaux rédigés par des officiers de Suisse romande.
D'après l'historique de son propre site, « La Revue militaire, recherchant un but d'utilité publique avant tout, désire être l'organe des officiers de la Suisse française et un moyen d'instruction mutuelle pour eux (...). »[1]. Elle paraît pour la première fois le , sort deux fois par mois et est marquée de l'empreinte de son fondateur, qui en tient la rédaction durant 39 années consécutives.
La revue contribue, dès 1911, au lancement d'un emprunt pour l'aviation (Flugspende) visant à acquérir les premiers appareils, à l'entrée en guerre durant l'été 1914. Durant les deux conflits mondiaux, l'autocensure et la fonction de certains de ses rédacteurs « Roger Masson étant le chef du renseignement militaire » impliquent que les pages de la RMS se focalisent sur l'évolution du conflit et les enseignements tactiques et techniques à en tirer[réf. nécessaire].
La période de l'après-guerre est marquée par les discussions doctrinales sur la stratégie de défense à adopter en cas de conflit Est-Ouest[réf. nécessaire]. La « querelle des anciens et des modernes » y bat son plein durant deux décennies. En 1967, la revue fait face à de nombreux problèmes financiers et rédactionnels ; elle est donc cédée par son propriétaire, les Imprimeries Réunies S.A. à Lausanne, à la Société suisse des officiers (SSO) ainsi qu'aux sociétés cantonales d'officiers des cantons romands - regroupés en une Association pour la Revue militaire suisse (ARMS).
En 2006, pour son 150e anniversaire, un nouveau format a été adopté. Et en 2012 l'ensemble de la revue depuis 1856 a été numérisé et mis à la disposition du public, dans le cadre d'un projet mené par l'École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ)[2].