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Règne | Plantae |
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Sous-règne | Tracheobionta |
Division | Magnoliophyta |
Classe | Magnoliopsida |
Sous-classe | Asteridae |
Ordre | Scrophulariales |
Famille | Oleaceae |
Clade | Angiospermes |
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Clade | Dicotylédones vraies |
Clade | Astéridées |
Clade | Lamiidées |
Ordre | Lamiales |
Famille | Oleaceae |
Phillyrea (ou filaria[1]) est un genre d'arbustes de la famille des Oleaceae. Ce genre regroupe deux espèces de filaires, qui sont des arbustes méditerranéens anémophiles, généralement de garrigue, assez proches de l'olivier.
Le nom du genre serait issu de l'ancien nom grec de cet arbre méditerranéen, lequel est apparenté au mot φιλύρα / philýra, le tilleul[2]. Or Philyra étant une déesse Océanides que les dieux changèrent en tilleul, il est possible que ce soit l'origine du rapprochement des deux noms d'arbres[3].
On a récemment découvert un nouveau système de reproduction chez Phillyrea angustifolia L[4]. Cette espèce comprend un taux élevé de mâles en mélange avec des hermaphrodites (dont les fleurs, fertiles, portent des organes mâles et femelles). Or il existe deux groupes, morphologiquement a priori tout à fait identiques, les individus de chaque groupe étant stériles entre eux, tout en étant fertiles avec les individus de l'autre groupe. Autrement dit le pollen des hermaphrodites ne peut féconder qu'un individu sur deux alors que le pollen des mâles peut féconder n'importe quel hermaphrodite des deux groupes, ce qui permet que les mâles ne soient pas désavantagés et qu'ils n'aient pas disparu par sélection naturelle.
Les deux espèces poussent naturellement dans la Région méditerranéenne[5]. Elles sont présentes en France autour du bassin méditerranéen et dans le Sud-ouest en mélange avec le chêne vert.
Seules deux espèces sont reconnues[6],[5],[7] :