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L'Organisation spéciale (OS), fondée officiellement le , était le bras armé clandestin du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), parti de Messali Hadj. L'OS fut démantelée par la police française à la fin de l'année 1950.
Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata du renforcent la position des partisans d'actions violentes pour l'indépendance de l'Algérie.
Après sa dissolution en 1939 par les autorités françaises, le Parti du peuple algérien (PPA) n'avait plus d'existence légale.
Le congrès du mouvement nationaliste convoqué du 15 au entérina la voie électoraliste.
Alors que le PPA désormais clandestin surveillait le MTLD[Note 1], en coexistant avec lui, une organisation militaire secrète était mise sur pied : l'Organisation spéciale[1], officiellement fondée le ; cette date du fut en tout cas retenue en 1992 pour instaurer la « Journée nationale du Chahid »[2].
La direction de l'Organisation spéciale était composée par
Mohamed Belouizdad devait assurer la liaison avec le bureau politique du PPA-MTLD, dont il était membre.
Le premier état-major de l'Organisation spéciale, après le congrès du 15 au , était composée par :
Le deuxième état major de l'Organisation spéciale, fin 1947 jusqu’à l'été 1949, était composé par :
Le troisième état major de l’Organisation Spéciale, été 1949 jusqu’à , était composée par :
En 1950 l'Organisation spéciale fut démantelée par la police nationale française, détruisant ses structures, arrêtant des centaines de militants et contraignant ceux qui furent en fuite à l'inaction[5].
La découverte de l'OS par les autorités françaises conduit à sa dissolution. Plusieurs membres dirigeants de l'OS sont jugés et condamnés par contumace pour leur responsabilité dans différents attentats. L'OS va choisir de se tenir à l’écart des dissensions qui opposent les deux clans antagonistes, centralistes et messalistes, au sein du MTLD.
Des personnalités telles que Mostefa Ben Boulaïd furent parmi les seules à ne pas avoir désarmé et à avoir gardé leurs éléments à l'époque du démantèlement de l'OS. D'autres figures, comme Ben Tobbal, qui étaient liées à l'OS, trouvèrent refuge dans l'Aurès[6].