Le monde est plein de mystères et de merveilles, et Moghazni en est un parfait exemple. Depuis des temps immémoriaux, Moghazni a capté l'attention et l'imagination de l'humanité, générant des débats, des théories et des recherches sans fin. Dans cet article, nous explorerons les différents aspects de Moghazni, de son impact sur la société à ses implications dans le monde moderne. Rejoignez-nous dans ce voyage fascinant alors que nous dévoilons les secrets et les curiosités entourant Moghazni et découvrons pourquoi il reste un sujet d'intérêt universel.
Les moghaznis (de l'arabe : مخزني, litt. « du makhzen »), étaient des supplétifs des sections administratives spécialisées (SAS) et des sections administratives urbaines (SAU) de l'armée française durant la guerre d'Algérie.
Au nombre de 20 000 environ (on en dénombre 19 700 en [1]), les moghaznis étaient chargés de la protection des SAS et de la population. À partir de , 700 SAS sont créées et complétées par 30 SAU, protégées par un maghzen de 25 à 50 moghaznis, sous contrats civils semestriels relevant du ministère des affaires algériennes. Engagés sur la base de contrats de six mois renouvelables, les moghaznis disposaient des mêmes avantages sociaux que les gardes des groupes mobiles de sécurité (GMS).
Par leurs missions civiles, les moghaznis se distinguent des autres groupes de supplétifs aux missions purement militaires. Toutefois, ces formations supplétives civiles sont aussi « appelées à participer à des opérations de maintien de l'ordre et de pacification »[2].