Dans cet article, nous explorerons le sujet de Occurrence et son impact sur la société actuelle. Occurrence fait l'objet d'intérêt et de débats depuis des années, et sa pertinence n'a pas diminué avec le temps. Au cours des dernières décennies, nous avons assisté à des avancées et des recherches significatives autour de Occurrence, conduisant à une meilleure compréhension et prise de conscience de son importance. A travers cet article, nous approfondirons les différents aspects entourant Occurrence, de son histoire et de son évolution à son influence dans différents domaines de la vie quotidienne. Nous espérons que cette exploration contribuera à faire la lumière sur Occurrence et ses implications dans le monde d'aujourd'hui.
L'occurrence d'un événement est son apparition dans le temps ou dans l'espace.
En linguistique, l'occurrence d'un mot est son apparition dans un corpus. Pour dater l'apparition d'un mot dans une langue, les lexicographes cherchent la première occurrence de ce mot : on dit que le mot est attesté à telle ou telle date.
Cependant, l'occurrence d'un mot dans un corpus écrit ne correspond pas à son apparition à l'oral : or, les lexicographes ne peuvent chercher les premières occurrences que sur des corpus écrits, du moins jusqu'au XXe siècle (invention du magnétophone) ; les dates d'apparition des mots dans les dictionnaires sont donc les dates de première occurrence écrite.
Les mouvements des corps célestes entraînent l'apparition variable mais prévisible de phénomènes particuliers tels que : solstices, éclipses, occultations, alignements, etc.
Les éphémérides astronomiques permettent de connaître, à la suite de calculs souvent complexes, les dates d'occurrence de ces évènements.
Les travaux de terrain fondés sur des inventaires et des comptages, permettent de catégoriser les espèces selon leurs probabilités d'occurrence (fréquence centésimale qui représente l'abondance relative) et leurs fréquences d'occurrence %Occ (rapport du nombre de relevés contenant l'espèce étudiée Pi au nombre total de relevés P. %Occ = Pi/P X 100). Les écologues adoptent traditionnellement cinq classes ou statuts d'occurrence : les espèces omniprésentes (%Occ = 100 %), largement distribuées (espèces constantes ou régulières : %Occ > 50 %), occasionnelles (espèces dites accessoires : 25 % < %Occ < 50 %), peu fréquentes (espèces accidentelles : %Occ < 25 %), rares (%Occ < 5 %)[1].
La relation abondance-occupation (en) ne montre pas forcément une corrélation entre la fréquence d'occurrence et l'abondance. Lors des inventaires, les écologues peuvent trouver parmi les espèces présentant des densités importantes, des espèces très fréquentes et peu fréquentes. Cette relation permet d'établir deux grands types de mesures des aires de distribution : l'étendue des occurrences (zone d'occurrence qui peut inclure des habitats inadaptés ou inoccupés) et la surface d'occupation (superficie de la zone d'occurrence où l'espèce est réellement présente)[2].
Des suivis de peuplements (assemblages d'espèces) sont effectués pour évaluer l'évolution de leur composition (disparition, nouveauté) et de leur structure (fréquence d’occurrence au sein du territoire), permettant ainsi de détecter des réactions à des phénomènes globaux ou localisés et de mettre en évidence des facteurs biotiques et abiotiques explicatifs de ces variations.