Montrouziera cauliflora

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Montrouziera cauliflora
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Montrouziera cauliflora
(Monts Koghis, Nouvelle-Calédonie)
Classification
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Theales
Famille Clusiaceae
Genre Montrouziera

Espèce

Montrouziera cauliflora
Planchon & Triana (1860)

Classification APG III (2009)

Ordre Malpighiales
Famille Clusiaceae
Tribu Symphonieae

Statut de conservation UICN

( VU )( VU )
VU B1+2c : Vulnérable

Le houp (Montrouziera cauliflora) est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Clusiaceae. C'est un arbre endémique de la Nouvelle-Calédonie, se retrouvant sur la totalité de son territoire, dans un milieu de forêt dense sempervirente humide de basse ou moyenne altitude (entre 200 et 1 100 m d'altitude), sur tous types de sol.

Description

Aspect général

Disposant d'un fût droit, légèrement conique, sans contreforts mais avec un léger empattement, il peut atteindre 30 m de haut et 3 m de diamètre (les plus gros étant souvent creux), avec des branches insérées horizontalement.

Feuilles

Fleurs

Fruits

Il offre des fruits non comestibles.

Écorce

Il exsude une résine jaune, épaisse et collante, sans odeur particulière. L'écorce est gris sombre, voire rougeâtre pour les individus en forêt très dense, et crevassée assez profondément dans le sens vertical.

Sculpture kanak en bois de Montrouziera cauliflora

Utilisations

Ayant une valeur symbolique et sacrée très forte pour les Kanak qui le considèrent à l'origine des clans, son bois est utilisé pour fabriquer les éléments sculptés principaux des cases traditionnelles (flèche faîtière, poteau central et poteaux de tour de case, chambranles d'entrée, linteau)[1].

Le bois de cette espèce est de couleur jaune.

De croissance très lente, son bois est en outre imputrescible[2]. Sa grande qualité fait que certains Kanak ont été surpris, voire indignés, de l'introduction du pin caraïbe (Pinus caribaea) en Nouvelle-Calédonie dans les années 1970, une espèce devenue en outre envahissante dans plusieurs zones du territoire[3].

Appellations

Il est appelé houp en français, po en drehu (langue de Lifou, hou en paicî, oro en ajië ou encore xhup en bwatoo (dialecte de la région de Koné)[4] notamment.

Références

  1. « La case traditionnelle , symbole de la culture kanak », À l'ombre du Banian, 08/02/2009
  2. Emmanuel Kasarhérou, Béalo Wedoye, Roger Boulay, Claire Merleau-Ponty, Guide des plantes du chemin kanak, Nouméa, Agence de développement de la culture kanak, , 77 p. (ISBN 9782909407760), p. 50-51
  3. J. M. Kohler, Pour ou contre le pinus. Les Mélanésiens face aux projets de développement, Nouméa, Institut culturel mélanésien, collection Sillon d'ignames, , 171 p. (lire en ligne), p. 18
  4. J.C. RIVIERRE, S. EHRHART, R. DIÈLA, Laboratoire des langues et civilisations à tradition orale, Le Bwatoo: et les dialectes de la région de Koné (Nouvelle-Calédonie) : introduction, éd. Peeters Publishers, 2006, p.369

Liens externes