Dans cet article, nous explorerons le monde fascinant de Matei Ghica, en examinant son impact dans différents contextes et son évolution au fil du temps. Depuis son origine jusqu'à nos jours, Matei Ghica a fait l'objet d'études, de débats et de controverses. Au cours des prochaines pages, nous approfondirons les aspects les plus pertinents liés à Matei Ghica, en analysant ses caractéristiques, ses influences et ses répercussions sur la société. À travers cette recherche, nous espérons faire la lumière sur ce sujet très pertinent et offrir une vision globale qui nous permet de comprendre son importance dans le monde d’aujourd’hui.
Prince de Moldavie | |
---|---|
- | |
Prince de Valachie Valachie | |
- | |
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Activité | |
Famille | |
Père | |
Mère |
Zoe Manaina (d) |
Matei Ghica ou Mathieu Ghyka, né en 1728 et mort en 1756, est un prince Phanariote qui, après avoir été au service du gouvernement ottoman, est devenu Hospodar de Valachie de 1752 à 1753 puis de Moldavie de 1753 à 1756. La monarchie était élective dans les principautés roumaines de Moldavie et de Valachie, comme en Pologne voisine. Le souverain (voïvode, hospodar ou domnitor selon les époques et les sources) était élu par (et souvent parmi) les boyards, puis agréé par les Ottomans : pour être nommé, régner et se maintenir, il s'appuyait sur les partis de boyards et fréquemment sur les puissances voisines, habsbourgeoise, russe et surtout turque, car jusqu'en 1859 les deux principautés étaient vassales et tributaires de la « Sublime Porte »[1].
Matei (II) Ghica est le fils cadet du prince Grigore II Ghica et de son épouse grecque de Constantinople, Zoé Manos.
Matei Ghica commence par exercer la fonction de Drogman de la « Sublime Porte » de 1751 à 1752 avant d'être désigné Hospodar de Valachie du au . À cette date il est transféré en Moldavie ou il règne du au .
Ces deux règnes sont marqués par des conflits avec les Boyards et par l'exploitation fiscale des populations roumaines. Il est prisonnier du système politico-financier désastreux de monarchie élective où, pour être élu et agréé, il fallait payer de plus en plus cher (sans même compter le tribut à verser aux Ottomans et la dîme versée par les églises et monastères moldaves et valaques aux monastères byzantins de l'Athos) de sorte que, comme ses prédécesseurs, il contribue au pillage des principautés roumaines et, pour rembourser ses dettes, il continue l’affermage des offices moldaves et valaques à des financiers grecs, arméniens, arvanites, romaniotes, sépharades ou levantins, ce qui crée de la xénophobie dans les masses paysannes.
Matei II Ghica épouse une fille de Grigore Basa Mihalopol, Smaranda, dont il a quatre enfants :