Dans cet article, nous explorerons en profondeur le monde passionnant de Judith Kelman. De ses origines historiques à sa pertinence aujourd'hui, en passant par ses différentes manifestations au fil du temps, nous plongerons dans une analyse complète qui nous permettra de comprendre l'importance et l'impact que Judith Kelman a eu dans divers domaines. De plus, nous examinerons les raisons de sa popularité et de son influence sur la société, ainsi que les éventuelles implications futures qui pourraient découler de son évolution. Préparez-vous à vous lancer dans un voyage révélateur et enrichissant à travers Judith Kelman.
Naissance |
Brooklyn, New York, ![]() |
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Activité principale | |
Distinctions |
Langue d’écriture | Anglais américain |
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Genres |
Judith Kelman, née le à Brooklyn, à New York, aux États-Unis, est une femme de lettres américaine, auteure de roman policier.
Elle fait des études à l'université Cornell, où elle obtient un diplôme de psychologie, puis à la Southern Connecticut State University (en), où elle étudie les troubles de la communication. Elle travaille comme professeur auprès d'enfants en difficulté, avant de devenir orthophoniste. Elle abandonne toutefois son emploi pour se consacrer à l'écriture après la parution de Prime Evil, son premier roman, en 1986.
En 1987, dans Comme un voile d'ombre (Where Shadows Fall), elle crée le personnage de Sara Spooner, responsable d'un bureau des homicides d'un District Attorney de New York. Ce personnage revient, en 1989, dans La Vipère de velours (Hush Little Darlings).
En 1991, elle fait paraître Le Rôdeur (Someone's Watching), un « véritable chef-d'œuvre de suspense (dans lequel) le lecteur pantelant suit les agissements atroces du criminel et brûle d'offrir sa propre voix au malheureux enfant sans défenses »[1], selon Claude Mesplède et Michèle Witta. Pour ces deux critiques littéraires, Judith Kelman est « une romancière experte dans l'art de séduire un lectorat sensible aux récits angoissants »[2].
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