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Joseph Joubert, né le à Coëx, Vendée, mort le à Luçon, est un prêtre catholique et un organiste français.
Ordonné prêtre le , Baptiste, Narcisse, Joseph (3ème prénom seul usité) Joubert est nommé secrétaire et vice-chancelier de l’évêché de Luçon en 1919. Il occupe aussi le poste de chapelain du Carmel de à sa mort.
Il fait des études musicales à la Schola Cantorum de Paris de 1903 à 1904. À la mort soudaine de son prédécesseur, il doit abandonner ses études pour occuper le poste d’organiste titulaire du Cavaillé-Coll de la cathédrale de Luçon de 1904 à 1935, puis de 1940 à 1946.
Joseph Joubert a l’idée de solliciter des compositeurs pour leur demander des pièces inédites pour orgue ou harmonium (590) qu’il recueille et fait publier en 8 volumes (1912 et 1914) chez Maurice Sénart à Paris.
Cette importante anthologie a pour titre : Maîtres contemporains de l'orgue.
« Nous savions que les seules pages d’orgue, écrites par des compositeurs russes depuis le début du XXe siècle l’avaient été à la demande d’un certain Joubert, organiste de Luçon, en France. C’est pour cela que nous considérons un peu Joseph Joubert comme le fondateur de l’école d’orgue russe contemporaine. » indique notamment Vladimir Shlyapnikoff, directeur de la Kapella de Saint-Pétersbourg, cité par l’abbé Abel Gaborit[1].
Après la Première Guerre mondiale, Joseph Joubert entreprend en 1921 la publication de pièces pour orgue ou harmonium en fascicules, Les Voix de la douleur chrétienne chez A. Ledent-Malay à Bruxelles, en hommage aux disparus.
Premier fascicule :
Second fascicule :
Troisième fascicule :
Quatrième fascicule des Voix de la douleur chrétienne (1924) :
Cinquième fascicule :
Sixième fascicule « À la mémoire des Morts de la patrie » :