Aujourd'hui, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture est un sujet d'intérêt et de débat dans différents domaines. Sa pertinence a transcendé les frontières, générant tous types d’opinions et de positions. Tant dans le domaine académique que dans la sphère publique, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture a retenu l’attention des spécialistes et du grand public. Ce phénomène a suscité un intérêt croissant pour comprendre ses implications et ses conséquences, ainsi que pour rechercher des solutions et des alternatives pour y faire face efficacement. Dans cet article, nous explorerons différentes perspectives et approches liées à Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture, afin d'analyser son impact et d'offrir une vision plus complète sur ce sujet.
Fondation |
2012 |
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Dissolution | |
Fusionné dans |
Sigle |
Irstea |
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Forme juridique | |
Domaine d'activité | |
Siège |
1, rue Pierre-Gilles de Gennes, CS 10030 92761 Antony Cedex |
Pays | |
Coordonnées | |
Langue de travail |
Chercheurs |
700 |
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Chercheurs associés |
290 |
Doctorants |
250 |
Président |
Marc Michel |
Organismes affiliés | |
Affiliation | |
Budget |
109 M€ () |
Site web |
SIREN | |
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TVA européenne | |
OpenCorporates | |
data.gouv.fr |
L'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (IRSTEA) était un établissement public à caractère scientifique et technologique français de recherche dans le domaine de l'environnement et de l'agriculture.
Il a fusionné le 1er avec l'institut national de la recherche agronomique (INRA) pour former l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE).
Les centres nationaux d’études techniques et de recherches technologiques pour l’agriculture, les forêts et l'équipement rural (Cerafer) ont été créés en 1971 ; ils pilotaient des études dans des domaines très variés, notamment l’agriculture de montagne, le suivi des innovations techniques, ou les problèmes liés à l’utilisation ou la maîtrise de l'eau. La dénomination change pour Centre technique du génie rural des eaux et des forêts (CTGREF) dès 1973.
La structure fusionne avec le Centre national d'études et d'expérimentation du machinisme agricole (Cneema) et devient Établissement public à caractère administratif (Epa) en 1982 avec la dénomination Centre national du machinisme agricole du génie rural, des eaux et des forêts (Cemagref), puis se transforme en établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST) au sous la double tutelle des ministères chargés de l'agriculture et de la recherche[1].
Pour une meilleure lisibilité, en [2], il est devenu Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture[3](Irstea).
Pour le budget 2018, Irstea est inscrit aux programmes budgétaires 142 « Enseignement supérieur et recherche agricoles » et 172 « Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires ». Le budget 2016 était de 109,5 millions d'euros, dont 24% de ressources propres.
En , les présidents de l'Irstea et de l'INRA sont chargés par les ministres de l'agriculture et de la recherche de rapprocher leurs deux instituts en un seul établissement, à l'horizon 2020 : leurs propositions sont formulées dans un rapport remis aux ministères de tutelle en [4]. En , est annoncé le nom du futur organisme résultant de la fusion au : Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE)[5]. Le décret officialisant cette fusion a été signé le [6]
L'institut a accompagné les évolutions des besoins de ses partenaires publics, territoriaux et industriels : ses recherches ont progressivement pris en compte les nouveaux enjeux environnementaux qui se posaient à l'agriculture, aux écosystèmes, aux territoires. Ainsi ses thèmes de recherche sont en 2014 centrés sur les ressources en eau de surface, les systèmes écologiques aquatiques et terrestres, les espaces à dominante rurale, les technologies pour l’eau, les agrosystèmes et la sûreté des aliments. Il est labellisé Institut Carnot depuis 2006 sur l'ensemble de son périmètre. C'est le seul établissement public à caractère scientifique et technologique dans ce cas.
Pour cela, l'institut a également beaucoup développé :
L'institut possède depuis 2015 un comité d'éthique (commun avec l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux), dont le rôle est consultatif, chargé de sensibiliser les agents afin que les questions relatives aux études et recherches menées soient éventuellement posées. De plus un référent scientifique assiste le président de l’institut et le représente au niveau national. Il veille au respect et à la promotion de l’intégrité scientifique dans l’établissement.
L'institut édite la revue scientifique et technique Sciences Eaux & Territoires, une revue conçue comme un outil d'aide à la décision et à l'accompagnement de l'action sur le terrain, dans les domaines du développement territorial et de l'environnement.
Ses activités de publications d'ouvrages sont gérées par les Editions Quæ, maison d'édition commune Ifremer, Cirad, INRA et Irstea dont le siège social est hébergé par l'INRA.
Les départements scientifiques :