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La famille d'Anjou-Mézières est une famille noble de seigneurs du XVe siècle et du XVIe siècle, qui est une branche illégitime de la maison de Valois-Anjou.
Nicolas d'Anjou-Mézières, né le , comte de Saint-Fargeau et marquis de Mézières, épouse le Gabrielle de Mareuil, morte en 1593, fille et héritière de Guy de Mareuil, seigneur de Mareuil et de Villebois et de Catherine de Clermont[8],[6],[9] ;
Henriette, née au château de Saint-Fargeau en 1543, morte jeune[10],[6] ;
Antoinette, née à Mézières-en-Brenne le , morte jeune[10],[6] ;
En face de celle construite par son grand-père, Nicolas d'Anjou-Mézières fait ériger une chapelle supplémentaire, appelée la chapelle d'Anjou. Elle est commencée en 1543-1544 et consacrée en 1559[15],[16]. Sur les vitraux des trois fenêtres de cette chapelle, il fait figurer ses ancêtres : son grand-père Louis d'Anjou-Mézières, son père René d'Anjou-Mézières et lui-même, à chaque fois avec femmes et enfants et leurs saints patrons[17],[16].
Détail du vitrail de la fenêtre Est figurant Louis d'Anjou-Mézières et ses deux fils présentés par Saint Louis[18],[19].
Détail du vitrail de la fenêtre Sud figurant Antoinette de Chabannes, femme de René d'Anjou-Mézières et ses quatre filles présentées par saint Antoine[20],[21].
Détail du vitrail de la seconde fenêtre Sud figurant Nicolas d'Anjou-Mézières et ses enfants présentés par saint Nicolas[20],[21].
Détail du vitrail de la seconde fenêtre Sud figurant Gabrielle de Mareuil, femme de Nicolas d'Anjou-Mézières, et ses deux filles présentées par l'archange Gabriel[20],[21].
Maurice de Laugardière, « Les vitraux de Mézières-en-Brenne (Indre) », Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, 1934-1935, p. 647-658 (lire en ligne).
Françoise Perrot, « L'église Sainte-Marie-Madeleine de Mézière-en-Brenne », dans Congrès archéologique de France 142e session 1984 Bas-Berry, Paris, Société française d'archéologie, , 386 p. (lire en ligne), p. 192-200.
Patrick Van Kerrebrouck, Les Valois : Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. III, Villeneuve-d'Ascq, Patrick Van Kerrebrouck, , 735 p. (ISBN2-9501509-2-6), p. 503-507.
M. de La Villegille, « Testament de Louis, bâtard du Maine », Compte rendu des travaux de la société du Berry à Paris, vol. 8, 1860-1861, p. 180-189 (lire en ligne).
↑Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France : Catalogue général des armoiries des familles nobles de France, t. 1, Éditions héraldiques, , 395 p. (lire en ligne), p. 193.