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Eugène Lautier | |
![]() Eugène Lautier, en 1929. | |
Fonctions | |
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Député français | |
– (9 ans, 11 mois et 30 jours) |
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Élection | 11 mai 1924 |
Réélection | 22 avril 1928 |
Circonscription | Guyane |
Législature | XIIIe et XIVe (Troisième République) |
Groupe politique | RRRS |
Prédécesseur | Jean Galmot |
Successeur | Gaston Monnerville |
Sous-secrétaire d’État aux Beaux-Arts | |
– (8 mois et 26 jours) |
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Gouvernement | Tardieu II |
Prédécesseur | Jean Galmot |
Successeur | Adrien Berthod |
Biographie | |
Nom de naissance | Paul, Elisée, Antonin, Eugène Lautier |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Paulhan |
Date de décès | (à 67 ans) |
Lieu de décès | 17e arrondissement de Paris |
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Eugène Lautier est un homme politique français né le à Paulhan (Hérault) et décédé le à Paris.
Après des études en droit à Paris, Eugène Lautier entreprend une carrière de journaliste. Il devient un journaliste en vue au Journal Le Temps à Paris où il signe des articles politique en première page et a comme collègue André Tardieu. Il passe ensuite au Figaro où il est journaliste de la politique extérieure spécialiste des colonies.
En , il est rédacteur en chef de L'Homme libre, journal fondé par Georges Clemenceau qui vient d'en quitter la direction. Eugène Lautier est plutôt un républicain laïque, hostile aux catholiques et aux communistes et est proche des milieux d'affaires, notamment de la Banque de Paris et des Pays-Bas d'Horace Finaly.
De à , Eugène Lautier est maire de Bénesse-Maremne, dans le département français des Landes, député (contesté) de la Guyane de à et sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts du au dans le gouvernement André Tardieu.
Il est inhumé le au cimetière du Père-Lachaise (90e division)[1],[2].
Selon François Goguel, Eugène Lautier serait l'inventeur d'une formule aujourd'hui remise en vogue par Alain Juppé, puis à propos du macronisme : « couper les deux bouts de l’omelette »[3]