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Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa | |
![]() Bureaux de la Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa. | |
Création | 1897 |
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Disparition | |
Forme juridique | Société par actions |
Siège social | Paris |
Activité | Exploitation minière, fret ferroviaire (en)[1], extraction des minéraux chimiques et d'engrais minéraux (d)[1], autres industries extractives (d)[2] et transport ferroviaire[2] |
Société suivante | Compagnie des phosphates de Gafsa |
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La Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa est une ancienne entreprise de droit français créée en 1897 pour construire et exploiter un chemin de fer et des gisements miniers dans la région de Métlaoui, au sud de la Tunisie.
La compagnie est chargée d'exploiter les très riches gisements de phosphate découverts par Philippe Thomas dans le sud-ouest de la Tunisie entre 1885 et 1886. À cette fin, une convention est signée le entre le directeur des Travaux publics Georges Pavillier et une société financière représentée par Maurice de Robert.
Cette convention attribue à la société « le droit exclusif d'exploiter pendant 60 ans les gisements de phosphates qui seront rencontrés sur les terrains domaniaux situés au sud-ouest de Gafsa dans une zone d'environ 50 kilomètres de longueur sur 10 kilomètres de largeur, s'étendant jusqu'à la frontière algérienne et comprenant notamment les djebels Zitoun, Zimra, Alima, Seldja, Metlaoui et Stah ainsi que ceux situés au nord et dans le voisinage de Tamerza ».
L'article VIII de la convention précise en outre que « le concessionnaire jouira d'un droit de préférence à conditions égales pour l'exploitation de tous les gisements de phosphates connus ou à découvrir, compris dans un périmètre de protection limité : au nord par le parallèle de Sfax, à l'est par la mer, au sud par le parallèle d'El Hamma et à l'ouest par la frontière algérienne ».
Le concessionnaire bénéficie en outre de « la cession à titre gratuit, en toute propriété de trente mille hectares de terrains domaniaux cultivables situés dans le contrôle civil de Sfax ».
En échange, le concessionnaire s'engage dans « la construction et l'exploitation d'un chemin de fer partant de Sfax, desservant Gafsa et aboutissant à l'oued Selja ou à tout autre point de la zone des gisements situés entre Gafsa et l'oued Selja ».
Le , un décret beylical approuve la création de la Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa qui se substitue à Maurice de Robert[3],[4].
La compagnie est liée aux banques Mirabaud-Hottinger, à la compagnie des minerais de fer de Mokta-el-Hadid (Algérie) et au groupe Nervo[5].
La compagnie développe un réseau ferroviaire comprenant plusieurs lignes construites à voie métrique. Alphonse Parran, dauphin de Paulin Talabot à la Société Mokta El Hadid, prend une participation au capital en 1886.
En 1949, la société est la première entreprise tunisienne par la capitalisation[6], derrière la Société du Djebel Djerissa.
La compagnie perd son domaine ferroviaire, absorbé par la Société nationale des chemins de fer tunisiens, le . Elle devient par conséquent, en 1976, la Compagnie des phosphates de Gafsa, une société de droit tunisien.
Le matériel roulant est muni du double tamponnement et du frein à air type Westighouse.
En 1906, Léon Isidore Molinos (1928-1914) est président du conseil d'administration de la Compagnie des phosphates et des chemins de fer de Gafsa (Tunisie), dont le siège social est au no 60 de la rue de la Victoire.