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République fédérale d'Allemagne
Président fédéral |
Roman Herzog Johannes Rau |
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Chancelier fédéral | Gerhard Schröder |
Élection | |
Législature | 14e |
Formation | |
Fin | |
Durée | 3 ans, 11 mois et 25 jours |
Coalition | SPD-Grünen |
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Ministres | 15 |
Femmes | 5 |
Hommes | 10 |
Moyenne d'âge | 52 ans et 5 mois |
Bundestag |
345 / 669 |
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Le cabinet Schröder I (en allemand : Kabinett Schröder I) est le gouvernement fédéral de la République fédérale d'Allemagne entre le et le , durant la quatorzième législature du Bundestag.
Dirigé par le nouveau chancelier fédéral social-démocrate Gerhard Schröder, précédemment ministre-président de Basse-Saxe, ce gouvernement est constitué et soutenu par une « coalition rouge-verte » entre le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) et l'Alliance 90 / Les Verts (Grünen). Ensemble, ils disposent de 345 députés sur 669, soit 51,5 % des sièges du Bundestag.
Il est formé à la suite des élections législatives fédérales du .
Il succède donc au cinquième cabinet du chrétien-démocrate Helmut Kohl, au pouvoir depuis , constitué et soutenu par une « coalition noire-jaune » entre l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), l'Union chrétienne-sociale en Bavière (CSU) et le Parti libéral-démocrate (FDP).
Au cours du scrutin parlementaire, le SPD passe devant la CDU/CSU pour la première fois depuis . Il entame des négociations de coalition avec les Grünen, partenaires de coalition récurrents des sociaux-démocrates depuis la fin des années 1980.
Le , le président fédéral Roman Herzog propose la candidature de Gerhard Schröder au vote d'investiture du Bundestag. Il l'emporte par 351 voix pour et 318 voix contre, soit 16 suffrages de plus que la majorité constitutionnelle requise. C'est alors la première fois qu'un candidat à la chancellerie recueille plus de voix que le total théorique de sa coalition. Il forme son premier cabinet le même jour, qui compte 15 ministres fédéraux, un de moins que la précédente équipe. Le ministère fédéral des Transports fusionne en effet avec le ministère fédéral des Travaux publics. Il compte cinq femmes, ce qui équivaut à un tiers de l'effectif. C'est à l'époque un record, tant en nombre qu'en représentation.
Lors de l'élection présidentielle du , la coalition apporte son soutien au social-démocrate Johannes Rau, ancien ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et « patriarche du SPD ». Il est élu président fédéral au second tour de scrutin par 51,6 % des voix de l'Assemblée fédérale.
Le , le chancelier pose la question de confiance au Bundestag au sujet de l'engagement de la Bundeswehr dans l'opération « Liberté immuable » en Afghanistan. Il l'emporte par 336 voix pour et 330 voix contre.
À l'occasion des élections législatives fédérales du , le SPD reste d'extrême justesse la première force politique fédérale. Le bon score des Grünen et l'effondrement du PDS, permet la reconduction de la coalition et la formation du cabinet Schröder II.