Dans le monde d'aujourd'hui, Association psychanalytique de France est un sujet qui a retenu l'attention et l'intérêt d'un large spectre de la société. Que ce soit en raison de sa pertinence dans le domaine culturel, de son impact sur l'économie mondiale ou de son influence sur la vie quotidienne des gens, Association psychanalytique de France est devenu un aspect fondamental à considérer dans divers domaines. Alors que Association psychanalytique de France continue de gagner en importance sur la scène mondiale, il est crucial d’analyser son impact et de comprendre son importance dans le contexte actuel. Dans cet article, nous explorerons les différentes facettes de Association psychanalytique de France et examinerons comment elle façonne le paysage actuel dans différents aspects de la société.
Fondation |
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Type | |
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Forme juridique |
Association loi de 1901 Association déclarée |
Domaines d'activité |
Psychanalyse, recherche-développement en sciences humaines et sociales, enseignement supérieur |
Siège |
24, place Dauphine 75001 Paris |
Pays |
Fondateurs |
Daniel Lagache, Juliette Favez-Boutonnier, Georges Favez (d), Wladimir Granoff |
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Présidente |
Dominique Suchet (d) (depuis ) |
Affiliation | |
Publication |
L'Annuel de l'APF |
Site web |
RNA | |
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SIREN | |
OpenCorporates |
L'Association psychanalytique de France, créée le , est une école de pensée de la psychanalyse, dont l'objet est de participer aux recherches en psychanalyse et à la formation de psychanalystes.
Lorsque la Société française de psychanalyse demanda en 1959 sa reconnaissance officielle et son affiliation à l'Association psychanalytique internationale, l’API exigea pour cela la mise à l'écart de Jacques Lacan en tant que didacticien. Deux courants de la Société française de psychanalyse s'opposèrent alors : un courant, devenu majoritaire à la SFP en , était animé par Daniel Lagache, Juliette Favez-Boutonier, Georges Favez, Wladimir Granoff, Didier Anzieu, Robert Pujol et les cinq « motionnaires » de juillet 1963 (Jean-Louis Lang, Jean Laplanche, Jean-Bertrand Pontalis, Victor Smirnoff et Daniel Widlöcher), tandis qu'un deuxième courant, devenu minoritaire, réunissait les partisans de Jacques Lacan.
D'autres raisons peuvent expliquer la création de l’APF : au-delà des événements intervenus au sein de la SFP, des conflits institutionnels ou des rivalités personnelles, des questions doctrinales, concernant la formation des candidats existaient. Jean-Louis Lang a écrit à ce propos : « La "formation" à l’APF constitue l’une de ses originalités majeures On peut les résumer ainsi : suppression de l’analyse dite "didactique" sous contrôle institutionnel et suppression du collège des "didacticiens" ; séparation complète entre les instances institutionnelles et l’analyse personnelle La validation des cures contrôlées est prononcée par les membres du Comité de formation L’homologation du cursus (y compris la participation aux enseignements) est du ressort du collège des titulaires, le candidat est alors appelé à présenter un mémoire afin d’accéder au sociétariat, lequel est soumis au vote des titulaires[1]. »
Les activités scientifiques de l’APF concernent des groupes de recherche, colloques et réunions, journées ouvertes, conférences scientifiques du mardi, débats scientifiques du samedi et les « Entretiens de Vaucresson ». Ceux-ci se déroulent deux week-ends par an, en juin et décembre : les samedis, un débat ouvert aux participants suit la conférence du matin et de l’après-midi ; les dimanches matin, une nouvelle conférence donne lieu à de nouvelles discussions.
Parfois, les journées tournent autour d’un thème bien précis, comme : « Qu’appelle-t-on processus psychanalytique ? »[2], ou alors « Histoire et destin dans la Psychanalyse »[3].
Identité | Période | Durée | |
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Début | Fin | ||
Dominique Suchet (d)[4] |