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Maire de l'ancien 11e arrondissement de Paris | |
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Naissance | |
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Décès | |
Nationalité | |
Domicile |
Hôtel de La Vieuville (d) |
Activités | |
Famille |
Famille Renouard (d) |
Père |
Jacques-Augustin Renouard (d) |
Mère |
Marie-Simone Oyon (d) |
Enfants |
Augustin-Charles Renouard Jules Renouard Paul Renouard (d) |
Propriétaire de | |
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Distinction | |
Archives conservées par |
Archives nationales (F/18/1818)[1] |
Antoine-Augustin Renouard, né le à Paris et mort le à Saint-Valery-sur-Somme[2], fut un industriel, libraire et bibliographe français.
Fils de Jacques-Augustin Renouard (1736-1806), un marchand-fabricant d'étoffes, il prend part à la Révolution et devient tour à tour membre des Jacobins ; membre du conseil général de la Commune de Paris, commissaire civil en 1793 et membre du comité civil de la section des Amis-de-la-Patrie en l'an II, il demeure 25, rue Sainte-Apolline.
Arrêté après la chute de Robespierre, le 9 thermidor an II (), il est libéré le 13 frimaire an III () avant d'être à nouveau arrêté le 6 prairial an III () et de nouveau remis en liberté provisoire le 22 prairial an III ().
Il publie à partir de 1792 des éditions d'ouvrages[3] latins et français, qui se sont fait remarquer par leur élégance et leur correction, et dont plusieurs sont ornées des gravures de Jean-Michel Moreau, Alexandre-Joseph Desenne, Pierre-Paul Prud'hon, Antoine-Claude-François Villerey, etc.
Sa marque était une ancre surmontée d'un coq.
On lui doit entre autres aussi :
Après la révolution de juillet 1830, Renouard fut maire du 11e arrondissement de Paris. À ce titre, il est décoré de la Légion d'honneur en 1831[4]
Il était propriétaire de l'hôtel de Brancas et de l'ancienne abbaye de Saint-Valery-sur-Somme où il se retira en 1834. Il est le père de Charles Renouard
Marié à Catherine de Saintes, fille naturelle reconnue de Charles-Grégoire, marquis de Beauchamps, et de Ferdinande Louise de Horion (comtesse Maximiliaan van Arberg (nl)), il est le père de :