Dans cet article, nous allons aborder le sujet de 7 jours et une vie, un sujet qui a suscité intérêt et débat dans la société contemporaine. 7 jours et une vie a fait l'objet d'études, de réflexions et de controverses, et son impact s'est fait sentir dans divers domaines, du niveau personnel au niveau mondial. Tout au long de cet article, nous explorerons les différents aspects liés à 7 jours et une vie, depuis son origine et son évolution jusqu'à sa pertinence dans le monde d'aujourd'hui. Nous analyserons également les différentes opinions et positions qui existent autour de 7 jours et une vie, ainsi que les implications que cela a sur la vie des gens et sur la société en général. À travers une approche interdisciplinaire, cet article cherche à fournir une vision globale et approfondie de 7 jours et une vie, dans le but de contribuer à la compréhension et à la réflexion sur ce sujet si actuel.
Titre québécois | La vie, plus ou moins |
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Titre original | Life or Something Like It |
Réalisation | Stephen Herek |
Scénario | John Scott Shepherd |
Acteurs principaux | |
Pays de production |
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Genre | Comédie |
Durée | 103 minutes |
Sortie | 2002 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
7 jours et une vie ou La vie, plus ou moins au Québec (Life or Something Like It) est une comédie américaine réalisée par Stephen Herek en 2002. La musique originale a été composée par David Newman.
Lanie Kerrigan, une jeune et ambitieuse journaliste de Seattle, mène une vie de rêve : elle est fiancée à Cal Cooper, un joueur de baseball, possède un très bel appartement et devrait être prochainement engagée par l'une des chaînes de télévision les plus regardées des États-Unis. Mais un jour, alors qu'elle interviewe, dans le cadre d'un reportage, le prophète Jack, un sans-abri populaire, sa vie bascule. Celui-ci possède, en effet, un don de voyance et peut prédire les résultats de compétitions sportives. Il lui annonce qu'elle n'a plus que sept jours à vivre. Au départ, Lanie croit à un canular, une vengeance de la part de Pete, son cadreur, avec qui elle passe son temps à se disputer. Mais comme toutes les prédictions du « clochard-médium » se révèlent exactes, celle-ci commence à paniquer et remet en question sa vie et ses priorités…
Le Parisien a écrit dans sa critique du film : « Même les beaux yeux d'Angelina Jolie ne valent pas une telle perte de temps. »[3].