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Naissance | |
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Nom de naissance |
Étienne Joseph Gustave Bloch |
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Père |
Étienne Bloch, né à Strasbourg le et mort à Saint-Lubin-de-la-Haye le [1], est un résistant puis magistrat français.
Il est le fils aîné d'une fratrie de six enfants de l'historien et résistant Marc Bloch. Élève de Pierre-Henri Teitgen, il distribue pendant la Seconde Guerre mondiale des journaux clandestins, puis rejoint les Forces françaises libres et combat dans la 2e division blindée.
Il consacre les dernières années de sa vie à l'œuvre de son père, devenant le « gardien de la mémoire paternelle » en publiant des textes inédits et des travaux divers à son sujet[2].
Étienne Bloch est né le [3] 1921[4]. Il est le fils aîné[5] d'une fratrie de six enfants de l'historien et résistant Marc Bloch, né le à Lyon (Rhône) et mort fusillé le à Saint-Didier-de-Formans (Ain), lui-même fils de Gustave Bloch, professeur d'histoire ancienne à l'université de Lyon, puis à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm et à la Sorbonne, et lui-même fils d'un directeur d'école. Sa mère est Simonne Jeanne Myriam Vidal, née le , à Dieppe, en Seine-Maritime et morte le à Lyon, à l'âge de 50 ans[6]. Elle est la fille de Paul Isidore Simon Vidal[6], polytechnicien dont la famille, depuis le XVIIIe siècle, était enracinée dans le Comtat Venaissin et en Alsace. Paul Isidore Simon Vidal[7] est né le à Nancy, Meurthe-et-Moselle et est mort le , dans le 16e arrondissement de Paris. X 1879, inspecteur général des ponts et chaussées, il était commandeur de la Légion d'honneur[8].
Élève de Pierre-Henri Teitgen, il distribue pendant la Seconde Guerre mondiale des journaux clandestins, Liberté, puis Combat. Il rejoint les Forces françaises libres (FFL). Il combat en 1944 dans la 2e division blindée[9].
En 1994, il est conseiller honoraire à la Cour de Versailles.