Turonien

Dans l'article d'aujourd'hui, nous aborderons un sujet d'une grande pertinence et d'un grand intérêt pour un large public. Turonien est un point de départ fondamental pour comprendre l'importance de ce sujet aujourd'hui. Tout au long de cet article, nous explorerons différents aspects liés à Turonien, en analysant son impact dans divers domaines et sa pertinence dans la société contemporaine. De plus, nous proposerons une série de réflexions et de recommandations qui permettront à nos lecteurs d'approfondir ce sujet et de comprendre son importance dans un contexte plus large. Rejoignez-nous dans ce voyage informatif et réflexif sur Turonien !

Ligérien

Turonien
Notation chronostratigraphique k2
Notation française c2
Notation RGF c2
Stratotype initial Drapeau de la France craie tuffeau de Touraine
Stratotype courant 38° 16′ 56″ N, 104° 43′ 39″ O
Niveau Étage / Âge
Époque / Série
- Période / Système
-- Érathème / Ère
Crétacé supérieur
Crétacé
Mésozoïque

Stratigraphie

DébutFin
Point stratotypique mondial 93,9 ± 0,2 Ma 89,8 ± 0,3 Ma

Le Turonien est le deuxième étage stratigraphique du Crétacé supérieur. On le situe entre -93,9 et -89,8 ± 0,3 Ma[1], après le Cénomanien et avant le Coniacien.

Stratotype

Un fossile de Cunnolites elliptica, une espèce de corail, datant du Turonien, trouvé à Goulmima, au Maroc.

Le Turonien est défini par le paléontologue Alcide d'Orbigny en 1842 d'après sa localité type de Tours (latin Turones) ou sa région type de la Touraine (Turonia) situées sur ces terrains[2]. Il s'appelle aussi l'Angoumien pour sa partie supérieure, du nom de la ville française d'Angoulême, et Ligérien pour sa partie inférieure, du nom latin de la Loire.

Sa base biostratigraphique est définie par l'apparition de l'ammonite Watinoceras devonense. Son sommet correspond à l'apparition du bivalve Cremnoceramus rotundatus Tröger (= Cremnoceramus deformis erectus (Meek)).

En Touraine, le Turonien revêt un faciès lithologique détritique constitué à la base par des sables, devenant peu à peu marneux avec inocérames, puis par une craie détritique appelée tuffeau de Touraine. Dans le Bassin parisien, le Turonien se présente sous forme de craie marneuse. Dans le bassin aquitain, le faciès comporte de bas en haut une craie marneuse avec Inoceramus labiatus, un calcaire à rudistes où apparaissent les premiers hippurites. Dans les chaînes subalpines dans la région vocontienne, il a un faciès vaseux et ressemble au Cénomanien[3].

Voir aussi

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

  1. « http://www.stratigraphy.org/index.php/ics-chart-timescale »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). ChronostratChart2014-10
  2. Alcide Dessalines d' Orbigny, Gustave Honoré Cotteau, Gaston marquis de Saporta, Paléontologie française: Terrains crétacés, G. Masson, 1842, p. 404
  3. Turonien, Encyclopédie_Universelle