Dans cet article nous allons explorer le monde fascinant de Stanislas Lami et toutes les différentes facettes qui le composent. De son origine et de son évolution à son impact sur la société actuelle, nous nous plongerons dans un voyage de découverte et d'apprentissage. Nous analyserons ses implications dans divers domaines, de la science et de la technologie aux arts et à la culture. Avec un regard critique et réfléchi, nous approfondirons les aspects positifs et négatifs de Stanislas Lami, ainsi que son influence sur notre quotidien. Rejoignez-nous dans cette visite et découvrez tout ce qu'il y a à savoir sur Stanislas Lami.
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Sépulture | |
Nationalité | |
Activités |
Distinctions |
---|
Stanislas Lami est un sculpteur et historien de l'art français né le à Paris où il est mort dans le 16e arrondissement le [2].
Fils du sculpteur Alphonse Lami et de Marie Bidauld, petite fille du peintre paysagiste Jean-Joseph-Xavier Bidauld, Stanislas Lami est le petit-neveu du peintre de nature morte Jean-Pierre-Xavier Bidauld. Il épouse le Émilie Sedelmeyer, fille de Charles Sedelmeyer, marchand de tableaux et éditeur d'art. Il est un cousin issu de germain de Charles de Gaulle[3].
Certaines de ses œuvres sont conservées dans des musées, notamment en Espagne. À Paris, au musée d'Orsay, figure une sculpture en marbre du Chien danois (vers 1892). Il est aussi l'auteur d'un Masque de Berlioz (1884) conservé à la bibliothèque de l'Opéra de Paris. Stanislas Lami expose maintes fois dans des Salons, dont le Salon de 1897 et à l'Exposition universelle de 1893 à Chicago.
Également historien de l'art, Stanislas Lami est surtout connu pour avoir publié, de 1884 à 1921, le plus important dictionnaire des sculpteurs de l'École française connu à ce jour : le Dictionnaire des sculpteurs de l'École française.
Il demeura au no 24, rue Véron[4] et eut un atelier au no 7, villa Scheffer à Paris[5].
Il est inhumé dans la 12e division du cimetière de Passy.
Stanislas Lami est nommé chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du et officier, du même ordre, par décret du [6].