Scutelle

Dans le monde d'aujourd'hui, Scutelle est un sujet de débat et d'analyse constants. Que ce soit en raison de son impact sur la société, de sa pertinence dans l'histoire, de son influence sur la culture ou de son importance dans le domaine scientifique, Scutelle occupe une place de choix dans l'agenda des discussions. De l’Antiquité à nos jours, Scutelle a suscité l’intérêt et la curiosité de l’humanité, générant de profondes réflexions et provoquant des recherches incessantes. Dans cet article, nous explorerons différents aspects de Scutelle, dévoilant ses nombreuses facettes et sa signification dans le contexte actuel.

Scutelles en kératine sur la patte d'un alligator.
Denticules en forme de scutelles d'une petite roussette Scyliorhinus canicula.
La carangue bleue (Caranx melampygus) présente de 27 à 42 scutelles le long de sa « ligne jaune » latérale[1].

Les scutelles (du latin scutum, désignant une bosse centrale sur un bouclier, et par métonymie un type de bouclier) sont des excroissances composées de chitine, dentine ou kératine, présentes sur la carapace d'une tortue, la peau des crocodiliens, les écailles des pattes de certains oiseaux, et sur la queue de certains mammifères ou poissons.

Chez les oiseaux, les scutelles sont des plaques cornées (en kératine, comme les autres phanères du système tégumentaire de l'oiseau, les plumes, griffes, becs, ergot). Elles sont la plupart du temps présentes sur les pattes, et ne se recouvrent pas excepté sur les Alcedinidae dont les martins pêcheurs, et les Pics. Les plumes et les écailles peuvent, chez certains oiseaux, être présentes sur la même zone des pattes.

Chez les poissons actinoptérygiens, par exemple la plupart des carangidés, ce sont des écailles qui forment des excroissances dures dans l'alignement de la queue et qui la marquent longitudinalement. Chez les poissons cartilagineux, des denticules en dentine, peuvent être imbriquées en scutelles[2].

Références

  1. (en + fr) FishBase : espèce Caranx melampygus (Cuvier, 1833) (+ traduction) (+ noms vernaculaires 1 & 2)
  2. Pascal Deynat (ichtyologue, univ. Paris VII), « Des dents à fleur de peau », Espèces, no 37,‎ , p. 14-22 (lire en ligne).

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