Saint-Brieuc

Saint-Brieuc
De haut en bas, de gauche à droite : l'hôtel de ville de Saint-Brieuc, une vue du centre historique de Saint-Brieuc, le port du Légué.
Blason de Saint-Brieuc
Blason
Saint-Brieuc
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
(préfecture)
Arrondissement Saint-Brieuc
(chef-lieu)
Intercommunalité Saint-Brieuc Armor Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Hervé Guihard
2020-2026
Code postal 22000
Code commune 22278
Démographie
Gentilé Briochin
Population
municipale
44 224 hab. (2021 en diminution de 1,95 % par rapport à 2015)
Densité 2 021 hab./km2
Population
agglomération
94 236 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 49″ nord, 2° 45′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 134 m
Superficie 21,88 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Saint-Brieuc
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Brieuc
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Saint-Brieuc-1 et de Saint-Brieuc-2
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web saint-brieuc.fr

Saint-Brieuc (/sɛ̃.bʁi.jø/), Saint-Berieu en gallo, et Sant-Brieg en breton, d'après le nom du moine Brioc, est une commune française située en Bretagne, dans l'ouest de la France. Préfecture des Côtes-d'Armor, elle en est également la ville la plus peuplée avec une population de plus de 45 000 habitants (2015) appelés les Briochins et Briochines. Avec 171 721 habitants (2013), l'aire urbaine briochine est la plus peuplée du département. La ville donne son nom à la baie de Saint-Brieuc.

Géographie

Saint-Brieuc a notamment été étudiée par le géographe Iwan Le Clec'h dans le cadre de sa thèse de doctorat (2018) sur la modification de l'appareil commercial sous l'influence de la périurbanisation. Cette thèse a fait l'objet d'un article de synthèse dans la revue Géoconfluences. L'auteur y montre la recomposition de l'offre commerciale sous l'effet des mobilités automobiles des habitants de l'aire urbaine de Saint-Brieuc.

Localisation

Article connexe : Baie de Saint-Brieuc.

La ville est située au bord de la Manche, au fond d'une baie à laquelle elle donne son nom (baie de Saint-Brieuc).

À 144 kilomètres de Brest et 99 de Rennes, la commune est traversée par la route nationale 12, au kilomètre 416.

Saint-Brieuc est traversée par deux vallées où coulent les rivières Gouët et Gouédic. Le relief de la ville (altitude maximale de 134 m au réservoir de Berrien), avec ses deux vallées encaissées, a conduit à la construction de plusieurs ponts, notamment les deux viaducs de la nationale 12 inaugurés en 1980.

Saint-Brieuc est desservie par le train (TER et TGV) sur la ligne de Paris à Brest. La ville est en moyenne à 2 h 37 min de train de la capitale française.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Saint-Brieuc
Plérin Plérin Manche
Ploufragan Saint-Brieuc Langueux
Ploufragan Trégueux Trégueux

Cadre géologique

Carte géologique du Massif armoricain, avec au nord-est le batholite mancellien et ses nombreux plutons de granite cadomien (Trégor, Lanhélin, Louvigné, Vire, Avranches…). Ce batholite dessine une ellipse de 150 km (d'Alençon à la Rance) sur 90 km (de Vitré à Vire).

Saint-Brieuc est localisée dans la partie médiane du domaine nord armoricain, unité géologique du Massif armoricain qui est le résultat de trois chaînes de montagne successives. Le site géologique de Saint-Brieuc se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien (constitué de formations volcano-sédimentaires) limité au nord-est par un important massif granitique cadomien, le batholite du Trégor, et au sud-ouest le pluton de Lanhélin qui font partie d'un ensemble plus vaste, le batholite mancellien,.

L'histoire géologique de la région est marquée par le cycle cadomien (entre 750 et 540 Ma) qui se traduit par la surrection de la chaîne cadomienne qui devait culminer à environ 4 000 m. À la fin du Précambrien supérieur, les sédiments briovériens environnants sont fortement déformés, plissés et métamorphisés par l'orogenèse cadomienne, formant essentiellement des schistes et des gneiss. Les massifs granitiques du Mancellien scellent la fin de la déformation ductile de l'orogenèse cadomienne.

L'unité de Saint-Brieuc comporte ainsi, au-dessus d'un socle granitique (750-650 Ma), une épaisse séquence volcanique et sédimentaire (600 Ma), elle-même intrudée par de nombreux plutons gabbro-dioritiques (580 Ma) contemporains de la déformation. Cette unité correspond à la subduction d'un domaine océanique au nord avec la marge septentrionale du Gondwana, ayant formé soit un bassin intra-arc, soit une zone de chevauchement, les deux hypothèses restant débattues.

Ces roches volcaniques sont bien visibles à Yffiniac, au niveau de l'anse d'Yffiniac (poudingues au nord de l'Hôtellerie à Hillion, tufs schistosés de la presqu'île d'Hillion) et de la carrière du Vaugas où affleurent des leptynites acides, des amphibolites à grenat de haut métamorphique, alternant avec des gneiss dioritiques, des gabbros et quelques cumulats ultrabasiques. « Cette carrière donne une bonne image du complexe métamorphique et plutonique qui constitue le fond de la baie de Saint-Brieuc. »

Touristiquement, les principaux aspects de la géologie de cette bande côtière peuvent être abordés au cours de promenades géologiques qui permettent d'observer sur un espace réduit des roches d'âge et de nature différents, des structures géologiques (cisaillement, faille, pli, schistosité) témoins de phénomènes géologiques d'ampleur (magmatisme, tectogenèse, métamorphisme, érosion…).

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Finistère nord, caractérisée par une pluviométrie élevée, des températures douces en hiver (6 °C), fraîches en été et des vents forts. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral », exposée à un climat venté, avec des étés frais mais doux en hiver et des pluies moyennes.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 803 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Trémuson à 7 km à vol d'oiseau, est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Température

Les paramètres climatiques qui ont permis d'établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle : 10,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 803 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1997 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2022 est présenté ci-après.

Statistiques de 1981 à 2022 et records de Saint-Brieuc - alt : 84 m48° 30′ 18″ N, 2° 44′ 06″ O
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4 4,1 5 6,2 9,5 11,9 13,7 14 12,2 9,9 6,9 4 8,5
Température moyenne (°C) 6,6 7 8,5 10,1 13,3 15,9 17,7 18 16,3 13,3 9,7 6,7 12
Température maximale moyenne (°C) 9,2 10 12 13,9 17,2 20 21,7 22,1 20,4 16,6 12,5 9,3 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−11,3
12.01.1987
−9,4
07.02.1991
−3,9
01.03.2005
−1,8
12.04.1986
1,1
07.05.1997
3,6
02.06.1989
7,1
31.07.2015
6,6
29.08.1986
4,5
28.09.2007
−3,9
29.10.1997
−4,8
26.11.1989
−7,2
29.12.1996
−11,3
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
15,9
24.01.2016
21,8
27.02.2019
23,9
30.03.2021
26,6
21.04.2018
29
26.05.2017
34,9
17.06.2022
39,7
18.07.2022
38,1
05.08.2003
31,5
09.09.2023
29,5
02.10.2011
20,7
01.11.2015
16,8
19.12.2015
39,7
2022
Précipitations (mm) 72 57,3 52,5 60,7 59 46,5 52 40,6 37,8 81,4 88,5 82,5 730,8
Source : « Fiche 22278005 » , sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Le 17 juin 2022, un record de chaleur a eu lieu à Saint-Brieuc pour le mois de juin, avec une température maximale de 34,9 °C. Le dernier record de température en juin avait été enregistré en 2015, avec 33,6 °C. Le 19 juillet 2022, un nouveau record est atteint, avec 39,7 °C, qui est actuellement la température la plus élevée enregistrée,.

Précipitations

La ville de Saint-Brieuc est soumise à un climat doux (température moyenne de 11 °C), de type océanique, caractérisé par une atténuation des températures extrêmes et une grande instabilité des types de temps. La ligne de crêtes qui correspond à la ligne de partage des eaux, peu éloignée de la côte, est aussi une limite climatique (pluviométrique et thermique). L'influence maritime réduit les amplitudes thermiques journalières et annuelles (le maximum de la température moyenne s'élève à 14,4 °C ; son minimum à 7,6 °C). Les températures minimales moyennes sont atteintes en février (2,3 °C) et les maximales moyennes en août (20,1 °C). Les jours de gel sont rares et les températures inférieures à −7 °C brèves et exceptionnelles (Zone 9 de rusticité des plantes).

La baie de Saint-Brieuc est une des régions les moins arrosées de Bretagne avec une pluviométrie annuelle moyenne de 697 mm. Les pluies décroissent de février à juin pour atteindre leur minimum en juillet (28 mm). Les mois de décembre et janvier sont les plus arrosés (83 et 76,3 mm), ces moyennes cachant une grande variabilité. Les pluies sont peu abondantes et les orages sont rares, la neige est exceptionnelle.

Vents et houle

Les vents dominants sont principalement de secteur ouest et secondairement de secteur est - nord-est. La répartition saisonnière des vents est telle que la fréquence des vents forts de secteur ouest est distribuée au cours de l'année suivant l'ordre : hiver, automne, printemps, été. Pour le secteur est, les saisons s'ordonnent différemment : hiver, printemps, automne, été. Les coups de vent (vitesse supérieure à 25 m/s soit 90 km/h) de secteur ouest ont lieu principalement en hiver et à l'automne, tandis que ceux du secteur est ont lieu en hiver et au printemps. Du fait de la configuration de la baie, il y a renforcement des vents de direction méridienne (nord-sud) au détriment des vents de direction ouest et est.

La houle résulte de l'action du vent au large et dépend principalement de la topographie des fonds. De par sa morphologie, la baie de Saint-Brieuc est très exposée à la houle. Toutefois, l'amortissement des houles est presque total lorsqu'elles atteignent le fond de la baie. Ce n'est qu'en période de tempête que le fond de la baie est concerné par les houles. Dans ce cas, il peut être atteint par des vagues de hauteur exceptionnelle, en particulier sur la côte orientale.

Température de l'eau

En zone subtidale (toujours immergée), la température moyenne mensuelle des eaux de fond est minimale en février-mars (8,7 °C d'après Lehay, 1989). La masse d'eau est déstratifiée sur la verticale en hiver, mais présente un gradient horizontal de température croissant d'est en ouest de 0,5 à 1 °C. Le réchauffement printanier des eaux se traduit par la formation d'une thermocline en mai-juin. Le maximum thermique (voisin de 17,5 °C) est atteint en août. La baie de Saint-Brieuc est caractérisée, comme la baie du Mont-Saint-Michel, par des eaux plus chaudes en été et plus froides en hiver que le reste de la Manche. En fond de baie (zone intertitale), la température varie de 5,7 à 20,9 °C (données enregistrées en 2005-2006 à la pointe des Guettes, à Hillion). En surface, la température peut atteindre 24 °C en juillet (données mesurées en surface, à Saint-Guimont, sur la commune d'Hillion en 2005-2007).

Orage

Le 16 septembre 1929, un orage d'une rare violence frappa durement la ville de Saint-Brieuc. Tous les bassins versants convergèrent vers la place de la Grille. Des torrents d'eau ravageant sur leur passage la rue des Trois-Frères-Le Goff et la vieille côte de Gouët charrièrent des pierres et des gravats jusqu'au pont de Gouët. La rue du Port-Favigo subit le même sort.

Voies de communication et transports

Viaduc du Gouët, par lequel passe la RN 12. Réseau terrestre

La ville est située sur la RN 12 (l'E50), à l'extrémité de l'E401 et de la D 700 (Saint-Brieuc-Loudéac). Elle est contournée par la rocade de Saint-Brieuc.

Réseau aérien Article détaillé : Aéroport de Saint-Brieuc Armor.

L'aéroport (code IATA : SBK • code OACI : LFRT), est situé à 12 km de la ville sur la commune de Trémuson.

Réseau ferroviaire Article détaillé : Gare de Saint-Brieuc.

La gare SNCF est située sur la Ligne Paris - Brest. Sur cette ligne elle est ainsi reliée à Brest d'une part, Rennes et Paris d'autre part. Ont également pour origine la gare de Saint-Brieuc des TER vers Dinan (bifurcation à Lamballe) et Lannion (bifurcation à Plouaret).

Transport en commun Un bus du réseau urbain. Article détaillé : Transports urbains briochins.

Saint-Brieuc possède, avec son agglomération, un service de transports urbains : les TUB. Elle est reliée au reste de l'agglomération grâce aux 18 lignes régulières et une ligne estivale, des 5 lignes de soirée et 2 lignes dominicales du réseau. Toutes ces lignes transitaient auparavant par la « gare urbaine », située près de la place Du Guesclin et du centre commercial Les Champs, jusqu'à être supprimée en 2019 pour faute de place. Ce secteur et le quartier de la gare ont donc étés réaménagés afin d'avoir un centre-ville plus aéré.

Le réseau régional BreizhGo voit quelques-une de ses lignes partir de Saint-Brieuc.

Urbanisme

Typologie

Carte de la commune.

Saint-Brieuc est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee,,,. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Brieuc, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes et 95 528 habitants en 2017, dont elle est ville-centre,.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est la commune-centre. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (71,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (56,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), forêts (6,7 %), terres arables (4,9 %), prairies (3,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones humides côtières (0,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

Saint-Brieuc possède en plus grande partie des habitations ainsi que des zones commerciales et industrielles. Cependant, il y a également des zones vertes comme le Bois Boissel, la vallée du Gouëdic ou encore la zone de Berrien.

Quartiers

Carte des quartiers de Saint-Brieuc.

La ville de Saint-Brieuc comporte dix-neuf quartiers. Chacun d'entre-eux sont placés dans quatre secteurs et la plupart se composent de « sous-quartiers ».

La liste ci-dessous les délimites en fonctions des rues et cours d'eau de la commune, en commençant du Nord-Ouest puis en finissant par la même zone, en fonction de la carte ci-contre.

Zone bleu : secteur Nord Zone rouge : secteur Sud Zone verte : secteur Ouest Zone jaune : secteur Centre

Projets d'aménagement

Démolition des barres de Balzac.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Briocus en 1032, Sancti Briocci en 1092, Saint-Brieux en 1220 Saint Brieux et Saint Brieuc en 1235, Seine Briout en 1284, Saint Briouc en 1294, Saint Brieuc la cité en 1296, Saint Brieuc en 1304, Saent Bryoc en 1305, Saint Brioux en 1306, Saint Briouch en 1321, Sanctum Briocum de Vallibus en 1330, Saint Brieuc en 1356, Saint Brieu en 1364, Saint Brieuc en 1364 et en 1373, Saint Brieu en 1375, Saint Briouc en 1378 et en 1379, Saint Briou, Saint Brieux et Saint Brieuc en 1406, Saint Brieuc des Vaux en 1407, Saint Brieu en 1409 et en 1410, Seint Biriok en 1410, de Sancto Brieuco en 1411, Sainct Briou en 1417, Saint Brieuc et Saint Brieu en 1420, Saint Briou et Saint Briouc en 1423, Saint Brieul, Saint Brieux en 1462, Saint Brieu en 1513, Saint Brieux, Saint Brieux et Saint-Brieu en 1535, Saint Brieu en 1565, 1636, et en 1709.

La ville tient son nom du moine gallois Brioc, son fondateur. Le futur saint fonda, à la fin de sa vie, un monastère à l'emplacement, ou tout proche, de l'actuelle cathédrale.

Aujourd'hui, Saint-Brieuc ce nomme et s'écrit Saint-Berieu en gallo et Sant-Brieg en breton.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le territoire de la commune est occupé depuis le Néolithique. On y a découvert plusieurs souterrains du second âge du fer (en 1850 au Rocher Martin, en 1900 au Tertre Aubé). Les souterrains ont livré divers tessons de poteries. Celui du Tertre Aubé (ou Aubert) qui domine le Légué et le bassin à flot, disposerait d'une galerie souterraine d'un peu plus de 5 mètres de long située au fond d'un puits.

Sur le site de la tour de Cesson, ont été trouvés en 1832 et 1847 des tuiles à rebord, des fragments d'armes, du ciment et des monnaies romaines (Gallien, Claude II, Tétricus et Valérien). Au nord de la tour, vers l'extrémité de la pointe, une vaste enceinte trapézoïdale détruite de 420 mètres, renforcée par un second retranchement a été interprétée comme romaine. Le site de la tour n'a jamais été fouillé intégralement, malgré son évident intérêt archéologique et historique.

D'autres sites d'origine romaine, avec présence de briques, de tegulae et de monnaies, sont signalés sur la commune (Saint-Jouan, Le Tertre Buet, La Ville Oger, la Ville Ginglin). Sur le plateau du Gouédic, il a été découvert en 1872 une vaste enceinte ovale de 98 × 89 m. Des fragments de briques et de poteries romaines ont été trouvés sur le site, ainsi que des « pains de granit » ayant subi l'action du feu.

On note de nombreux autres sites gallo-romains aux alentours de la commune. Notamment, les traces d'une villa gallo-romaine ont été découvertes en 2007 à Ploufragan lors de travaux routiers. C'est un édifice à vocation résidentielle et agricole, s'organisant en « U » autour d'une cour centrale. La villa est un assemblage de pavillons reliés par des galeries couvertes. Elle comprenait une grande salle en forme de demi-cercle, campée à l'ouest. Les premières traces d'occupation du site remontent à la période gauloise. Elles consistent en un enclos entouré de plusieurs fosses, correspondant aux vestiges d'un habitat réalisé en matériaux périssables, bois et terre. Ces aménagements antiques ont été remplacés, au cours du Ier siècle de notre ère par une ferme gallo-romaine, évoluant au fil des années pour aboutir à la création de la grande villa.

On note aussi la redécouverte récente d'une villa au centre hélio-marin de Plérin ou les très nombreuses traces d'occupation romaine sur la commune de Hillion. Un pont romain subsiste encore sur la commune proche de Plédran (Pont Chéra), sur la voie romaine conduisant à Vorgium (aujourd'hui Carhaix-Plouguer).

La fondation de Saint-Brieuc

Photo en noir et blanc d'une fontaine recouvert d'un porche protégé par une grille.Fontaine de Saint-Brieuc prise en 1887.

La ville tient son nom du moine Brioc, dont l'hagiographie repose sur la Vita Briocii, récit rédigé vers 1050 vraisemblablement à l'abbaye Saint-Serge d'Angers, où les reliques du saint ont été transférées sous le règne du roi breton Erispoë.

Le texte de la Vita Briocii est peu fiable, notamment en ce qui concerne les dates. Il est possible que Brioc, originaire du Ceredigion (Pays de Galles actuel) se soit installé sur les hauteurs aux alentours de 480 et qu'il y ait fondé un monastère, près d'où se trouve aujourd'hui la Fontaine Saint-Brieuc.

Le porche de cette fontaine fut édifié en 1420 par Marguerite de Clisson, comtesse de Penthièvre.

Moyen Âge

En 848, le roi breton Nominoë effectua un remaniement des évêchés sous sa coupe, après le départ des Vikings. C'est à cette époque que fut fondé l'évêché de Saint-Brieuc.

Dudon ayant refusé de rendre hommage au suzerain de Guillaume Longue-Épée, le roi des Francs, Raoul, Guillaume envahit la région, et alors qu'il regagnait Rouen, sur ses arrières les Bretons ravagèrent le Bessin, entraînant à nouveau l'envahissement de la Bretagne jusqu'à Saint-Brieuc par Guillaume qui s'installa sur ces terres. En 937, Alain, qui s'était réfugié en Angleterre avec son père Mathueldoi, comte de Poher, auprès du roi Adelstan qui fournit des vaisseaux pour une expédition punitive, avec ses frères débarquèrent et surprirent la garnison normande de Saint-Brieuc, après avoir surpris en 936 celle de Dol.

Les reliques de saint Brieuc, qui avaient été mises en sûreté à l'époque des raids menés par les Hommes du nord, reviennent dans la ville en 1210. Une procession est organisée, suivie d'une grande fête populaire.

Cathédrale Saint-Étienne.

Guillaume Pinchon, élevé en 1220 à l'épiscopat fut l'un des plus grands artisans de la construction de la cathédrale. Il mourut en 1234 et fut canonisé dès 1247 (saint Guillaume) par le pape Innocent IV sans voir l'achèvement de son œuvre par son successeur, Philippe, en 1248. Il s'agit du premier saint d'Armorique canonisé par Rome. La cathédrale fut construite du XIIIe au XVIIIe siècle.

Détruit dans un incendie en 1355, le chœur de la cathédrale est reconstruit en deux ans sous les épiscopats de Guy de Montfort et de Hugues de Montrelais.

En 1375, Saint-Brieuc est assiégée durant quinze jours par le duc de Bretagne Jean de Montfort et les barons et chevaliers d'Angleterre, les mineurs finirent par entrer dans la ville après avoir fait tomber un pan des remparts.

Vieilles maisons en pans-de-bois.

Au Moyen Âge, en l'absence d'égouts, des rues étaient destinées à l'évacuation des déchets et eaux usées à l'air libre, les ingoguets. Leurs flux se mêlaient à ceux des ruisseaux et rivières aussi appelés « merderons », comme le Jouallan, la Grenouillère et le ru de Saint-Gouëno. L'absence d'urbanisme pensé et respecté se manifeste aussi dans les constructions parasitaires adossées à la cathédrale favorisant les incendies. Les modes de construction favorisaient les incendies : cela va du mode de couverture le plus répandu, les roz ou roseaux séchés, à l'utilisation de panneaux de bois, abondant, et dont les qualités d'isolation thermique et esthétique (notamment quand ils sont sculptés) étaient recherchées.

Époque moderne

En 1592, la plaine Saint-Michel au nord de la ville devient le lieu de la première bataille rangée des guerres de la Ligue en Bretagne (la bataille de Craon au printemps 1592 s'étant déroulée en Mayenne). Elle oppose une armée ligueuse commandée par Saint-Laurent d'Avaugour aux troupes de René de Rieux, sieur de Sourdéac. Les ligueurs qui assiégeaient la tour de Cesson y sont défaits. Certains d'entre eux, retranchés dans la cathédrale y détruisent les archives alors détenues.

En 1598, à la suite des guerres de Religion, la décision de détruire la place forte de la Tour de Cesson est prise. Ses ruines dominent toujours la baie de Saint-Brieuc. L'administration municipale est mise en place à la fin de ce siècle.

Au XVIIIe siècle la seigneurie de Berrien appartenait à la famille Le Nepvou de Kerfort (par exemple Jacques Le Nepvou, écuyer, né en 1674 à Saint-Brieuc, décédé en 1731 à Saint-Brieuc, était seigneur de Berrien et de Kerfort).

Révolution française

En 1790, sous la Révolution française, Saint-Brieuc devient le chef-lieu du département des Côtes-du-Nord (renommé Côtes-d'Armor le 8 mars 1990). Parmi les personnages politiques notables de l'époque, on peut noter Palasne de Champeaux et Poulain de Corbion qui furent élus députés du Tiers état en 1789.

Durant cette période, la commune porta provisoirement le nom de Port-Brieuc.

En 1793, pendant la Terreur, la guerre civile entre les Chouans et les Bleus fit rage. Dans la nuit du 5 brumaire an VIII (25 octobre 1799), une troupe de chouans délivra de la prison de la ville des prisonniers royalistes condamnés à mort. Le procureur Poulain de Corbion, ancien maire de la ville (1779-1789), fut tué au cours de cette nuit du combat de Saint-Brieuc.

Le XIXe siècle

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En 1819, le port du Légué et ses quais subissent un aménagement avec un nouveau pont et de nouveaux entrepôts. La même année est lancée la création d'une chambre de commerce.

En 1863, arrivée la voie de chemin de fer de la ligne Paris-Brest.

Pendant la guerre de 1870, vingt-cinq soldats originaires de Saint-Brieuc sont décédés.

Le XXe siècle

La Première Guerre mondiale

Saint-Brieuc était une ville de garnison dans laquelle était basée le 71e régiment d'infanterie.

Le monument aux morts de Saint-Brieuc porte les noms de 685 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, les trois frères Henri, Paul et Élie Le Goff, tous les trois sculpteurs.

Henri Cren, né en 1890 à Saint-Brieuc, soldat au 2e régiment d'infanterie, fut fusillé pour l'exemple le 1er octobre 1915 à Vienne-le-Château (Marne) pour « abandon de poste ».

Le 71e régiment d'infanterie, basé à Saint-Brieuc, a compté 2 427 morts bretons pendant la Première Guerre mondiale, sans compter les morts de son régiment de réserve, le 271e régiment d'infanterie ; le 74e régiment d'infanterie territoriale, aussi basé à Saint-Brieuc, en a compté 599.

Un camp d'internement a existé dans une usine reculée de la vallée du Gouët : le Jouguet. Un premier convoi ferroviaire débarque en gare de Saint-Brieuc des centaines de civils qualifiés d’« ennemis ou suspects » le 7 septembre 1914. Durant toute la guerre, cette ancienne usine abrita l’un des 75 camps français d’internement de civils.

L'entre-deux-guerres La nouvelle gare de Saint-Brieuc, construite en 1931, peu après son achèvement. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

En 1931, une nouvelle gare est construite à quelques mètres derrière l'ancienne, datant de 1863, année de l'arrivée de la voie de chemin de fer de la ligne Paris-Brest.

La Seconde Guerre mondiale

Le 18 juin 1940, la Wehrmacht (armée allemande du IIIe Reich) entre dans la ville de Rennes, puis le 19 juin c'est au tour de Saint-Brieuc et Guingamp ; Lannion sera le 22 juin. L'administration militaire allemande s'installe tranquillement : la préfecture est remplacée par la Feldkommandantur ; pour les sous-préfectures du département, elles sont échangée par les Kreiskommandanturen (Dinan, Lannion et Guingamp).

Le monument aux morts de Saint-Brieuc porte les noms de 247 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Parmi les soldats originaires de Saint-Brieuc tués pendant la Seconde Guerre mondiale, le nom du capitaine Frédéric Aubert a été donné à un stade de Saint-Brieuc ; Robert Lefebvre a été tué le 22 mai 1940 à Oost Kapelle (Pays-Bas).

De nombreux Briochins ont participé à la Résistance : parmi eux, les résistants du lycée Anatole-Le-Braz arrêtés le 10 décembre 1943, l'abbé Eugène Fleury, alias « Victor », torturé par la Gestapo, puis fusillé le 10 juillet 1944 dans le bois de Malaunay près de Guingamp, Mireille Chrisostome, Yves Salaün, Pierre Le Gorrec, etc. D'autres ont été déportés et beaucoup sont morts en déportation comme Léon Sinais, Yvette Le Quéinec, Simone Jezequel, Auguste Régent, le pasteur Yves Crespin, etc. Vingt-six cheminots de Saint-Brieuc ont été tués par faits de guerre, fusillés ou sont morts en déportation. Marie et Elisa Josse protègent et cachent un juif à Saint-Brieuc, elles sont reconnues Justes parmi les nations.

La Libération de Saint-Brieuc par les troupes américaines du général George Patton survint le 6 août 1944. Des combats ont lieu entre les Allemands (notamment avec les Russes blancs de l'armée Vlassov) et les FFI depuis le 4 août, provoquant la mort ce jour-là de 5 résistants (Joseph François, Alexandre Le Couédic, Yves Le Roy, Jean Poilpot, Massimo Tognon) et d'un autre le lendemain (Maurice Chambrin).

L'après Seconde Guerre Mondiale

Quatre soldats originaires de Saint-Brieuc sont morts pendant la guerre d'Indochine, vingt personnes pendant la guerre d'Algérie et deux au Liban : Henri Perrot et Vincent Daubé.

Viaduc de Souzain, démoli en 1995.

Le XXIe siècle

Tours de La Croix Saint-Lambert. Centre commercial Les Champs.

Histoire linguistique

Saint-Brieuc est actuellement presque uniquement francophone. Cependant avec 3 % de locuteurs bretons, le pays de Saint-Brieuc est le pays de Haute-Bretagne où l'utilisation de la langue bretonne est la plus fréquente.

Lieu de marchés et ville épiscopale, Saint-Brieuc fut en effet pendant sept siècles un lieu de rencontre de populations originaires des campagnes francophones et bretonnantes. Le gallo-roman a supplanté le breton dans la région de Saint-Brieuc dès le XIe ou XIIe siècle. Les évêques et les nobles du Penthièvre étaient probablement quant à eux déjà francophones à la fin du XIIIe siècle, tout comme les ducs de Bretagne.

En 1545, un marin de La Rochelle, Jean Fontenaud décrit dans sa cosmographie la Bretagne bretonnante comme partant de Saint-Brieuc et arrivant au Croisic (44) : « De Croisil à Saint-Brieuc, la Basse Bretagne est nation de gens sur soy et n'ont d'amitié à autres nulles nations. Sont gens de grand penne et travail. ».

En 1588, une carte décrit la limite entre langue bretonne et français à Binic. Il semble que les marins briochins aient conservé l'usage de la langue bretonne, à la différence du reste de la population, ou bien que Saint Brieuc fut une enclave bretonnante dans une campagne francophone.

En 1636, François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay indique dans son Itinéraire de Bretagne que la moitié des habitants connaît la langue bretonne en plus du français : « En la ville on parle moitié breton ; mais tout le monde scait françois ». À partir des années 1800, de nombreux bretonnants émigrent vers la commune, chef-lieu du département, contribuant à maintenir l'usage du breton dans la cité.

En 1843, dans leurs ajouts au Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne les continuateurs de Jean-Baptiste Ogée indiquent qu'à Saint-Brieuc au milieu du XIXe siècle si l'« on parle le français », « le breton est familier aux classes ouvrières ».

Une enquête réalisée en 1988 a indiqué la présence d'environ 7 000 bretonnants dans l'agglomération briochine.

Politique et administration

Bruno Joncour, ancien maire de la ville de 2001 à 2017.

Saint-Brieuc est chef-lieu du département des Côtes-d'Armor et de l'arrondissement de Saint-Brieuc. Elle fait également partie de Saint-Brieuc Armor Agglomération. En 2010, la commune de Saint-Brieuc a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ ».

Tendances politiques et résultats

Article connexe : Élections municipales de 2014 dans les Côtes-d'Armor. Résultats des dernières élections présidentielles

Candidats ayant obtenu plus de 4 % des suffrages exprimés :

Élection présidentielle de 1995
Candidat 1er tour 2e tour
Saint-Brieuc National Saint-Brieuc National
Lionel Jospin 28,41 % 23,30 % 53,79 % 47,36 %
Édouard Balladur 20,65 % 18,58 %
Jacques Chirac 18,14 % 20,84 % 46,21 % 52,64 %
Robert Hue 10,51 % 8,64 %
Jean-Marie Le Pen 9,43 % 15,00 %
Arlette Laguiller 5,16 % 5,30 %
Dominique Voynet 4,52 % 3,32 %
Votants 76,98 % 78,38 % 77,99 % 79,66 %
Élection présidentielle de 2002
Candidat 1er tour 2e tour
Saint-Brieuc National Saint-Brieuc National
Lionel Jospin 21,02 % 16,18 %
Jacques Chirac 19,39 % 19,88 % 90,95 % 82,21 %
Jean-Marie Le Pen 10,87 % 16,86 % 9,65 % 17,79 %
François Bayrou 7,58 % 6,84 %
Noël Mamère 7,44 % 5,25 %
Jean-Pierre Chevènement 5,94 % 5,33 %
Olivier Besancenot 5,89 % 4,25 %
Votants 69,69 % 71,60 % 79,14 % 79,71 %
Élection présidentielle de 2007
Candidat 1er tour 2e tour
Saint-Brieuc National Saint-Brieuc National
Ségolène Royal 33,38 % 25,87 % 58,40 % 46,94 %
Nicolas Sarkozy 24,44 % 31,18 % 41,60 % 53,06 %
François Bayrou 21,74 % 18,57 %
Jean-Marie Le Pen 6,18 % 10,44 %
Olivier Besancenot 4,91 % 4,08 %
Votants 81,88 % 83,77 % 82,03 % 83,97 %
Élection présidentielle de 2012
Candidat 1er tour 2e tour
Saint-Brieuc National Saint-Brieuc National
François Hollande 35,69 % 28,63 % 63,06 % 51,64 %
Nicolas Sarkozy 22,03 % 27,18 % 39,94 % 48,36 %
Jean-Luc Mélenchon 13,38 % 11,10 %
François Bayrou 11,04 % 9,13 %
Marine Le Pen 10,69 % 17,90 %
Votants 76,97 % 79,48 % 78,02 % 80,35 %
Élection présidentielle de 2017
Candidat 1er tour 2e tour
Saint-Brieuc National Saint-Brieuc National
Emmanuel Macron 30,44 % 24,01 % 80,43 % 66,10 %
Jean-Luc Mélenchon 23,16 % 19,58 %
François Fillon 17,08 % 20,01 %
Marine Le Pen 11,99 % 21,30 % 19,57 % 33,90 %
Benoît Hamon 10,76 % 6,36 %
Votants 75,07 % 77,77 % 71,94 % 74,56 %
  Récapitulatif de résultats électoraux récents
Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014 MoDem 49,40 PS 26,61 FN 11,28 EXG 9,24 MoDem 54,97 PS 32,99 FN 12,02
Européennes 2014 UMP 22,45 PS 16,77 FN 13,54 EELV 12,75 Tour unique
Régionales 2015 PS 36,78 LR 22,44 FN 15,40 EELV 8,36 PS 56,75 LR 27,48 FN 15,76
Présidentielle 2017 EM 30,44 LFI 23,16 LR 17,08 FN 11,99 EM 80,43 FN 19,57 Pas de 3e
Législatives 2017 MoDem 40,91 LFI 13,95 PS 12,20 LR 11,09 MoDem 59,64 PS 40,36 Pas de 3e
Européennes 2019 LREM 24,41 EELV 17,99 RN 14,58 PP-PS 8,43 Tour unique
Municipales 2020 PS 31,80 MoDem 21,27 LREM 19,75 ECO 8,91 PS 59,89 MoDem 40,11 Pas de 3e

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Saint-Brieuc.

Vainqueur du second tour des élections municipales de 2020, à la tête d'une liste d'union de la gauche, le maire actuel de Saint-Brieuc est Hervé Guihard (Place publique). Il succède à Marie-Claire Diouron (UDI), élue en juillet 2017, à la suite de la démission de Bruno Joncour, devenu député de la 1re circonscription.

Ce dernier avait été élu en mars 2001, sa liste ayant obtenu au second tour 51,69 % des suffrages contre 48,31 % pour la liste menée par le candidat socialiste Michel Brémont. En mars 2008, sa liste avait été réélue au second tour avec 54,28 % des voix face à la liste menée par la députée socialiste Danielle Bousquet. Sa liste était arrivée en tête au premier tour avec 44,71 % des voix contre 40,12 % pour la liste menée par la candidate de l'opposition municipale.

Le 30 mars 2014, la liste MoDem menée par le maire sortant a été élue avec 54,97 % des voix, dans une triangulaire l'opposant à la liste menée par le candidat PS Didier Le Buhan (32,99 % des voix) et à la liste menée par le candidat FN Pierre-Yves Lopin (12,03 % des voix). La liste MoDem avait obtenu 49,4 % des suffrages au premier tour et était passée à 353 voix près d'une élection au premier tour. Bruno Joncour entame donc son troisième mandat consécutif.

Le 24 avril 2014, il a également été élu président de Saint-Brieuc Agglomération, pour six ans. Il succède à la socialiste Armelle Bothorel. Élu député, Bruno Joncour démissionne de la présidence de l'intercommunalité, en application de la loi sur le non-cumul des mandats. Marie-Claire Diouron lui succède et reste présidente jusqu'en juillet 2020.

Liste des maires de Saint-Brieuc depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
6 août 1944 octobre 1947 Charles Royer UR Ingénieur et industriel, résistant Libération-Nord
octobre 1947 mai 1953 Jean Nicolas SFIO Instituteur puis économe
mai 1953 mars 1959 Victor Rault MRP Directeur administratif de société
Député (1re circonscription des Côtes-du-Nord) (1958 → 1962)
Conseiller général du canton de Saint-Brieuc-Nord (1955 → 1967)
mars 1959 juillet 1962 Raoul Poupard MRP Avocat
juillet 1962 30 août 1962 Charles Royer   Président de la délégation spéciale
30 août 1962 6 décembre 1964
(décès)
Antoine Mazier PSU Professeur agrégé d'histoire
Député des Côtes-du-Nord (1946 → 1958)
Conseiller général du canton de Saint-Brieuc-Sud (1958 → 1964)
décembre 1964 26 mars 1965 Édouard Prigent PCF Professeur de lettres classiques, maire par intérim
26 mars 1965 13 mars 1983 Yves Le Foll PSU puis
PS
Professeur puis censeur, résistant FN - Maire honoraire (1983)
Député (1re circonscription des Côtes-du-Nord) (1967 → 1968 ; 1973 → 1978)
Conseiller général du canton de Saint-Brieuc-Sud (1964 → 1982)
13 mars 1983 24 mars 2001 Claude Saunier PS Professeur d'histoire-géographie, maire honoraire (2009)
Sénateur des Côtes-d'Armor (1989 → 2008)
Conseiller régional de Bretagne (1976 → 1988)
Conseiller général du canton de Saint-Brieuc-Nord (1982 → 1989)
24 mars 2001 11 juillet 2017 Bruno Joncour UDF puis
MoDem
Secrétaire administratif des affaires sanitaires et sociales
Député (1re circonscription des Côtes-d'Armor) (2017 → )
Conseiller régional de Bretagne (1986 → 2010)
Président de Saint-Brieuc Agglomération (2014 → 2017)
11 juillet 2017 4 juillet 2020 Marie-Claire Diouron UDI Pharmacienne, première adjointe du précédent
Présidente de Saint-Brieuc Armor Agglomération (2017 → 2020)
4 juillet 2020 En cours Hervé Guihard PP Cadre territorial
2e vice-président de Saint-Brieuc Armor Agglomération (2020 → )

Découpage cantonal

La commune de Saint-Brieuc est divisée en deux cantons :

Finances locales

Icône d'horloge obsolète.Cette section doit être actualisée. (Dernière mise à jour : 2013)
Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-la ou discutez-en.

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Saint-Brieuc.

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Saint-Brieuc s'établit à 87 615 000 € en dépenses et 85 119 000 € en recettes :

En 2013, la section de fonctionnement se répartit en 67 913 000 € de charges (1 408 € par habitant) pour 71 540 000 € de produits (1 483 € par habitant), soit un solde de 3 627 000 € (75 € par habitant), :

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Saint-Brieuc. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012 :

La section investissement se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance :

Les ressources en investissement de Saint-Brieuc se répartissent principalement en :

L'endettement de Saint-Brieuc au 31 décembre 2013 peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette, l'annuité de la dette et sa capacité de désendettement :

En mai et juin 2016, une partie des agents administratifs de la commune sont en grève pour protester contre le projet du maire d'accroître leur temps de travail à 35 heures hebdomadaires. Le surcoût pour la commune de ce régime dérogatoire au droit commun est estimé à plus de 1,8 million d'euros par an (4,4 % des charges de personnel) pour les contribuables.

Jumelages

Localisation des villes jumelées et coopération décentralisée avec Saint-Brieuc Localisation de la villeSaint-Brieuc Localisation de la villeAberystwyth Localisation de la villeAgía Paraskeví Localisation de la villeAlsdorf Localisation de la villeBeit Mery Localisation de la villeGoražde Localisation de la villeLimbé Localisation de la villeGabès Localisation de la villeTannous

La ville de Saint-Brieuc a signé des accords de jumelage avec :

D'autre part, un accord de coopération décentralisée a été conclu avec les villes de :

Population et société

Démographie

Ses habitants sont appelés les « Briochins » et les « Briochines ».

Saint-Brieuc est la cent-quarante et unième commune de France en nombre d'habitants avec 46 013 habitants.

En 2012, selon l'INSEE, la communauté d'agglomération de Saint-Brieuc compte 113 801 habitants, son aire urbaine 168 068 et son espace urbain 193 285.

L'évolution de la population de la seule commune de Saint-Brieuc est la suivante : L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.

En 2021, la commune comptait 44 224 habitants, en diminution de 1,95 % par rapport à 2015 (Côtes-d'Armor : +1,26 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 3358 3949 0009 95610 42011 31312 48413 23912 813
Évolution de la population  , suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
14 88815 34115 81215 25316 35517 83319 24019 94821 665
Évolution de la population  , suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
22 19823 04123 94524 51126 04328 32031 64036 67437 670
Évolution de la population  , suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
43 14250 28152 55948 56344 75246 08746 43746 17344 999
Évolution de la population  , suite (4)
2021 - - - - - - - -
44 224--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.) Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Enseignement primaire et secondaire Enseignement primaire

Pour la rentrée 2007, Saint-Brieuc compte douze écoles maternelles dont onze publiques et une privée et treize écoles élémentaires dont quatre publiques et huit privées ainsi qu’une école bilingue français/breton.

Il existe une école associative Diwan qui scolarise 67 élèves à la rentrée 2018.

Enseignement secondaire

La commune compte huit collèges et huit lycées.

Enseignement supérieur

Chaque année, 6 000 étudiants se répartissent dans les 130 formations d'enseignement supérieur constituant le pôle d’enseignement supérieur de Saint-Brieuc.

Universités

Sur le campus Mazier, Saint-Brieuc possède un pôle universitaire qui est constitué d'antennes de l'université de Rennes 1 depuis 1987 et Rennes 2 depuis 1991.

Article détaillé : Campus Mazier.

Aujourd'hui, le campus universitaire abrite des UFR — facultés — des universités de Rennes 1 et Rennes 2, ainsi qu'un IUT et l'IFPS. À la rentrée 2020, l'ensemble de ces établissements totalisent 2 460 étudiants.

Classes préparatoires aux grandes écoles

Quatre classe préparatoires aux grandes écoles sont installées à Saint Brieuc : une CPGE littéraire au lycée Ernest-Renan (quartier Saint-Michel), une CPGE scientifique au lycée Rabelais (quartier de Gouédic), une CPGE technologique au lycée Chaptal (quartier Ginglin), et une classe préparatoire aux écoles supérieures d'art à l'École des Beaux-Arts Émile-Daubé.

Offre des secteurs sanitaire et social

Chaque année, 480 étudiants poursuivent des études dans le secteur sanitaire et social au sein de deux établissements : Askoria, organisme de formation aux métiers de l’intervention sociale de France et l'IFPS, l'institut de formation intégré au centre hospitalier.

Offre consulaire et des centres de formation d'apprentis (CFA)

La chambre de commerce et d'industrie (CCI) et l'école supérieure du management des risques et de la performance (IEQT) proposent des formations professionnelles continues.

Enseignement du breton

À la rentrée 2017, 4 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue.

L'école Diwan Sant Brieg, offrant un enseignement bilingue français-breton, a été créée en 1979. Elle fut l'une des premières écoles bilingues français-breton de Bretagne.

Une classe bilingue publique a été ouverte en l'an 2000.

Depuis 2008, il est possible de poursuivre un enseignement bilingue français-breton au collège Jean Macé.

Les étudiants de l'IUFM de Saint-Brieuc peuvent suivre des cours de breton depuis 2004.

La fédération Telenn promeut la culture bretonne et dispense des cours de breton au sein de Ti ar vro - L'Oté.

Des cours du soir pour adultes existent à Saint-Brieuc depuis plus de 40 ans, au centre culturel Abhervé, à l'Office des retraités de Saint-Brieuc, ainsi que par Telenn dans tout le pays de Saint-Brieuc notamment au Ti ar Vro - L'Oté.

La maison d'édition des écoles de langue bretonne, Ti embann ar skolioù (TES), est basée au Centre Départemental de Documentation Pédagogique (CDDP), à Saint-Brieuc.

Santé

Le principal établissement de santé de la ville est le centre hospitalier de Saint-Brieuc composé de l'hôpital Yves-Le Foll et du centre gériatrique des Capucins. Le centre hospitalier de Saint-Brieuc, centre référent du secteur sanitaire 7, est le 3e établissement de santé breton derrière les CHU de Rennes et de Brest. Il dispose d'un pavillon de la femme et de l'enfant. L'offre de santé est complétée par :

Économie

La commune de Saint-Brieuc et son agglomération proche représentent le poumon économique des Côtes d’Armor. La ville bénéficie de nombreux avantages économiques :

Si le territoire Saint-Brieuc est reconnu pour la qualité de sa filière agro-alimentaire et la présence de plusieurs groupes industriels (Hendrix Genetics, Nutraveris, Néolait, Novogen, Hubbard, Ovoteam, Lisi Aerospace, Max Sauer), la commune développe également depuis plusieurs années les activités liées à l’économie de la mer, avec notamment la réhabilitation du port du légué et se positionne pour accueillir la nouvelle économie numérique en rejoignant Les labels French Tech, Saint-Brieuc Bay et Territoire d'Industrie.

La ville favorise le déploiement de son réseau fibre avec fin 2019 un taux de locaux raccordables compris entre 50 % et 80 %.

Enfin, Saint-Brieuc a mis en place d’importants travaux de réhabilitation en s’appuyant sur l’action nationale « cœur de ville » et en améliorant l’aménagement de la ville au travers d'un programme de requalification de son espace urbain tout en apportant un nouveau regard sur l'ensemble des déplacements dans l'agglomération briochine. En effet, les chiffres fournis par l'Institut pour la Ville et le Commerce révèlent qu'encore en 2016, le centre-ville de Saint-Brieuc pâtit d'une vacance commerciale excédant les 15 %. La municipalité a alors entrepris dès 2000 la construction d'un centre commercial, celui des Champs, au cœur du centre-ville afin d'y reconduire la centralité économique et commerciale. C'est au terme de cinq années de négociations qu'est signée la validation du projet des Champs, fruit d'une action conjointe entre le maire souhaitant redynamiser un centre-ville en perte de vitesse et des promoteurs fournissant leurs services pour mener à bien l'exécution du projet.

Ainsi, en s’appuyant sur TEO, ligne de bus traversant Saint-Brieuc d'est en ouest avec un haut niveau de service, la ville déploie une interconnexion entre l'ensemble des modes de déplacements doux, les autres lignes de bus, le train et la voiture. Tous ces projets développent et renforcent la cohésion urbaine et sociale de la ville en connectant les quartiers, les zones d'emploi et le cœur de l'agglomération.

Revenus de la population et fiscalité

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Activités économiques

Article connexe : Parc éolien en baie de Saint-Brieuc. Port du Légué de nuit.

Commune maritime, Saint-Brieuc développe son port de pêche, de commerce et de plaisance et les activités qui y sont liées avec l'aide de Saint-Brieuc Armor Agglomération. Saint-Brieuc a pour code SB, selon la liste des quartiers maritimes.

Outre les fonctions administratives et commerciales, les principales activités économiques sont :

Parmi les entreprises réalisant plus de 500 M€ de chiffre d'affaires et ayant leur siège sur la commune, on peut citer Bodemer (distribution automobile) et Cerp (commerce en gros de médicaments).

Saint-Brieuc est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie des Côtes-d'Armor qui gère notamment :

Technopôles

Article détaillé : Technopole. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Zoopôle

Situé sur Ploufragan, il regroupe environ 800 personnes qui travaillent dans plus de 50 organismes privés ou publics, spécialisés dans la production et la santé animales, la micro-biologie alimentaire ou l'hygiène, notamment des installations de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), le LDA (Laboratoire de Développement et d'Analyse des Côtes-d'Armor ; 220 spécialistes en matière de biologie) ou des organismes de formation.

Véhipôle

Les principaux employeurs sont :

Culture locale, patrimoine et tourisme

Tour de Cesson.

Les conseillers en séjour de l'Office de tourisme et des congrès de la Baie de Saint-Brieuc proposent différents supports pour guider les visiteurs dans la découverte du patrimoine de la ville et de l'Agglomération briochine (éditions, visites guidées, conseils personnalisés pour préparer son séjour, etc.).

Pour toutes informations concernant la culture et le tourisme de la commune : article sur Wikivoyage.

Édifices civils

La passerelle et le théâtre à l'italienne. Article détaillé : Liste des monuments historiques de Saint-Brieuc. Le tribunal. L'hôtel de Bellescize (XVIIe siècle). Ancien aérodrome des Plaines-Villes.

De nombreux monuments anciens ont été détruits dans les années 1920 et 1930, bien que classés ou inscrits ISMH, notamment l'hôtel de Rohan (XVe), les maisons des rues Saint-Jacques (hôtels de Saint-Georges et de Turnegouët, XVe), de la rue aux Toiles (XVe), diverses maisons rue Fardel, le manoir de Port-Favigo et son grenier à sel (XVIe).

Édifices religieux

Catholiques Protestants Autres religions

Sculptures

Statue de Poulain Corbion.

Patrimoine environnemental

Parc du moulin au chaix.

La ville de Saint-Brieuc a obtenu quatre fleurs en 2019 au concours des villes et villages fleuris.

Lieux de culture

Langues de Bretagne

L'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg (Oui à la langue bretonne) a été votée par le conseil municipal le 21 octobre 2019 pour une signature de la charte le 18 décembre 2019.

L'adhésion à la charte du galo Dam yan, dam vèr (du gallo oui bien sûr) a été votée par le conseil municipal le 15 février 2021 pour une signature de la charte le 5 juin 2021.

Depuis septembre 2021, la ville dispose de 22 panneaux trilingues entrée/sortie de ville (11 panneaux d'entrée et 11 panneaux de sortie) indiquant à taille et police égales « Saint-Brieuc / Sant Brieg / Saint-Berieu ». Depuis cette date, l'éditorial du magazine municipal « le Griffon » est trilingue, la communication de certains événements culturels (Journées Européennes du Patrimoine) inclut désormais du breton et du gallo.

Briochins célèbres

Yelle. Article détaillé : Personnalités liées à Saint-Brieuc.

Un nombre important de personnalités a vu le jour à Saint-Brieuc : parmi les plus renommées, on trouve les écrivains Louis Guilloux, Auguste de Villiers de l'Isle-Adam et Christian Prigent, la chanteuse Yelle, le violoniste Ronan Pinc, le navigateur Yann Eliès, les footballeurs Julien Féret, Kévin Théophile-Catherine, Patrice Carteron, le philosophe Célestin Bouglé, l'ancien directeur général de TF1 Patrick Le Lay, ainsi que l’acteur Patrick Dewaere.

Saint-Brieuc au cinéma

Héraldique

armoiries de la ville de Saint-BrieucDéclaration des armoiries de la ville de Saint-Brieuc, Collection Musée d'Art et d'Histoire de Saint-Brieuc inv. 616 Article connexe : Armorial des communes des Côtes-d'Armor.

Le blason de la commune est arrêtée par une ordonnance rendue le 5 février 1700 pour une déclaration faite en 1696.

Blason de Saint-Brieuc Blason D'azur au griffon d'or, armé, becqué et lampassé de gueules. * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (gueules sur azur).
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Vivre à Saint-Brieuc

Manifestations culturelles et festivités

Coupe Florio en 2013.

Pratique sportive

Article détaillé : Sport à Saint-Brieuc.

La pratique du sport dans l'agglomération briochine est diversifiée. En effet, le cadre particulier de la ville (vallées, rivières, proximité de La Manche) permet de pratiquer un large panel de sports de plein air tels que la randonnée, le VTT, l'équitation, le canoë-kayak… Le Stade briochin est l'un des clubs phares de la ville, évoluant en Championnat National de football (3e division française). Au haut niveau national on trouve également l'équipe du Cesson Volleyball évoluant en Championnat de France d'Élite masculine de volley-ball dans la salle de Steredenn ainsi que le club de Rink-Hockey du Roller Armor Club Saint-Brieuc évoluant dans la salle du Sépulcre, à Plérin. La ville de Saint-Brieuc possède aussi une équipe de basket-ball évoluant en Pré-Nationale, l'Elan Saint-Brieuc Basket (ex Saint-Brieuc Basket Côtes d'Armor qui a déposé le bilan en 2014).

La ville possède de nombreux clubs amateurs. En basketball, la section basket de l'Amicale laïque existe depuis 1939 en basket féminin et masculin. Ses matches ont lieu au stade Hélène Boucher (situé dans le quartier des Villages).

Parmi les sports rares, il existe une équipe de kin-ball depuis 2010 : le Ska-B, et une équipe de football américain depuis 2002 : les Licornes. Le club des Licornes s'est enrichi d'une section de cheerleading.

Dans le domaine des sports individuels, la cité se distingue dans le BMX avec Laëtitia Le Corguillé, vainqueur du classement général de la Coupe du Monde 2007 de la spécialité.

La ville est dotée d'une salle omnisports, Steredenn dont la capacité de la salle des sports principale est de 3 058 places. Le Stade Fred-Aubert accueille les matchs du Stade briochin. On trouve par ailleurs une patinoire, un centre aquatique Aquabaie, avec un bassin sportif, des espaces ludiques (spas, hammam, sauna), un espace fitness et un terrain de squash, deux complexes de bowling, une piste de moto-cross), un centre de tir, plusieurs dojos de karaté dont le taisho dojo (tenu en 2009 par Marcel Le Rolland - ceinture noire, 6e dan - l'un des seuls karatékas occidentaux formés au Japon) de tradition japonaise et un spot de saut à l'élastique : Team Limit fondé par Jacques Savé et composée de Yohann Le Roux, Gérald Le Breton et Stéphane le Bigot.

Le critérium de Saint-Brieuc, une ancienne course cycliste réservée aux coureurs professionnels, est disputée de 1935 à 1975.

Médias

Presse

La presse est représentée par Ouest-France mais également par Le Télégramme, quotidien diffusé dans le Finistère, le Morbihan, les Côtes-d'Armor et l'Ille-et-Vilaine à travers sa page consacrée à Saint-Malo. Il y a aussi l'hebdomadaire local paraissant le jeudi Le Penthièvre. Le Cri de l'ormeau est un mensuel gratuit consacré à la culture de l'agglomération briochine et des Côtes-d'Armor. En matière de presse économique, on note la présence du mensuel Le Journal des entreprises, dont une édition concerne les Côtes-d'Armor.

Télévision

Par ailleurs, la ville abrite une antenne locale de France 3 Bretagne. Elle est recevable sur Saint-Brieuc grâce aux émetteurs TNT de Plérin (Viaduc du Gouët, La Combe et Stade Marcel-Gouédard).

Radios

En plus des stations de radios de service public (France Musique (90.9 FM), France Culture (97.5 FM), France Inter (99.6 FM), France Bleu Armorique (104.5 FM) et France Info (105.5 FM)), la ville possède des émetteurs des radios privées suivantes :

Virgin Radio et Hit West émettent sur Saint-Brieuc avec des décrochages locaux réalisés depuis des bureaux situées la zone commerciale de Langueux. Enfin, des stations locales sont proposées sur l'agglomération :

Personnalités nées à Saint-Brieuc

Personnalités liés à Saint-Brieuc

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Notes et références

Notes

  1. De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Il est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdes intrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques ; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le 14 novembre 2020 en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Saint-Brieuc. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  8. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  9. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  10. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  11. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  12. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  13. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  14. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au 31 décembre de l'année considérée
  15. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année.
  16. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette⁄capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Saint-Brieuc.
  17. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  18. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes

  1. « Les comptes des communes - Saint-Brieuc : chiffres clés » (consulté le 11 août 2015).
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  4. « Les comptes des communes - Saint-Brieuc : opérations d'investissement » (consulté le 11 août 2015).
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Cartes

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Références

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  10. Lardeux et Audren 1996, p. 30.
  11. La formation de Lanvollon, en rive gauche de la baie de Saint-Brieuc, est une formation volcano-sédimentaire essentiellement constituée de volcanites (micaschistes, leptynites et amphibolites de Lanvollon dont les faciès les moins métamorphisés s'observent de part et d'autre de l'anse d'Yffiniac). La formation d'Erquy est son équivalent en rive droite.
  12. Michel Ballèvre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11,‎ 2013, p. 12.
  13. Ballèvre 2013, p. 21.
  14. Au nord, présence de filons de dolérite qui s'altèrent en boules, d'orientation N.-S. La pointe nord montre l'affleurement de « nombreuses coulées surtout massives, des sills et des métasédiments surtout gréso-feldspathiques… Au-delà encore, après des niveaux d'amphibolite et de gneiss, dans la falaise très basse, on observera un poudingue à très gros galets (taille de la tête d'un homme) non allongés, faits de diorite quartzique ». Cf Lardeux et Audren 1996, p. 39.
  15. Elles résultent du métamorphisme de volcanites acdes.
  16. Elles résultent du métamorphisme de coulées de lave en coussins.
  17. « Le rubanement de ces métagabros, d’échelle millimétrique à centimétrique, est souligné par l’alternance de niveaux sombres riches en amphibole et de niveaux clairs riches en plagioclase. Il s’agit vraisemblablement d’un litage d’origine magmatique, du moins pour partie » Cf E. Égal, É. Thomas, P. Guennoc... , Carte géologique de la France à 1/50 000. no 243, Saint-Brieuc, éditions du BGM, 2005, p. 73.
  18. Hubert Lardeux et Claude Audren, Bretagne, Masson, 1996, p. 38.
  19. Bernard Le Gall et Martial Caroff, Curiosités géologiques de la baie de Saint-Brieuc au Mont-Saint-Michel, éditions Apogée, 2015, p. 7.
  20. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 décembre 2023)
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  35. Il s'agit vraisemblablement des moyennes sur le long terme de la station météorologique la plus proche, Trémuson, qui ne rendent absolument pas compte de l'extrême variabilité des précipitations entre les années et à quelques kilomètres de distance. Par exemple, entre 2004 et 2009, la zone côtière de Saint-Brieuc a reçu de (29 à 88 mm d'eau en juillet (moyenne 54 mm), les mois les plus secs étant juin (38 mm) et septembre (34 mm). Selon les années, les sécheresses sont printanières, estivales ou automnales
  36. François Thomas, Le Saint-Brieuc de ma Jeunesse, du passé au présent, Editions Le Télégramme (Archives Municipales de Saint-Brieuc)
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  51. Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales : Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, 2022, 422 p. (ISBN 978-2-343-07867-0), p. 328.
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  53. Catherine Bizien-Jaglin, Patrick Galliou et Hervé Kerébel, Côte-d'Armor, Académie des inscriptions et belles-lettres Ministère de l'éducation nationale Ministère de la recherche , coll. « Carte archéologique de la Gaule », 2002 (ISBN 978-2-87754-080-3)
  54. « La villa romaine était celle d'un riche notable », sur saint-brieuc.maville.com (consulté le 9 mai 2020).
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  58. Jehan Froissart, Chroniques.
  59. Jean-Pierre Leguay, Les catastrophes au Moyen Age, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les classiques Gisserot de l'histoire », 2005, 224 p. (ISBN 978-2-877-47792-5 et 2-877-47792-4, OCLC 420152637)., p. 13.
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  75. Mireille Chrisostome, né le 26 février 1924 à Saint-Brieuc, agent de liaison du Front national, arrêtée par les miliciens de la Bezen Perrot à Saint-Nicolas-du-Pélem, torturée et tuée d'une balle dans la nuque ; son corps fut retrouvé dans une fosse commune à L'Hermitage-Lorge
  76. fusillé le 21 février 1944 au Mont Valérien, alors âgé de 18 ans, voir memorialgenweb.org Yves Salaün.
  77. Pierre Le Gorrec, militant du Parti communiste français, résistant membre du Front national, torturé et assassiné dans les locaux de la Gestapo de Saint-Brieuc le 8 juillet 1944, voir memorialgenweb.org Pierre Le Gorrec.
  78. Léon Sinais, lieutenant-colonel, ancien commandant du 71e régiment d'infanterie basé à Saint-Brieuc, puis du 57e régiment d'infanterie au début de la Seconde guerre mondiale, résistant, arrêté le 29 mars 1944 à Saint-Brieuc, déporté depuis le camp de Royallieu le 28 juillet 1944 vers le camp de concentration de Neuengamme, mort le 4 mars 1945 alors qu'il était affecté au kommando de Kaltenkirchen, voir memorialgenweb.org Léon SINAIS
  79. Yvette Le Quéinec, alias Madeleine Hénaff, militante communiste, résistante FTP, arrêtée le 13 janvier 1941 à Saint-Maur-des-Fossés, torturée, internée à Drancy, car elle s'est fait passer pour une juive, déportée à Auschwitz-Birkenau le 13 avril 1944 où elle décède le 29 mai 1944, voir memorialgenweb.org Yvette Le Quéinec.
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  81. Auguste Régent, gardien de la paix, résistant, fusillé au camp de concentration de Natzweiler-Struthof le 1er septembre 1944 voir http://jactiv.ouest-france.fr/ils-sactivent/campus/ils-rendent-hommage-au-policier-briochin-mort-deportation-30146.
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  88. Vincent Daubé, né le 13 novembre 1960 à Saint-Brieuc, sergent au 1er régiment de chasseurs parachutistes, tué le 23 octobre 1983 lors de l'attentat commis par le Hezbollah contre l'immeuble Drakkar à Beyrouth ; décoré de la Médaille militaire et de la Croix de la valeur militaire à titre posthume.
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Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes