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Diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence[1], (section « Relations Internationales ») et d'anglais[2] à la Faculté des Lettres de cette même ville, il y a fait ses études supérieures entre 1969 et 1974. De 1982 à 1985, il est professeur de lycée et secrétaire de la section éducation de la CSTM[3] En 1986, il obtient un DEA (Diplôme d'études approfondies) en linguistique à l'Université de Rouen avant de présenter un Doctorat en Langues et Cultures Régionales sur le créole écrit à l'Université des Antilles et de la Guyane en 1997[4]. En 2009, il est qualifié aux fonctions de professeur des universités en anthropologie biologique, ethnologie et préhistoire et en cultures et langues régionales (sections 20 et 73 du CNU)[5].
Raphaël Confiant est également traducteur d'ouvrages jeunesse, depuis l'anglais vers le français[6]. En 1994, il figure dans la « Honour List »[7] de l' IBBY, catégorie Traduction.
La passion pour la langue créole
En 1979, Raphaël Confiant publie le tout premier roman écrit en créole martiniquais, Jik dèyè do Bondyé. Par la suite et cela jusqu’en 1987, il publiera trois autres romans ainsi qu’un recueil de poèmes, tous écrits également en créole. Ce n’est qu’en 1988 avec son roman consacré à la Deuxième Guerre Mondiale à la Martinique, Le Nègre et l’Amiral que Confiant écrira désormais en français, connaissant un réel succès porté par le Mouvement de la Créolité[8] et son manifeste Éloge de la Créolité coécrit avec Jean Bernabé et Patrick Chamoiseau[9].
Devenu maître de conférences en «Langues et Cultures Régionales-Option Créole» à l’Université des Antilles et de la Guyane, il devient un membre actif du GEREC (Groupe d’Études et de Recherches en Espace Créole)[10] que dirigera pendant près de quatre décennies le Pr Jean Bernabé. Au sein de l’équipe, R. Confiant est en charge des publications et notamment des trois revues Espace créole (linguistique et sociolinguistique), Mofwaz (didactique du créole) et TEX Textes-Etudes-Documents (littérature).
Raphaël Confiant est, dans les années 1990, l’un des principaux acteurs de la lutte menée pour que le Ministère de l’Éducation nationale français crée un CAPES de créole à l’instar de ce qui existait déjà depuis trois décennies pour l’occitan ou le breton. Ce concours est créé en 2000 alors que Jack Lang occupe le poste de ministre de l’Éducation Nationale. Une année avant, Raphaël Confiant s’est chargé de préparer des «Guides du CAPES de créole» afin de préparer les tout premiers candidats à ce concours. 12 Guides sent publiés, notamment La Graphie créole de Jean Bernabé qui légitime du même coup le système créé au milieu des années 1970 par ce dernier, système qui s’est imposé aujourd’hui dans les Petites Antilles (Guadeloupe, Dominique, Martinique, Sainte-Lucie) et en Guyane avec de légères variantes ici et là.[réf. nécessaire]
Prises de positions controversées
En 2006, Raphaël Confiant publie un texte de soutien à Dieudonné M'bala M'bala, dans lequel il désigne les juifs par le vocable « Innommables »[11].
Proche du mouvement des Indigènes de la République et ayant apporté son soutien à Houria Bouteldja[12], il soutient également en 2008 leur appel à la Marche décoloniale du [13] et appelle en les « différents gouvernements à rompre sans délai toute relation diplomatique avec l’entité sioniste » à la suite de la guerre de Gaza de 2008-2009[14]. Élisabeth Roudinesco revient dans Soi-même comme un roi, Essai sur les dérives identitaires (2021) sur la dérive de Raphaël Confiant en ce qui concerne les identités métisses.
1994 : (international) « Honour List »[7] de l' IBBY, catégorie Traduction, pour sa traduction depuis l'anglais de A thief in the village de James Berry : Un voleur dans le village
↑Raphaël Confiant, Kréól palé, kréyól matjé. . : analyse des significations attachées aux aspects littéraires, linguistiques et socio-historiques de l'écrit créolophone de 1750 à 1995 aux Petits Antilles, en Guyane et en Hai͏̈ti, Antilles-Guyane, (lire en ligne)