Dans l'article d'aujourd'hui, nous allons parler de Piscivore, un sujet d'une grande actualité aujourd'hui. Piscivore est un sujet qui est devenu de plus en plus important ces derniers temps, générant des débats et des controverses dans différents domaines. Dans cet article, nous examinerons en profondeur Piscivore pour comprendre sa portée, ses implications et ses solutions possibles. De plus, nous explorerons différentes perspectives et opinions sur Piscivore, dans le but de fournir un aperçu large et complet de ce sujet très pertinent. Bref, Piscivore est une problématique qui nous concerne tous et qui mérite d'être abordée avec le sérieux et la rigueur qu'elle mérite.
Un animal piscivore (du latin : piscis, « poisson » et vorare « avaler, manger ») ou ichtyophage (du , « mangeur de poissons », composé de ἰχθύς / ikhthús (« poisson ») et de φάγος / phágos) est un animal se nourrissant de poissons.
Dans la nature
On connait un large éventail d'espèces occasionnellement ou uniquement ichtyophages ; elles jouent un rôle important de régulation et un rôle eco-épidémiologiquement important d’« assainissement » (sélection naturelle, élimination des animaux malades...).
arthropodes (passant tout ou partie de son cycle de vie sous l'eau, et adaptés à la capture des proies aquatiques tels que les petits poissons, têtards, grenouilles, etc. Parmi les plus connus figurent les scorpions d'eau (Nepidae),, les Belostomatidae et notonectes (Notonectidae), ou encore les Corixidae connus pour tuer et manger de petits poissons[5]. Une espèce de trichoptère, Plectrocnemia conspersa(pl) (de la famille des Polycentropodidés) a aussi été observée se nourrissant sur les alevins de poissons[6], de même que certaines larves ou nymphes de libellules Cordulegaster (Cordulegastridae) capables de tuer les poissons de plus de 2,5 cm de long[6]. Les dytiques et d'autres coléoptères aquatiques (Hydrophilidae) mangent aussi de petits poissons[6].
En France, des sites archéologiques comme celui de Téviec ou Hœdic révèlent l'existence d'amas coquilliers, de vestiges fauniques (poissons, requins, oiseaux marins, mammifères marins comme le phoque), de pêcheries ou d'outils sur ossements de baleines[9].
↑Helfman G, Collette BB, Facey DE, Bowen BW (2009) The diversity of fishes: biology, evolution, and ecology. Second edition. Oxford, UK: Wiley-Blackwell. 736 p.
↑Raven P (1986) The size of minnow prey in the diet of young Kingfishers Alcedo atthis. Bird Study 33: 6–11. doi: 10.1080/00063658609476884
↑Madenjian MP, Gabrey SW (1995) Waterbird predation on fish in western Lake Erie: A bioenergetics model application. Condor 97: 141–153. doi: 10.2307/1368992
↑Aizpurua O, Garin I, Alberdi A, Salsamendi E, Baagøe H, et al. (2013) Fishing long-fingered bats (Myotis capaccinii) prey regularly upon exotic fish. PLoS ONE 8: e80163. doi: 10.1371/journal.pone.0080163
↑McCormick S, Polis GA (1982) Arthropods that prey on vertebrates. Biol Rev 57: 29–58. doi: 10.1111/j.1469-185x.1982.tb00363.x
↑ ab et cTownsend CR, Hildrew AG (1978) Predation strategy and resource utilisation by Plectrocnemia conspersa (Curtis) (Trichoptera: Polycentropodidae). In: Crichton MI, editor. Proceedings of the 2nd International Symposium on Trichoptera. The Hague: Junk. pp. 283–291.
↑Le terme apparaît chez Agatharchide, dans son ouvrage Sur la mer Erythrée en cinq livres, écrits entre -145 et -132, dont il ne reste que des fragments recueillis par l’édition Hudsonianae dans ses Geographi minores, et commentés par Pascal-François-Joseph Gosselin dans ses Recherches sur la géographie, puis réédités par Karl Müller dans FHG III, 1849 : p. 111-195 et p. 111-195.