De nos jours, Passerelle (architecture) est un thème récurrent dans nos vies. Depuis son apparition, il a généré un grand impact sur la société, provoquant des changements importants dans notre façon de vivre et dans nos relations avec notre environnement. Peu importe que vous soyez un expert dans le domaine ou simplement un amateur, Passerelle (architecture) a capté l'attention de tous, générant des débats passionnés et suscitant un intérêt croissant. Dans cet article, nous explorerons en profondeur l'impact de Passerelle (architecture) sur différents aspects de nos vies, en analysant ses implications et en considérant son influence dans le futur.
Une passerelle est, dans le domaine de l'architecture, un pont ou un passage aérien, à l'usage exclusif des piétons voire des cyclistes, pouvant par exemple relier deux bâtiments entre eux, enjamber un cours d'eau ou une voie navigable, un axe de circulation routière ou ferroviaire, etc. Elle est parfois couverte, fermée ou vitrée sur les côtés pour abriter les usagers.
Les Tibétains construisent des ponts à chaînes dès le VIe siècle[1]. Ainsi, le pont de Chaksam (passerelle piéton) a été construit en 1430 par Thang Tong Gyalpo[2].
On retrouve nombre de ces éléments dans les aéroports et dans les villes au climat rude à l'image de Minneapolis (Minnesota, États-Unis) ou Calgary (Alberta, Canada) qui possèdent parmi les plus vastes réseaux de passerelles au monde.
Quelques exemples d'écoducs également prévus pour une circulation piétonnes sont appelés « passerelles mixtes ». Il en existe par exemple en Suisse ou aux États-Unis. En France, il en existe une à Loos-en-Gohelle, qui enjambe la rocade minière. Une passerelle peut aussi être un pont ferroviaire, par exemple la passerelle Eiffel ou passerelle Saint-Jean est un ancien pont métallique ferroviaire situé sur la Garonne à Bordeaux.
On peut aussi trouver les abréviations « ple » (FANTOIR) ou « plle » (Commission de toponymie du Québec[3]) pour désigner une passerelle.