Dans le monde d'aujourd'hui, Paleobiology Database prend de plus en plus d'importance dans la société. Que ce soit en raison de son impact sur la culture, la politique, l'économie ou la vie quotidienne des gens, Paleobiology Database a réussi à se positionner comme un sujet de discussion et de débat pertinent. Son influence s'étend à différents domaines et sa présence est de plus en plus évidente dans divers aspects de la vie. C'est pourquoi il est pertinent d'explorer pleinement la portée et les implications de Paleobiology Database aujourd'hui, ainsi que d'analyser son évolution dans le temps et son impact potentiel dans le futur. Cet article cherche à plonger dans le monde de Paleobiology Database pour comprendre son importance et sa pertinence dans la société contemporaine.
Type | |
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Site web |
(en) paleobiodb.org |
Paleobiology Database (aussi PBDB, sigle pour Paleobiology Database, ou aussi parfois TPDB, sigle pour The Paleobiology Database) est une ressource par la section de géologie et de paléontologie du Biocomplexity program de la Fondation nationale pour la science, pour la communauté scientifique. Cette base de données est le fruit d'un travail collaboratif multidisciplinaire. Son but est de fournir des informations taxonomiques et paléontologiques sur les fossiles d'animaux ou de plantes.
La PBDB est née de l'initiative de la base de données sur les paléofaunes marines du Phanérozoïque, financée par le NCEAS (National Center for Ecological Analysis and Synthesis), qui fut mise en place entre et . De 2000 à 2015, la PBDB a reçu un financement de la Fondation nationale pour la science. La PBDB a également reçu un soutien du Australian Research Council. De 2000 à 2010, la Paleobiology Database a été hébergée dans le National Center for Ecological Analysis and Synthesis[1], un centre de recherche interdisciplinaire au sein de l'université de Californie à Santa Barbara. La base de données est actuellement hébergée à l’université du Wisconsin à Madison et elle est supervisée par un comité international des principaux contributeurs de données.
Son site web est un wiki, uniquement modifiable par des professionnels dûment enregistrés, même si n'importe qui peut consulter les données en ligne.
En 2013 fut créé le site Fossilworks (fossilworks.org
), hébergé par l'université Macquarie en Australie, dans le but de créer une plateforme d'accès (Gateway en anglais) à la Paleobiology Database.
Au , la comparaison selon les deux fournisseurs donne :
site | références | taxons | opinions | collections | occurrences | contributeurs |
---|---|---|---|---|---|---|
Paleobiology Database | 76 702 | 437 089 | 825 965 | 219 918 | 1 521 158 | 410 (130 institutions dans 24 pays)[2] |
Fossilworks | 72 851 | 423 885 | ? | 211 094 | 1 477 100 | 542 (222 institutions dans 29 pays) |
Delta Fossilworks/Paleobiology Database | -3 851 | -13 204 | ? | -8 824 | -44 058 | +132 |
Au , la comparaison selon les deux fournisseurs donne :
site | références | taxons | opinions | collections | occurrences | contributeurs |
---|---|---|---|---|---|---|
Paleobiology Database | 54 512 | 315 865 | 553 217 | 166 653 | 1 230 087 | 387 |
Fossilworks[note 1] | ? | ? | ? | ? | ? | ? |
Delta Fossilworks/Paleobiology Database | ? | ? | ? | ? | ? | ? |
Au , la comparaison selon les deux fournisseurs donne :
site | références | taxons | opinions | collections | occurrences | contributeurs |
---|---|---|---|---|---|---|
Paleobiology Database | 85 615 | 476 449 | 922 319 | 231 474 | 1 591 811 | 410 (130 institutions dans 24 pays)[2] |
Fossilworks[note 2] | ? | ? | ? | ? | ? | ? |
Delta Fossilworks/Paleobiology Database | ? | ? | ? | ? | ? | ? |
En 2017, la cartographie interactive de cette base de données a permis la présentation journalistique, chez Sciences et Avenir, de la carte des fossiles triés par chronologie et lieu de découverte[2].
Le paléontologue américain Donald Prothero (en) a montré que les répartitions stratigraphiques de plusieurs familles de mammifères cénozoïques dans la PBDB sont faussement surestimées du fait de l’utilisation non critique des données erronées[3].
En , le site TPDB revendique l'attribution de plus de 510 numéros de publications officielles[2],[4].