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Maison Seilhan | ||||
![]() Façade de l'ICT place du Parlement | ||||
Présentation | ||||
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Site web | www.seilhan.org | |||
Géographie | ||||
Pays | ![]() |
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Région | Midi-Pyrénées | |||
Département | Haute-Garonne | |||
Ville | Toulouse | |||
Coordonnées | 43° 35′ 38″ nord, 1° 26′ 38″ est | |||
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Midi-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
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La maison Seilhan fut donnée à Dominique de Guzmán lors du partage de l'héritage de Bernard Seilhan, viguier du comte de Toulouse, le . L'acte est conservé aux Archives nationales. La maison Seilhan, que l’on peut visiter, présente diverses œuvres artistiques figurant les saints de l’Ordre et des souvenirs liés à la figure d’Henri-Dominique Lacordaire (1802-1861), restaurateur de l’Ordre en France. Elle est considérée comme l'endroit où l’ordre des Prêcheurs a été fondé.
En 1215, le prédicateur castillan Dominique de Guzmán, s’installe avec plusieurs compagnons dans la maison familiale de l’un d’eux, Pierre Seilhan. Le , Dominique reçoit officiellement, en tant que responsable de la communauté, la propriété de la maison, part d’héritage dévolue à Pierre Seilhan engagé par des vœux religieux.
Tout en s’installant, en , au prieuré Saint-Romain (rue Saint-Rome), puis progressivement, à partir de 1234, aux dits « Jacobins », les religieux de l’Ordre des Prêcheurs gardent la jouissance et l’usage de la Maison jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.
La Maison servit à loger les frères détachés de la communauté pour le service de l’Inquisition, d’où le nom qui lui est connu : "Maison de l’Inquisition".
En 1989, l’Association Toulousaine de Saint-Dominique rachète, au nom de l’ordre des Prêcheurs, la Maison. Au même moment, l’Institut catholique de Toulouse acquiert le reste des bâtiments, dont l’ancienne chapelle aménagée au XVIIe siècle. Celle-ci est transformée en amphithéâtre et devient une salle de cours. La chapelle des Sœurs de la Société de Marie Réparatrice (dernières propriétaires avant l’Institut catholique) prend alors le nom d’amphithéâtre Bruno de Solages.
L’ensemble, Maison Seilhan et amphithéâtre Bruno de Solages, est adossé sur les vestiges de l’enceinte romaine de Toulouse.
Le portail de pierre blanche de la Maison Seilhan fut taillé et ajouté au XVIe siècle par le maître maçon toulousain Laurent Clary.
Les travaux d’aménagement de l’amphithéâtre Bruno de Solages ont permis de mettre au jour le plafond peint entre 1648 et 1650 par un novice dominicain, Balthasar-Thomas Moncornet (1630-1716). En quinze caissons est retracée la vie du fondateur, saint Dominique. Quatre tableaux muraux, aujourd’hui perdus, complétaient les scènes du plafond.
La Maison Seilhan conserve, quant à elle, un cycle de six toiles de 1754. Créées par Verotius pour le couvent des dominicains de Trèves (Allemagne), les œuvres ont intégré la Maison Seilhan, le .
Dans la Maison Seilhan est préservée, sous forme d’oratoire, la pièce dans laquelle la tradition veut que la première communauté dormit et pria. Outre son plafond peint ancien, la pièce est dotée d’un vitrail contemporain, œuvre du dominicain Kim En Joong et d’un autel sculpté en 2014 par Dominique Kaeppelin[1].
Cette salle a d'abord été la chapelle du lieu et actuellement un amphithéâtre de l'Université catholique. Son plafond est constitué d'une série de cinq fois trois tableaux du XVIIe siècle présentant la vie de Saint Dominique, comme une grande bande dessinée. Cette série a été peinte par Balthasar-Thomas Moncornet, frère dominicain.
L'un des tableaux montre Marie offrant le Rosaire à Saint Dominique. Cependant, ce n'est qu'une image car le Rosaire n'existait pas encore à l'époque du saint. Les Dominicains ont toujours eu une grande piété mariale.
Un autre panneau montre saint Pierre et saint Paul offrant à Dominique le bâton de la marche, le livre des Écritures pour réconcilier les gens avec Dieu.
Dans un autre caisson, un chien tient dans sa gueule une torche enflammée près d'un globe terrestre, en référence à la parole d'Évangile disant que Jésus vient allumer un grand feu sur terre. Le chien, un des symboles de l'ordre a été gardé en raison du jeu de mots : le « chien du maître » se dit en latin Domini canes, qui rappelle le mot « dominicain »[2].
On peut y voir des vestiges du mur de l'ancienne enceinte gallo-romaine de la ville.
Six tableaux situés à l'étage présentent la vie de Saint Dominique.