Dans l'article suivant, nous explorerons le sujet de Louise Deschâtelets, qui a fait l'objet d'intérêt et de débats dans divers domaines au fil du temps. Depuis ses origines jusqu'à sa pertinence aujourd'hui, Louise Deschâtelets a fait l'objet d'études et d'analyses par des experts et des passionnés. Tout au long de cet article, nous examinerons son impact, son évolution et les éventuels défis auxquels elle est confrontée dans la société contemporaine. À travers une approche multidisciplinaire, nous chercherons à comprendre les différentes dimensions et aspects liés à Louise Deschâtelets, offrant une vision globale qui invite à la réflexion et au débat.
Louise Deschâtelets, née le à Montréal, est une actrice, animatrice et chroniqueuse québécoise. Elle est la présidente de l'Union des artistes de 1980 à 1983. Depuis , elle tient la chronique Courrier du Journal pour Le Journal de Montréal, un courrier du cœur devenu courrier de vie[1]. Elle explique à l'émission La soirée est (encore) jeune, dans l'épisode du que son nom s'écrit DesChâtelets : « Je suis née DesChâtelets avec un D majuscule et un C majuscule mais collé. Ce n'est donc pas une particule. »
Louise Deschâtelets naît le dans le quartier Rosemont, à Montréal[2]. Elle grandit avec son père, Maurice (1899 - 1955) ; sa mère, Juliette (1908 - 1974) ; et son frère, Michel, et vit dans un milieu modeste sur la rue Chabot, dans le quartier Rosemont. Son père, qu'elle décrit comme un dandy, décède alors qu'elle a neuf ans.
En , alors qu'elle étudiait au Collège Marie-Anne, elle se fait remarquer pour la première fois lors du Festival d'art dramatique des collèges métropolitains de Montréal au Gesù. Elle jouait alors le rôle de de Lia dans la pièce Sodome et Gomorrhe de Jean Giraudoux[3].
En , toujours lors du même festival, elle remporte le prix de la meilleure interprète féminine pour son rôle de Nina dans la pièce La Mouette du dramaturge Anton Tchekhov[4].
En , elle se classe dans la catégorie d'interprétation féminine pour sa performance dans le rôle de Bernada dans la pièce La Maison de Bernarda Alba de Federico García Lorca lors du Festival d'art dramatique des collèges métropolitains de Montréal[5].
En 1968, elle fera partie de la distribution de la pièce Bilan de Marcel Dubé aux côtés de Janine Sutto et Jean Duceppe. La pièce aura un accueil tiède de la part des critiques de l'époque. On reprochera à l'auteur de rester en terrain connu[6].
« Bilan ne fait, au vrai, que ressasser des lieux communs de ce monde bourgeois auquel s'est attaqué avec tant de bonheur l'auteur du Simple soldat »
— Jean Basile, Le Devoir
Parallèlement à carrière théâtrale, elle fera ses débuts à la télévision dans l'émission Rue des Pignons en 1966. En 1970, elle a aussi un rôle dans l'émission jeunesse La Souris verte, puis dans la série Symphorien.
En , elle succède à Béatrice Picard et deviendra la vice-présidente de l'Union des artistes[7].
En , elle devient la plus jeune artiste à atteindre le poste de présidente de l'Union des artistes[8],[9]. Elle occupera ce poste jusqu'en [10]. La même année, elle est nommée au sein du conseil d'administration de l'Institut québécois du cinéma avec Hélène Loiselle[7].
En 1982, elle obtient un rôle à la télévision dans la série Peau de banane. Elle incarne le rôle de Simone Saint-Laurent, une vice-présidente d'une agence de publicité. L'émission reste à l'antenne de à .
C'est en 1983 qu'elle obtient son premier rôle au cinéma dans le film Bonheur d'occasion du réalisateur Claude Fournier.
En 1986 et 1987, elle remporte le prix de meilleure animatrice radio au Gala MétroStar.
En 1989, elle décroche le rôle principal du téléroman Chambres en ville. Elle interprète le rôle de Louise Leblanc, une femme autoritaire qui dirige une pension pour adolescents et jeunes adultes au cœur de Montréal[11].
De 1993 à 1999, elle tient le rôle de Diane Cadieux, une mère monoparentale vivant avec son fils Alexis dans la série Ent'Cadieux.
Depuis 2000, elle signe Le Courrier du Journal dans Le Journal de Montréal. Elle est aussi invitée de façon sporadique à l'émission La soirée est (encore) jeune.
Louise Deschâtelets a vécu une relation très médiatisée avec le cinéaste et auteur Guy Fournier à partir de 1981. Ils sont à la barre du jeu-questionnaire La Guerre des sexes sur les ondes de Télévision Quatre Saisons de 1988 à 1989. En 1992, ils coanimeront le Gala MétroStar. L'année suivante, ils seront à la barre de l'émission Mon amour, mon amour. L'émission ne durera qu'une seule saison. Ils se séparent peu de temps après, en 1994[12].
La même année, elle se marie au comte français Jean-Michel de Cazanove, qu'elle a rencontré 25 ans auparavant en Guadeloupe[13]. Ils divorceront à la fin des années 1990.
Depuis 2008, elle est en couple avec l'auteur Marc Parson.