Dans cet article, nous aborderons le sujet de Gastralium sous différents angles dans le but d'approfondir son importance et sa pertinence aujourd'hui. Gastralium est un sujet qui suscite un intérêt croissant dans divers secteurs et une analyse détaillée peut éclairer ses multiples facettes. Au fil des prochaines lignes, nous explorerons les différents aspects de Gastralium, en présentant différentes opinions et approches qui permettront au lecteur de pleinement comprendre la complexité et l'importance de ce sujet. À travers une approche multidisciplinaire, nous approfondirons les conséquences et les défis posés par Gastralium, offrant ainsi une vision globale qui contribuera à la connaissance et à la compréhension de ce phénomène.
Les gastralia (singulier gastralium) sont des plaques osseuses dermiques des reptiles comme les crocodiliens, les Sphenodons, les squamates, les dinosaures et d'une certaine manière, les tortues[1]. On trouve ces plastrons ventraux chez l'archéoptéryx, mais pas chez les oiseaux actuels.
Ces plaques de protection soutiennent les viscères et sont un pendant à la cage thoracique. Elles jouent donc un rôle dans la respiration. Elles peuvent également protéger les viscères des animaux qui en sont pourvus s'ils marchent en rampant sur le sol.
On retrouve ces plaques chez les premiers tétrapodes. Chez les tortues, les plaques dermiques ont évolué vers la carapace. Les synapsides, dont les mammifères, ont perdu les gastralia mais acquis le diaphragme, un muscle permettant une respiration active. Présentes chez les théropodes et quelques sauropodes, elles ont disparu chez les descendants des premiers, c'est-à-dire les oiseaux.