Couillard (arme)

Dans le monde d'aujourd'hui, Couillard (arme) est devenu un sujet d'une grande pertinence et d'un grand intérêt pour un large éventail de secteurs. Que ce soit sur le plan personnel, professionnel ou académique, Couillard (arme) a retenu l'attention et généré des débats dans de multiples sphères. Au fil du temps, Couillard (arme) a évolué et s'est adapté aux besoins changeants de la société, démontrant son importance et sa pertinence dans différents contextes. Dans cet article, nous explorerons en profondeur l'impact et l'influence de Couillard (arme), en analysant ses différentes facettes et en offrant une perspective complète sur ce sujet largement discuté.

Couillard
Image illustrative de l'article Couillard (arme)
Un couillard à Calmont d'Olt.
Présentation
Type Trébuchet
Caractéristiques
Masse du projectile 35 à 80 kg
Cadence de tir Jusqu’à 10 tirs par heure
Portée pratique Jusqu’à 180 m
Nombre de servants 4 à 8

Le couillard est un engin militaire offensif, utilisé au Moyen Âge pour contaminer une place assiégée ou en détruire les défenses.

Cet engin est composé d'une longue perche placée sur un axe. À l'une de ses extrémités, on trouve deux huches ou bourses (d'où son nom) servant de contre-poids. Les projectiles (boulets pour défoncer les murs ou cadavres d'animaux malades pour contaminer la population de la place assiégée) sont placés à l'autre extrémité de la perche, dans un réceptacle rappelant une fronde.

Fonctionnement

On abaisse l'extrémité où se trouve le réceptacle au moyen de cordes, puis on place le projectile dans la fronde et on relâche le tout. La portée d'un tel engin était de près de 200 mètres.

Entre 8 et 16 personnes étaient nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de cette arme de siège, avec une cadence de tirs pouvant atteindre les 10 coups par heure[1].

De nos jours[Quand ?], quelques couillards ont été reconstruits pour des reconstitutions, à Larressingle dans le Gers, au château de Calmont d'Olt dans l'Aveyron, à Provins en Seine-et-Marne, au château de Largentière en Ardèche, au donjon de Montbazon en Indre-et-Loire, et aux châteaux des Baux-de-Provence et de Tiffauges où le couillard effectue quotidiennement de véritables tirs de démonstration[2].

Références

  1. Renaud Beffeyte, L'art de la guerre au Moyen Age, Ouest-France, coll. « Histoire », (ISBN 978-2-7373-3744-4), p. 29
  2. Marc PIVOIS, « Renaud, orfèvre en artillerie médiévale. Il a reconstitué un arsenal. En démonstration au Festival de Provins. », sur Libération (consulté le )

Liens externes