Cornimont (Vosges)

Apparence déplacer vers la barre latérale masquer

Cornimont
Cornimont (Vosges)
Vue plongeante depuis la Grand-Roche.
Blason de Cornimont
Blason
Cornimont (Vosges)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Vosges
Maire
Mandat
Marie-Josèphe Clement
2020-2026
Code postal 88310
Code commune 88116
Démographie
Gentilé Counehet(te)s
Population
municipale
3 045 hab. (2021 en diminution de 6,6 % par rapport à 2015)
Densité 76 hab./km2
Population
agglomération
10 424 hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 50″ nord, 6° 50′ 23″ est
Altitude 510 m
Min. 493 m
Max. 1 204 m
Superficie 40,23 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine La Bresse
(ville-centre)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Bresse
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France Cornimont
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France Cornimont
Géolocalisation sur la carte : Vosges
Voir sur la carte topographique des Vosges Cornimont
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est Cornimont
Liens
Site web cornimont.fr

Cornimont (/kɔʁ.ni.mɔ̃/) est une commune de moyenne montagne du nord-est de la France, dans le département des Vosges en région Grand Est. Elle appartient à l'unité urbaine de la Bresse, dont elle est l'une des villes-centres, à la communauté de communes des Hautes Vosges et au Massif des Vosges.

Ses habitants sont appelés les Counehets et les Counehettes .

Géographie

Localisation

Localisation dans le département.Situation géographique de Cornimont.Légende.Légende.

Cornimont se situe à 25 km de Remiremont, 20 km de Gérardmer, 35 km de Thann et 12 km du Thillot. Son point culminant est le Grand Ventron, à 1 204 m d'altitude, et le point le plus bas est à 493 m.

Cornimont vu de la croix de mission.

La cité est située dans la vallée de la Moselotte, entre La Bresse et Saulxures-sur-Moselotte, mais le peuplement est dispersé : le hameau de Xoulces occupe une vallée sans issue (vallée du Xoulces), celui de Travexin se situe en direction de Ventron et du Thillot, les adrets ont vu l'implantation de fermes puis de chalets : le Droit de Cornimont, le Droit de Xoulces, Parfongoutte, le Brabant… D'amont en aval, la Moselotte traverse les quartiers de Lansauchamp, Cherménil, le Faing, le Daval et les Meix Fraiteux.

Géologie et relief

La commune est délimitée dans toutes les directions par des sommets couverts de résineux : la Tête du Canard (927 m) au sud-ouest, la Tête de Zéfeu (966 m), la Tête du Saut (974 m) et le Péchin (975 m) au nord-ouest, le Rondfaing (1 066 m) au nord, le Faing Berret (999 m) au nord-est, l'Altenberg (1 197 m), le Hasenlochkopf (1 135 m) et le Rothenkopf (1 137 m) à l'est, le Grand Ventron, la Tête de la Vache brûlée (1 135 m), la Tête du Broche (1 103 m) et le Haut de Tomteux (1 066 m) au sud-est.

C'est l'une des 201 communes du parc naturel régional des Ballons des Vosges, réparties sur quatre départements : les Vosges, le Haut-Rhin, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Cornimont
Basse-sur-le-Rupt Rochesson La Bresse
Saulxures-sur-Moselotte Cornimont Wildenstein
Haut-Rhin
Le Ménil Ventron Kruth
Haut-Rhin

On note que Rochesson est en contact avec Cornimont en un seul point situé sur la borne dite Pierre des Quatre Communes.

Hydrographie et les eaux souterraines

Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse :

Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage), Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques, Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Moselotte, le ruisseau le Ventron, le ruisseau de Xoulces, la goutte de la Grande Basse, la goutte de Parfongoutte, la goutte des Blancs Murgers, la goutte des Grands Clos, la goutte du Grand Ventron, la goutte du Pre Cuna, la goutte le Longfoigneux, le ruisseau de Travexin, le ruisseau la Wassongoutte et le ruisseau Les Echarges,. Les « gouttes » désignent localement des torrents.

La Moselotte prend sa source sur la commune de La Bresse, à 1 280 mètres d’altitude, entre le Hohneck (1 363 mètres) et Kastelberg (1 350 mètres), à proximité des sources de la Vologne et de la Meurthe et de la Crête supérieure des Vosges. Elle se jette dans la Moselle au niveau de la commune de Saint-Étienne-lès-Remiremont.

Le ruisseau le Ventron, d'une longueur totale de 11,4 km, prend sa source dans la commune de Ventron et se jette dans la Moselotte sur la commune.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C).

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 830 mm, avec 14,7 jours de précipitations en janvier et 11,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Basse-s-l-rupt », sur la commune de Basse-sur-le-Rupt à 6 km à vol d'oiseau, est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 551,6 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le 25 juillet 2019; la température minimale est de −18,1 °C, atteinte le 1er mars 2005,,.

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Urbanisme

Typologie

Au 1er janvier 2024, Cornimont est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de La Bresse, une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre,,. La commune est en outre hors attraction des villes,.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,4 %), prairies (11,1 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), zones urbanisées (4,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

Voies routières Transports en commun Lignes SNCF

Toponymie

Une tradition populaire voudrait que la commune tire son nom d'une corne d'aurochs oubliée par Charlemagne lors d'une partie de chasse dans les forêts sauvages des Hautes-Vosges qu'il appréciait. Parmi les interprétations plus scientifiques, Albert Dauzat voit dans Cornimont un mont pointu, ayant la forme d'une corne ; quant à Ernest Nègre, il pense plutôt au mont de Cornicus, nom de personne d'origine latine. En allemand, le village se nommait naguère Hornenberg (Hornen = cor / Berg = Montagne), et en alsacien Hornepari, noms inusités depuis longtemps dans les deux langues.

Cournimont (1345) ; Cornemont (1346) ; Cornimont (1433) ; Cornelmont (1519) ; Cournilmont, Cornilmont (1590) ; Cornymont (1594) ; Cornemant (1612) ; Courimont (1656) ; Cornimons (1768) ; Hornenberg (1859 - Dict. des postes).

Histoire

Inhabitée avant le VIIe siècle, la haute vallée de la Moselotte et ses forêts étaient un terrain de chasse pour les seigneurs mérovingiens puis carolingiens. Plus tard, la vallée est empruntée pour relier les monastères de Remiremont et de Munster. Petit à petit, des colonies se fixèrent sur ce trajet.

Le village date environ du IXe siècle au Xe siècle. Il dépendait alors de la baronnerie de Faucogney. Cornimont relevait du ban de Vagney et appartenait au bailliage de Remiremont,. Les territoires de Cornimont et de Xoulces sont ensuite détachés du bailliage romarimontain et dépendent de la seigneurie de Fougerolles.

Au Moyen Âge, le village subit une famine en 1315, la peste en 1349 et les fréquentes guerres entre seigneurs tiraillent la seigneurie de Fougerolles entre le duché de Bourgogne et le duché de Lorraine, transférant régulièrement Cornimont de l'un à l'autre. Au XIVe siècle, le village compte environ 300 habitants répartis entre le plain de Xoulces, Cherménil et le Daval. Deux oratoires et une chapelle au Saulcy, nommée Saint-Barthélémy aux Bois, sont érigés.

Son église, annexe de Saulxures-sur-Moselotte, était dédiée à saint Barthélemy,.

Première mention connue : Cournimont (1345).

À la Révolution, Cornimont fut choisi comme chef-lieu de canton de 1790 à l'an XI, dans le district de Remiremont. Par arrêté consulaire du 26 ventôse an XI, le chef-lieu du canton de Cornimont fut transféré à Saulxures-sur-Moselotte. Par une ordonnance du 18 mai 1831, la section de Travexin est rattachée à Cornimont. Cette ancienne commune était dotée d'une église.

Cornimont, qui connut une forte expansion à la fin du XIXe siècle, vit l'implantation de plusieurs usines textiles, à l'initiative de Georges Perrin. Depuis la crise de cette industrie, la population a fortement chuté.

Combats de la Seconde Guerre mondiale

Évocation des combats de Cornimont du 9 novembre 1944 sur une citation de conducteur de GMC.

Le 3 septembre 1944, le 2e régiment de cuirassiers participe à la libération de Lyon, à la prise de Chalon-sur-Saône puis de Dijon et le 11 septembre 1944 d'Is-sur-Tille. Le 13, Langres est à son tour libérée après un vif combat. Le même jour, la jonction est effectuée près de Châtillon-sur-Seine, au nord-est de Chaumont, avec la 2e DB qui arrive de Paris. Obliquant à l'est, la 1re DB s'axe alors vers Colmar. Sa poussée vers les Vosges enlève Travexin mais ne peut en déboucher.

Après quarante-cinq jours de marche vers Le Thillot, dont les stations sont Mélisey, Servance, Château-Lambert, Ramonchamp, Cornimont, Travexin, Fresse-sur-Moselle, La Chevestraye, Recolonges et enfin Ronchamp dont la Chapelle Notre-Dame-du-Haut primitive est démolie par l'artillerie allemande. La 1re DB parviendra ainsi à l'orée de l'Alsace le 18 octobre 1944.

Cornimont et ses environs ont été le théâtre de combats acharnés entre l'armée allemande et l'armée française d'Afrique. En effet, l'armée des États-Unis a lancé une offensive vers Saint-Dié et l'Alsace. Les commandos sont arrivés le 13 octobre 1944 dans la zone de Ferdrupt pour dégager la vallée du Ménil, à la sortie du Thillot. Le climat de cette région est humide, il pleut sans discontinuer. La ligne de défense allemande va depuis les Baranges (au sud de Cornimont) et court vers l'est, devant Travexin et Ventron. Les commandos vont investir la ligne de crêtes qui court au-dessus de 1 000 m, partant de la cote 743 vers le Haut de Tomteux, en passant par le Haut de Grosse Pierre et le Brûleux. L'artillerie allemande (canons automoteurs) tire avec précision et les pertes sont lourdes avec des combats contre les troupes aguerries. Le bilan de neuf jours de combats est lourd :

Les commandos sont relevés. Du 1er novembre 1944 au 26 novembre 1944, le 7e régiment de chasseurs d'Afrique va combattre avec ses blindés dans la boue, sous la neige et le froid. Les blindés (chasseurs de chars) sont affrontés à l'artillerie allemande. Les camions de ravitaillement seront mis à contribution pour fournir vivres et carburant.

Les troupes partiront à l'assaut des cols des Vosges à partir du 26 novembre 1944.

La commune a été décorée, le 28 mai 1948, de la Croix de guerre 1939-1945.

Politique et administration

Découpage territorial

Par arrêté préfectoral du 15 septembre 2023, la commune est retirée le 1er janvier 2024 de l'arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges et rattachée à l'arrondissement d'Épinal.

Tendances politiques et résultats

Article connexe : Élections municipales de 2020 dans les Vosges. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ? Liste des maires successifs de 1813 à 1901 Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1813 1814 Jean Nicolas Chevrier    
1814 1816 Barthélémy Laurent   commerçant
1816 1817 Sébastien Antoine    
1818 1830 Pierre Laurent Perrin   agriculteur
1830 1834 Barthélémy Laurent   commerçant
1834 1835 Barthélémy Colin   commerçant
1835 1840 Laurent Aptel   commerçant
1840 1843 Jean Joseph Germain   agriculteur
1843 février 1844 Jean François V. Perrin   industriel
février 1844 octobre 1844 Barthélémy Jeanpierre   agriculteur
1844 1848 Louis Abel    
1848 1851 Sylvain Adam   notaire
1851 1856 Dominique Fillieux   agriculteur
1856 mai 1860 Georgel   notaire
mai 1860 septembre 1860 Dominique Fillieux   agriculteur
11 septembre 1860 20 septembre 1861 Georges Gérard Perrin (1811-1873)   Industriel textile
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1864 → 1870)
20 septembre 1861 23 février 1862 Constant Laurent   épicier
23 février 1862 7 mars 1862 Dominique Fillieux   agriculteur
1862 1866 Georges Gérard Perrin (1811-1873)   Industriel textile
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1864 → 1870)
4 août 1866 7 novembre 1866 Louis Juste Gehin   marchand de bois
1866 1870 Hubert Martin Maurice   industriel
1870 1876 Désiré Constantin Valdenaire   notaire
1876 1878 Remy Maurice   meunier
23 juin 1878 23 février 1879 Émile Mathey   meunier
1879 1888 Désiré Constantin Valdenaire   notaire
1888 1901 Émile Mathey (1845-1913)   meunier
 

Liste des maires à partir de 1901

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1901 ou 1915 1929 Albert Valdenaire    
1929 1944 Louis Gaillemin FR Médecin
Député des Vosges (1934 → 1939)
Sénateur des Vosges (1939 → 1940)
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1919 → 1940)
juin 1944 octobre 1944 Alphonse Claudel    
octobre 1944 mai 1945 Jean Favre    
mai 1945 février 1946 Alphonse Claudel    
février 1946 octobre 1947 Georges Albert   garagiste
octobre 1947 mai 1953 Louis Gaillemin   Médecin
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1945 → 1960)
mai 1953 mars 1965 René Bachelier (1898-1983)   Industriel
mars 1965 juin 1995 Gérard Braun UDR puis RPR Pharmacien
Député de la 3e circonscription des Vosges (1973 → 1981)
Conseiller régional de Lorraine (1977 → 2004)
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1973 → 1979 puis 1985 → 1992)
juin 1995 mars 2001 Yvan Pierrel   Contremaître imprimerie
mars 2001 mars 2014 Maurice Claudel DVG Technicien forestier
mars 2014 En cours Marie-Josèphe Clément DVG Aide-soignante retraitée

Finances locales

Budget et fiscalité 2022

La mairie, 3, rue des Grands-Meix.

En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi :

Fiscalité

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 340 €.

Jumelages

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.

En 2021, la commune comptait 3 045 habitants, en diminution de 6,6 % par rapport à 2015 (Vosges : −3,05 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 7691 7011 9772 1392 5402 6852 5903 0523 789
Évolution de la population  , suite (1)
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 1634 5174 0444 5134 6144 7254 8215 3285 268
Évolution de la population  , suite (2)
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 4635 6074 7464 7904 5614 7054 1574 9155 058
Évolution de la population  , suite (3)
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
5 0215 2114 5564 0423 8613 7613 7393 5463 260
Évolution de la population  , suite (4)
2020 2021 - - - - - - -
3 0623 045-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.) Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Santé

Cultes

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture Tourisme Commerces

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Patrimoine religieux Article détaillé : Chapelle de Travexin. Autres sites

Personnalités liées à la commune

Héraldique et traditions

Article connexe : Armorial des communes des Vosges.
Blason Blasonnement : Taillé de gueules à un cor d'or, et d'azur, à un mont de sinople surmonté d'une comète d'argent, au village de même à la toiture de gueules. Commentaires : Le cor est celui que Charlemagne aurait perdu lors d'une de ses chasses, et qui était conservé à la mairie avant la dernière guerre. L’autre partie du blason est une représentation naïve de la commune.

Quelques indications sur l'origine de la corne de Cornimont, issues des notes d'Alphonse Didier (1862-1944) :

La tradition orale affirme que cette corne était garnie d'argent à son embouchure et à son pavillon encore au milieu du XIXe siècle. Un vandale l'aurait dégradée pour s'emparer de sa garniture. Depuis l'an 1860, des jeunes gens l'ayant demandée au secrétaire de mairie pour faire un charivari à un veuf, en se l'arrachant des mains, lui en enlevèrent une longueur de près de dix centimètres. Pendant longtemps, avant que la communauté puisse disposer d'une cloche, la corne servait de cor d'appel pour les assemblées du plaid. Du haut d'un pic de rocher, nommé Roche du Counou, depuis la grande rue dominant la Moselotte à un point où elle se précipitait autrefois dans des gouffres affreux à une quarantaine de mètres du pont du Daval, sur la rive droite, le Counou (corneur) convoquait les habitants des groupes épars de Cherménil, Xoulces, Champs à Nabord et du Daval.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références

Notes et cartes

  1. Les records sont établis sur la période du 1er avril 2002 au 31 mai 2021.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de La Bresse comprend trois villes-centres (La Bresse, Cornimont et Saulxures-sur-Moselotte) et une commune de banlieue.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  1. « Réseau hydrographique de Cornimont » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le 25 juillet 2022).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 juillet 2023).

Références

  1. Liste des 201 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024.
  2. « Fiche communale de Cornimont », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le 25 juillet 2022).
  3. Sandre, « la Moselotte »
  4. Sandre, « le ruisseau le Ventron »
  5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ 18 juin 2010 (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 29 janvier 2024)
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le 29 janvier 2024).
  7. « Orthodromie entre Cornimont et Basse-sur-le-Rupt », sur fr.distance.to (consulté le 29 janvier 2024).
  8. « Station Météo-France « Basse-s-l-rupt », sur la commune de Basse-sur-le-Rupt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024)
  9. « Station Météo-France « Basse-s-l-rupt », sur la commune de Basse-sur-le-Rupt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 29 janvier 2024)
  10. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le 29 janvier 2024)
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, novembre 2022 (consulté le 29 janvier 2024)
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, 28 mai 2024 (consulté le 30 juin 2024).
  13. « Unité urbaine 2020 de La Bresse », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juin 2024).
  14. Insee, « Métadonnées de la commune de Cornimont ».
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 30 juin 2024).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, 21 octobre 2020 (consulté le 30 juin 2024).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 mai 2021).
  18. Itinéraires routiers
  19. Jean-Baptiste Nolet, « Le Bleu est Lorraine, le Jaune France / Division du Duché de Lorraine et des 3 Évéchés selon le Traité de Risvick », 1697, voir Courimont sur la carte de Nolin, sur gallica.bnf.fr.
  20. Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges, Paris, 1941 (lire sur Wikisource), p. 110.
  21. Madeleine Humbertclaude, Cornimont Ventron d’hier à aujourd’hui, Gérard Louis éditeur, 1994 (ISBN 978-2-907016-45-2).
  22. Archives départementales des Vosges, Répertoire numérique détaillé de la sous-série E dpt 118. Archives communales de Cornimont (1578-1959)
  23. Église Saint-Barthélémy.
  24. Histoire de la société des "Fils de Victor Perrin.
  25. de Gmeline 1980, p. 203-227.
  26. de Gmeline 1980, p. 227.
  27. Combats de Travexin - Positions et mouvements des 20-21-22 novembre 1944.
  28. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945.
  29. Préfecture de la région Grand Est, « Arrêté préfectoral no 2023/488 portant modification des limites territoriales des arrondissements du département des Vosges », Recueil des actes administratifs Édition du 15 septembre 2023,‎ 15 septembre 2023, p. 71-83 (lire en ligne , consulté le 22 février 2024)
  30. Les comptes de la commune
  31. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  36. Archives départementales.
  37. Paroisse Notre-Dame-des-Gouttes
  38. Annuaire Agriculture, sylviculture et pêche
  39. Hébergements et restauration
  40. Le cadre de vie des Territoires
  41. Les gens du textile dans les Hautes-Vosges aux XIXe et XXe siècles.
  42. Conférence, donnée par Yohann Lemare, professeur d’histoire, sur le thème de l’industrie textile.
  43. Les Zelles
  44. Soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration et refonte de deux cloches de l'église Saint-Barthélémy.
  45. Romary Grosjean, organiste
  46. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 207 à 211.
  47. Présentation des facteurs d'orgues Georges et de son fils Curt Schwenkedel
  48. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église Saint-Barthélémy : Orgue Jaquot-Jeanpierre (1871) - Jacquot-Lavergne (1946) - Schwenkedel (1960).
  49. Orgue de Jaquot-Leanpierre de l'église du Sacré Cœur de Cornimont.
  50. La Madone de Cornimont (Massif des Vosges).
  51. Les Ateliers Loire, Références : Inventaire complet des vitraux de Gabriel Loire par pays, France (Vosges) : Cornimont église paroissiale].
  52. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 212 à 213.
  53. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église du Sacré-Cœur. Cornimont : Orgue Voegtlé (1925).
  54. La statue de Notre-Dame de la Paix à Cornimont.
  55. Statue Notre-Dame de la Paix.
  56. Monument aux morts.
  57. Monument aux morts devant la mairie.
  58. Scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges.
  59. « scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges (détruite), enquête thématique régionale (architecture rurale des Hautes-Vosges) ; patrimoine industriel », notice no IA88001813, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Bernard et Michel Maurice, Mille et une racines, Cornimont, septembre 1995, 65 p..
  61. site de l'Association du Musée des Mille & Une Racines.
  62. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Joseph Petitgenêt, Annuaire administratif et statistique des Vosges 1848 / Charles Charton.
  63. 11 personnes, nées à Cornimont, sont mortes en déportation
  64. « Biographie de Joseph Lemaire », sur Écrivosges (consulté le 13 mars 2016).
  65. « Biographie de Edmond Didier-Laurent », sur Écrivosges (consulté le 13 mars 2016).
  66. Chantal Favre-Bismuth, sur Woh's Who in France.
  67. Histoire de Cornimont.