Convention Nadoshtin

Dans le monde d'aujourd'hui, Convention Nadoshtin est devenu une question très pertinente et son impact se reflète dans différents domaines de la société. Son influence s'étend des aspects politiques et économiques aux aspects culturels et sociaux. C’est un sujet qui a suscité un grand intérêt et suscité des débats à tous les niveaux, depuis les cercles universitaires jusqu’aux conversations quotidiennes. Dans cet article, nous explorerons différentes facettes de Convention Nadoshtin et analyserons son impact aujourd'hui, ainsi que ses implications possibles pour le futur.

La Convention Nadoshtin est un traité signé en 2002 entre Hydro-Québec, la Société d'énergie de la Baie-James, l'Administration régionale crie, le Grand Conseil des Cris et quatre bandes autochtones qui permet à Hydro-Québec de construire et d’exploiter l'aménagement de l'Eastmain-1, tel que prévu dans la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ)[1]. Elle vise à encourager des relations de partenariat, en misant sur une volonté commune de poursuivre le développement du Nord-du-Québec, et ce, tout en favorisant l’épanouissement de la nation crie.

La convention, qui s'inscrit dans le cadre de la Paix des Braves de 2002, prescrit des mesures intégrant et favorisant une main-d’œuvre et des entreprises cries en plus de prévoir des fonds pour des travaux correcteurs et une compensation pour les impacts environnementaux de l'aménagement[2].

Notes et références

  1. Article 8.1.2 de la CBJNQ (1998, p. 122).
  2. Hydro-Québec, Ententes entre Hydro-Québec, la Société d'énergie de la Baie James et les Cris du Québec : Résumés, Montréal, Hydro-Québec, (lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

  • Convention de la Baie-James et du Nord québécois et conventions complémentaires (édition 1998), Sainte-Foy, Les Publications du Québec, , 754 p., PDF (ISBN 2-551-17981-5, lire en ligne).

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