Dans l'univers de Autoroutes du Costa Rica, il existe une infinité d'aspects à explorer, comprendre et discuter. De ses origines à ses implications dans la société actuelle, Autoroutes du Costa Rica est devenu un sujet central de débat et de réflexion dans différents domaines. Son impact sur la culture, la politique, l’économie et la technologie en fait un protagoniste incontesté sur la scène mondiale. Tout au long de l'histoire, le Autoroutes du Costa Rica a évolué et a généré de grands changements et défis, et continue de faire l'objet d'études et d'intérêt pour les experts et les amateurs. Dans cet article, nous explorerons certaines des facettes les plus pertinentes de Autoroutes du Costa Rica et son influence sur le monde contemporain.
Le Costa Rica possède un ensemble de routes nationales et régionales bien structuré, grâce à des circonstances qui ont avantagé sa création, son développement et son extension. Ces circonstances sont la forme même du territoire, sa topographie et l'emplacement de la capitale au centre du pays. Le réseau routier costaricien compte autour de 7 500 kilomètres, parmi lesquels seuls 4 700 kilomètres sont en goudron ou en béton, tandis que le reste (2 800 kilomètres) est fait de gravier, selon l'importance de la route.
L'artère principale est la route panaméricaine qui s'étend comme une colonne vertébrale de frontière à frontière, entre le Nicaragua et le Panama, en couvrant une longueur de 664 km qui dessert six des sept provinces du pays. Le reste des routes permettent une communication assez directe avec la capitale du pays, San José, ou sont liées à la route panaméricaine. Les routes les plus importantes sont celles qui forment un axe de communication qui relie le centre du pays avec les frontières et avec les principaux ports sur le Pacifique et l'Atlantique.
Le réseau routier du pays a quatre caractéristiques:
La gestion du réseau dépend du Ministère d'Œuvres Publiques et du Transport, le MOPT, selon les déterminations de l'Exécutif, par décret.
Ce réseau est constitué par les classes suivantes de chemins publics:
Elles relient la capitale avec les haut-lieux des autres provinces ou jusqu'à la frontière, mais il y a des exceptions comme la Route 36 (Puerto Limon - Sixaola). Ces routes sont numérotées de 1 à 39. Les principales routes primaires sont:
Route 1 (San José - Peñas Blancas)
Villes desservies: San José, Alajuela, Palmares, San Ramón, Esparza, Barranca, Cañas, Bagaces, Liberia et La Cruz. Deux péages existent, un à Alajuela et l'autre à Naranjo
Route 2 (San José - Paso Canoas)
Villes desservies: San José, Cartago, San Isidro du Général, Buenos Aires, Palmar Norte, Ciudad Neily, Paso Canoas. Un péage se situe à la hauteur de Tres Rios, entre San José et Cartago.
Route 27 (San José - Caldera)
Villes desservies: San José, Escazú, Santa Ana, Ciudad Colón, Alajuela, Atenas, Orotina et Puntarenas. Quatre péages existent : San Rafael de Escazú, San Rafael de Alajuela, Atenas et Orotina.
Route 32 (San José - Puerto Limón)
Villes desservies: San José, Tibás, Santo Domingo et San Isidro de Heredia, Guápiles, Guácimo. Siquirres et Puerto Limón. Un péage se trouve à San Isidro de Heredia.
Route 39 (Périphérique de San José)
C'est une boucle encore inachevée au nord, ce qui implique traverser encore des quartiers de la ville. Elle est aussi connue comme Promenade de la Seconde République et c'est la voie principale de distribution du trafic automobile de la ville de San José.
Son trajet donne accès aux principales routes du Costa Rica comme la route 1, la 2, la 27 et la 32.
Elles relient les hauts-lieux de province. Elles sont numérotées de 100 à 255.
Elles relient les villages avec le centre des cantons ou les villages entre eux. Elles sont numérotées de 301 à 935.