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Naissance | |
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Décès | |
Nom dans la langue maternelle |
أنيس نقَّاش |
Nationalité | |
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Condamné pour |
Meurtre (), terrorisme () |
Condamnation |
Anis Naccache, né en à Beyrouth[1] et mort le à Damas, est un terroriste libanais.
Anis Naccache est un Libanais sunnite converti au chiisme, après le succès de la révolution islamique en Iran qui a suivi le retour de l'Ayatollah Khomeini à Téhéran le . Il est architecte-décorateur de profession.
Anis Naccache fait partie de l’équipe qui organise la prise d’otage de l'OPEP en [2].
Il a ensuite été emprisonné en France après avoir été reconnu complice d’une tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre iranien Shahpur Bakhtiar à Paris en 1980[2].
En , à la veille d’une visite à Téhéran du ministre des Affaires étrangères, Roland Dumas, Naccache demande à l'Iran de « rappeler à la France ses engagements », reliant ainsi sa libération à l'affaire des otages français au Liban[3].
Lui et ses complices ont été graciés par François Mitterrand en [2],[4].
En 2015, l'ancien militant fait partie des bénéficiaires de l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien qui prévoit qu'environ 150 personnes dont Anis Naccache ne seront plus visées par les sanctions internationales adoptées contre l'Iran à partir de 2006[4].
Atteint du Covid-19, il meurt le au matin à Damas, où il était hospitalisé depuis plusieurs jours[5].