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Amblève (de) Amel | |
![]() L'Amblève au niveau des fonds de Quarreux. | |
![]() Cours de l'Amblève. | |
Caractéristiques | |
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Longueur | 93 km |
Bassin | 1 077 km2 |
Bassin collecteur | Meuse |
Débit moyen | 19,5 m3/s (Comblain-au-Pont) |
Régime | pluvial |
Cours | |
Source | Mühlenbusch |
· Localisation | chez Honsfeld |
· Altitude | 600 m |
· Coordonnées | 50° 23′ 11″ N, 6° 15′ 37″ E |
Confluence | Ourthe |
· Localisation | Comblain-au-Pont |
· Coordonnées | 50° 28′ 59″ N, 5° 35′ 05″ E |
Géographie | |
Principaux affluents | |
· Rive gauche | Salm, Lienne |
· Rive droite | Warche, Eau Rouge, Ninglinspo, Rubicon |
Pays traversés | ![]() |
Régions traversées | Hautes Fagnes, Ardenne, Calestienne, Condroz |
Principales localités | Waimes, Malmedy, Stavelot, Trois-Ponts, Stoumont, Aywaille |
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L’Amblève (en allemand Amel) est une rivière de Belgique, affluent en rive droite de l’Ourthe et donc sous-affluent de la Meuse. Elle coule entièrement en province de Liège (en Région Wallonne de Belgique).
Le nom germain signifierait « rivière des aulnes » (ambla = « aulne » et ah va = « eau »).
Le débit moyen observé à Comblain-au-Pont entre 1995 et 2004 est de 19,5 m3/s. Durant la même période on a enregistré[1] :
L'Amblève prend sa source en Ardenne entre Hepscheid (commune d’Amblève) et Honsfeld (commune de Bullange), aux confins du parc naturel des Hautes Fagnes - Eifel, à une altitude d’environ 600 mètres. Elle s'appelle alors Amel puisqu'elle coule alors en Communauté germanophone de Belgique. Elle s'oriente globalement vers l'ouest.
Après avoir effectué la plus grande partie de son cours en Ardenne, elle franchit brièvement la bande calcaire de la Calestienne à Remouchamps avant de pénétrer en Condroz oriental jusqu'à son confluent avec l’Ourthe à Douxflamme à proximité de Comblain-au-Pont.
L'Amblève se jette en rive droite de l'Ourthe en divisant son cours en trois bras.
Dans la majeure partie de son cours, l'Amblève a creusé une vallée profonde dont les versants souvent abrupts ne se prêtent guère à l'agriculture et sont souvent recouverts de forêts. Dans son cours inférieur, en Condroz, la roche est ou a été exploitée dans les carrières de Belle-Roche, Chambralles ou Raborive.
Les principaux affluents de l’Amblève sont :
Au village de Coo, entre Trois-Ponts et Stoumont, un méandre recoupé de la rivière donne naissance à la cascade de Coo, la plus grande chute d’eau de Belgique. Le méandre mort sert par ailleurs de bassin inférieur à la centrale hydroélectrique de Coo.
Une curiosité à Lorcé est son barrage de conception atypique, situé au lieu-dit « Fange-Naze » ou « Fagne-Naze ». Érigé entre 1928 et 1932, celui-ci est destiné à retenir environ 50 000 m3 d’eau. Cette eau est alors canalisée dans un tunnel percé de niveau dans la colline sur 3 460 mètres pour ensuite faire une chute de 40 mètres dans les turbines de la centrale électrique de « Heid de Goreux » à Nonceveux dans la commune d’Aywaille.
A Remouchamps, l'Amblève traverse ou longe quatre sites exceptionnels :
En rive droite, aux environs de Sprimont, se trouve le site de la Belle-Roche, caverne fossile et plus ancien lieu connu d’occupation humaine du Benelux (environ 500 000 ans).
Les communes arrosées par l’Amblève sont Amblève, Waimes, Malmedy, Stavelot, Trois-Ponts, Stoumont, Aywaille, Sprimont et Comblain-au-Pont.
Les villes, villages et hameaux traversés par la rivière sont Halenfeld, Valender, Amel (Amblève), Deidenberg, Montenau, Ligneuville, Pont, Lasnenville, Planche, Bellevaux, Warche, Stavelot, Trois-Ponts, Coo, Roanne-Coo, La Gleize, Monceau, Cheneux, Stoumont, Targnon, Naze (Pont de Lorcé), Quarreux, Sedoz, Nonceveux, Sougné-Remouchamps, Dieupart, Aywaille, Raborive, Martinrive, Halleux, Pont-de-Sçay et Douxflamme (Rivage).
Très encaissée, la vallée de l'Amblève est bien connue des cyclistes et des cyclotouristes. Ses côtes sont parmi les plus exigeantes de Belgique. La classique Liège-Bastogne-Liège en empruntent régulièrement certaines :
Le poète français Guillaume Apollinaire, dont on sait qu'il résida dans sa jeunesse à Stavelot, pour un séjour court mais marquant, s'est souvenu des perles de l'Amblève (provenant de moules perlières d'eau douce) dans Le Poète assassiné (1916).
En 1858, l'écrivain romantique belge Marcellin La Garde publie chez Schnée son premier recueil de contes, genre par lequel il connait le succès et qui le fera passer à la postérité : Le Val de l'Amblève. Histoire et scènes ardennaises.
Légende du "Meunier de Quarreux" de Frédéric Kiesel. Le Meunier de Quarreux et autres légendes d'Ourthe et d'Amblève, Editions Racine, Bruxelles, 2003.