Dans cet article, nous analyserons l'impact de Émile Daeschner sur la société actuelle. Depuis son émergence, Émile Daeschner a capté l’attention des experts et des citoyens, suscitant débats et controverses dans divers domaines. Tout au long de l’histoire, Émile Daeschner s’est avéré être un sujet pertinent et d’actualité, suscitant un intérêt dans des domaines aussi divers que la politique, l’économie, la culture et la technologie. En ce sens, il est impératif de comprendre le rôle de Émile Daeschner dans la société contemporaine, ainsi que ses implications et répercussions au niveau mondial. Grâce à une analyse détaillée, nous pourrons approfondir les différents aspects entourant Émile Daeschner et son influence sur le monde actuel.
Ambassadeur de France en Turquie | |
---|---|
- | |
Ambassadeur de France aux États-Unis | |
- | |
Naissance | |
---|---|
Décès | |
Nationalité | |
Activité |
Distinctions |
---|
Émile (Nosky-Georges-Henri–Emile) Daeschner, né le dans le 10e arrondissement de Paris[1] et décédé le dans le 16e arrondissement de Paris, est un diplomate français.
Fils de Ludwig Daeschner (négociant, né à Karlsruhe en 1828, décédé à Paris en 1878) et de Louise Caroline de Fernex (née à Nyon, Suisse, en 1830, décédée à Paris en 1891), il est licencié en droit et élève de l’École libre des sciences politiques. En 1887, après avoir été admis au concours dans les carrières diplomatique et consulaire, il devient attaché à la direction politique au cabinet du ministre des Affaires étrangères.
De 1888 à 1897, il occupe différents postes au cabinet du ministre puis, en 1898, est nommé 2e secrétaire à l’ambassade de Londres. Il épouse Henriette Krug (1876-1929), fille de Paul Krug (1842-1910) et de Caroline Harlé (1846-1915), dont il a quatre enfants.
De 1905 à 1906, il est chef de cabinet et du personnel du président du Conseil, ministre des Affaires étrangères. En , il est membre de la mission française aux obsèques du roi du Danemark, Christian IX. De 1906 à 1908, il est successivement 1er secrétaire de l’Ambassade de France à Madrid puis à l’Ambassade de France à Londres.
En 1909, il est nommé ministre plénipotentiaire. En 1912, il est chef de cabinet et du personnel de Raymond Poincaré, président du Conseil et ministre des Affaires étrangères. À partir de 1913, il est ministre plénipotentiaire de 1re classe à Lisbonne (Portugal)[2],[3] puis à Bucarest (Roumanie)[3] en 1920. En 1924-1925, il est ambassadeur de France à Washington aux États-Unis d'Amérique[4],[3]. De 1926 à 1928, il est ambassadeur de France en Turquie[5].