Dans le monde d'aujourd'hui, Écrits de Paris est devenu un sujet pertinent et intéressant un large éventail de personnes. Qu'il s'agisse de Écrits de Paris dans le contexte de la santé, de l'éducation, de la technologie, de la politique ou de tout autre domaine, son influence et sa pertinence sont indéniables. Dans cet article, nous explorerons en détail et en profondeur tout ce qui concerne Écrits de Paris, de son histoire et de son évolution à ses implications actuelles et futures. Grâce à une analyse exhaustive, nous visons à faire la lumière sur ce sujet et à fournir une vision claire et objective qui permet au lecteur de comprendre et d'apprécier l'importance de Écrits de Paris. Quel que soit votre point de vue ou votre niveau de connaissances sur le sujet, cet article vous donnera une compréhension plus complète et enrichissante de Écrits de Paris.
Écrits de Paris | |
![]() | |
Pays | ![]() |
---|---|
Langue | français |
Genre | Politique Extrême droite |
Date de fondation | 1947 (première série) 1978 (deuxième série) |
Date du dernier numéro | 1951 (pour la première série) |
Ville d’édition | Paris |
Directeur de publication | Jérôme Bourbon |
Site web | rivarol.com/ecrits-de-paris |
modifier ![]() |
Écrits de Paris — sous-titré « Revue des questions actuelles » — est un périodique français d'extrême droite fondé par René Malliavin en 1947 et succédant au mensuel Questions actuelles créé par le même Malliavin en 1944.
Écrits de Paris se veut un « organe de résistance » aux résistants et aux gaullistes. Ses collaborateurs militent pour l'amnistie des personnes visées par l'Épuration. Ils rassemblait d'anciens collaborateurs, certaines personnalités ayant appartenu à l'Action française de Charles Maurras et des pétainistes ayant joué un rôle dans le régime de Vichy.
Les Écrits de Paris sont d'abord édités à Paris par la Société parisienne d'édition et de publication, de 1947 à 1951, avant d'être rachetés à cette date par Rivarol (« hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne »), revue fondée une fois encore par Malliavin ; les Écrits sont d'ailleurs présentés comme le mensuel « frère » de Rivarol puisqu'ils partagent locaux et ligne éditoriale.
Une nouvelle série d'Écrits de Paris voit le jour en 1978[réf. nécessaire].
En 1992, Jean-Yves Camus et René Monzat notent que le magazine « s'est clairement rangé dans le camp négationniste », et relèvent en particulier deux articles ouvertement négationnistes de Pierre Pauty et Paul Rigal[1].
Le mensuel paraît sous les directions successives de